Chikara, village caché du sable [RP]
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]
* 3 Jours … Mon rétablissement devait prendre trois jours. Trois jours passés à l’hôpital alors qu’Hayamaru ne devait rester qu’un seul jour. Faut dire aussi, j’étais plus abimé que lui. Les médecins m’avaient emmené en salle d’opération dès que j’étais arrivé dans l’hôpital. 4 heures plus tard, je me retrouvais dans ma chambre toujours endormis. Je me réveillai dans la nuit et vis qu’Hayamaru était dans la même chambre que moi. C’était une belle occasion pour le en finir avec lui. Je commençai à forcer sur mes bras pour m’asseoir, mais je ressentis une énorme douleur qui me cloua sur place. J’étais encore très affaibli et mes blessures n’étaient pas encore guéries. *
-(Hayamaru)- Ca sert à rien, tu ne peux même pas bouger de toute façon. Et puis j’pars demain matin. Donc en attendant dors.
-(Erol)- C’est un ordre ?
-(Hayamaru dormant)- zzzzzzzzZZZZZZZzzzzzzzzZZZZZzzzzzz …
* Je m’endormis un instant après, l’opération m’avait épuisée. Le lendemain, je me réveillai en milieu d’après midi. Je regardai le lit à côté. Il était vide. J’allai essayer de me lever quand une infirmière rentra dans la chambre avec un plateau. *
-(Infirmière)- N’essayer pas, où vous devrez restez une semaine de plus.
-(Erol ricanant)- … C’est le room service ? Hun hun hun …
-(Infirmière)- Oui … Et je dois vous faire manger.
-(Erol)- Qu … Quoi ?!
*
La pire honte de ma vie. J’essayais de bouger mes bras, mais apparemment quelqu’un me les avaient attachés pendant la nuit. Merde. L’infirmière posa le plateau sur moi et pris une fourchette et un couteau. Elle coupa un bout de viande et me le mis dans la bouche. *
-(Infirmière)- C’est bon ?
-(Erol mâchant)- Je déteste l’hôpital … Un jour, je le brûlerais vous verrez !
-(Infirmière)- Mais oui, mais oui. Avalez ça en attendant.
* Le supplice dura une demi-heure. Mais, une fois la dernière bouchée avalée, je passai quelques minutes à réfléchir des dernières heures passé en dehors du village. Tout était flou. J’étais gravement blessé, mais je me souviens qu’on avait rencontré une fille aux cheveux rouges avec des dents plutôt acérées. J’me souviens qu’il y avait un mec qui
l’accompagnait. J’avais fait semblant de dormir pour pas payer et je lui ai même gueulé dessus. Après, c’était le vide total. C’est à ce moment qu’Hayamaru rentrait dans la pièce en ricanant en me voyant attaché. *
-(Hayamaru)- J’en reviens pas qu’ils l’ont vraiment fait.
-(Erol)- Fait quoi ?
-(Hayamaru)- Ben t’attacher … J’leur est seulement dit que tu n’étais pas commode.
-(Erol)- Qu … Enfoiré, c’est de ta faute si j’suis attaché là maintenant !? J’te jure, dès que je sors, j’vais te tuer !
-(Hayamaru)- Ouais ouais, sinon tu sais quoi ? Le cheval qui nous à aidé et ben …
-(Erol)- Celui que tu as drogué ? Il n’est pas mort ?
-(Hayamaru)- Ben non justement, il va très bien et maintenant, et j’ai décidé de le garder.
-(Erol)- Logique, puisque tu l’as volé.
-(Hayamaru)- Hein ?
-(Erol)- Ben quand tu voles quelque chose, il t’appartient.
-(Hayamaru)- Euh … M’ouais, ben sinon je l’ai appelé Nagareboshi.
-(Erol)- … Tu lui as donné un nom ? Mais c’est rien plus qu’un vulgaire objet à jeter quand il ne court plus.
-(Hayamaru)- Ca m’étonne que tu dises ça, venant de quelqu’un qui donne un nom à son sabre.
-(Erol)- La ferme.
-(Hayamaru)- Bon, sur-ce je te laisse. J’te rendrai une autre visite demain. A
-(Erol rougissant)- Ouais … J’peux te demander un service ?
* Hayamaru s’arrêta net. Il me regarda droit dans les yeux. Il se retenait de ne pas rire. C’est sûr que je ne demandai jamais de service, donc venant de moi, ça devait choquer. *
-(Hayamaru)- Toi qui me demande un service ?
-(Erol)- Bon ça va n’en rajoute pas.
-(Hayamaru)- Bon, alors je t’écoutes !
-(Erol)- Tu pourrais pas dire aux infirmiers que je ne suis pas dangereux et qu’ils peuvent me laisser manger tout seul ?
* Hayamaru explosa de rire et sortit de la salle en hochant la tête. 30 minutes plus tard, un infirmier entra dans la chambre et enleva les cordes qui m’attachaient. Il y avait même des cadenas. Heureusement que Kirin ne me voyait pas, il se serait foutu de moi pendant des heures et des heures. D’ailleurs, je ne l’avais pas vu depuis que j’étais rentré. Peut être qu’il s’était fait tuer sur la route. Nan, c’était trop beau pour être vrai. Et puis, c’était à moi de le tuer, pas aux autres.
Les deux derniers jours se passèrent tranquillement. Quand je sortais de l’hôpital, l’infirmière me pria de ne pas m’entraîner pendant encore 3 jours, sinon je serais de retour dans la même chambre. Je marchai tranquillement dans les rues nsoleillées de Chikara. C’est sûr, la chaleur était beaucoup plus agréable que Gensou. Ma promenade dura une dizaine de minute. Je décidai de rentrer chez moi. J’arrivais devant mon immeuble quand la bonne gardienne me regarda avec ses yeux de hiboux. Elle allait ouvrir la bouche quand je lui lançai une bourse entre les mains. *
-(Erol)- C’est bon, je l’ai ton loyer.
-(Gardienne)- Je n’ai rien pu faire.
-(Erol)- Qu’est-ce que tu racontes encore ? Allez c’est bon salut !
* Je l’a laissai toute seule mais elle continua de parler et à demander pardon. Quand j’arrivai devant ma porte, je vis qu’elle était entre ouverte. Ca déjà, c’était très louche. Je sortis un kunaï et me mis dos au mur. J’ouvrai la porte rapidement et entrai en criant « Qui est là ? » mais je m’arrêtai net quand je vis que mon appartement avait été … Saccagé. Tous les meubles étaient renversés, mes habits étaient par terre, ma table était en petit morceaux, ma ibliothèque de manga avait été détruite et les mangas et ma télé avaient disparu. Je restais à l’entrée la bouche ouverte. *
-(Erol)- Qu … Qu … Qui est-ce qui a fait ça bordel !
* Je m’approchai de mon lit, et je vis qu’un papier y était. Dessus, il y avait marqué « L’ombre ténébreuse. » *
-(Erol)- C’est le nom ça ? Quel nom pourri ! Si je retrouve cette voleuse elle va … Elle … ELLE ? Bordel, j’me suis fait cambrioler par une fille ! Je n’en reviens pas ! Mais j’vais la tuer !
-( ???)- Pour ça, il faudrait que tu la retrouves !
-(Erol)- Quoi ? A, c’est toi Kirin.
* Kirin apparut juste devant mon entrée. Il rentra chez moi en ricanant. *
-(Kirin)- Hé ben, elle n’y est pas allé de main morte avec toi.
-(Erol)- Avec moi ?
-(Kirin)- Ouaip, elle a commencé à voler une journée après notre départ de Chikara. Elle fait la une des journaux regarde.
* Kirin me lança un journal. Je le dépliai et le posa sur mon lit. *
-(Erol)- Quel pourri ce journaliste.
-(Kirin)- Tu l’as dit. Au moins avec ça, tu trouveras des missions pour le capturer à coups sûr.
-(Erol)- Ouais, dès demain, j’vais au QG prendre cette mission.
-(Kirin)- Ouais, en tout cas, prépare toi pour un entraînement intensif bientôt.
-(Erol)- Ben j’peux pas avant trois jours, c’est l’infirmière qui me l’a dit.
-(Kirin)- Mais c’est que tu deviens une chochotte toi !
-(Erol)- La ferme !
-(Hayamaru)- Ca sert à rien, tu ne peux même pas bouger de toute façon. Et puis j’pars demain matin. Donc en attendant dors.
-(Erol)- C’est un ordre ?
-(Hayamaru dormant)- zzzzzzzzZZZZZZZzzzzzzzzZZZZZzzzzzz …
* Je m’endormis un instant après, l’opération m’avait épuisée. Le lendemain, je me réveillai en milieu d’après midi. Je regardai le lit à côté. Il était vide. J’allai essayer de me lever quand une infirmière rentra dans la chambre avec un plateau. *
-(Infirmière)- N’essayer pas, où vous devrez restez une semaine de plus.
-(Erol ricanant)- … C’est le room service ? Hun hun hun …
-(Infirmière)- Oui … Et je dois vous faire manger.
-(Erol)- Qu … Quoi ?!
*
La pire honte de ma vie. J’essayais de bouger mes bras, mais apparemment quelqu’un me les avaient attachés pendant la nuit. Merde. L’infirmière posa le plateau sur moi et pris une fourchette et un couteau. Elle coupa un bout de viande et me le mis dans la bouche. *
-(Infirmière)- C’est bon ?
-(Erol mâchant)- Je déteste l’hôpital … Un jour, je le brûlerais vous verrez !
-(Infirmière)- Mais oui, mais oui. Avalez ça en attendant.
* Le supplice dura une demi-heure. Mais, une fois la dernière bouchée avalée, je passai quelques minutes à réfléchir des dernières heures passé en dehors du village. Tout était flou. J’étais gravement blessé, mais je me souviens qu’on avait rencontré une fille aux cheveux rouges avec des dents plutôt acérées. J’me souviens qu’il y avait un mec qui
l’accompagnait. J’avais fait semblant de dormir pour pas payer et je lui ai même gueulé dessus. Après, c’était le vide total. C’est à ce moment qu’Hayamaru rentrait dans la pièce en ricanant en me voyant attaché. *
-(Hayamaru)- J’en reviens pas qu’ils l’ont vraiment fait.
-(Erol)- Fait quoi ?
-(Hayamaru)- Ben t’attacher … J’leur est seulement dit que tu n’étais pas commode.
-(Erol)- Qu … Enfoiré, c’est de ta faute si j’suis attaché là maintenant !? J’te jure, dès que je sors, j’vais te tuer !
-(Hayamaru)- Ouais ouais, sinon tu sais quoi ? Le cheval qui nous à aidé et ben …
-(Erol)- Celui que tu as drogué ? Il n’est pas mort ?
-(Hayamaru)- Ben non justement, il va très bien et maintenant, et j’ai décidé de le garder.
-(Erol)- Logique, puisque tu l’as volé.
-(Hayamaru)- Hein ?
-(Erol)- Ben quand tu voles quelque chose, il t’appartient.
-(Hayamaru)- Euh … M’ouais, ben sinon je l’ai appelé Nagareboshi.
-(Erol)- … Tu lui as donné un nom ? Mais c’est rien plus qu’un vulgaire objet à jeter quand il ne court plus.
-(Hayamaru)- Ca m’étonne que tu dises ça, venant de quelqu’un qui donne un nom à son sabre.
-(Erol)- La ferme.
-(Hayamaru)- Bon, sur-ce je te laisse. J’te rendrai une autre visite demain. A
-(Erol rougissant)- Ouais … J’peux te demander un service ?
* Hayamaru s’arrêta net. Il me regarda droit dans les yeux. Il se retenait de ne pas rire. C’est sûr que je ne demandai jamais de service, donc venant de moi, ça devait choquer. *
-(Hayamaru)- Toi qui me demande un service ?
-(Erol)- Bon ça va n’en rajoute pas.
-(Hayamaru)- Bon, alors je t’écoutes !
-(Erol)- Tu pourrais pas dire aux infirmiers que je ne suis pas dangereux et qu’ils peuvent me laisser manger tout seul ?
* Hayamaru explosa de rire et sortit de la salle en hochant la tête. 30 minutes plus tard, un infirmier entra dans la chambre et enleva les cordes qui m’attachaient. Il y avait même des cadenas. Heureusement que Kirin ne me voyait pas, il se serait foutu de moi pendant des heures et des heures. D’ailleurs, je ne l’avais pas vu depuis que j’étais rentré. Peut être qu’il s’était fait tuer sur la route. Nan, c’était trop beau pour être vrai. Et puis, c’était à moi de le tuer, pas aux autres.
Les deux derniers jours se passèrent tranquillement. Quand je sortais de l’hôpital, l’infirmière me pria de ne pas m’entraîner pendant encore 3 jours, sinon je serais de retour dans la même chambre. Je marchai tranquillement dans les rues nsoleillées de Chikara. C’est sûr, la chaleur était beaucoup plus agréable que Gensou. Ma promenade dura une dizaine de minute. Je décidai de rentrer chez moi. J’arrivais devant mon immeuble quand la bonne gardienne me regarda avec ses yeux de hiboux. Elle allait ouvrir la bouche quand je lui lançai une bourse entre les mains. *
-(Erol)- C’est bon, je l’ai ton loyer.
-(Gardienne)- Je n’ai rien pu faire.
-(Erol)- Qu’est-ce que tu racontes encore ? Allez c’est bon salut !
* Je l’a laissai toute seule mais elle continua de parler et à demander pardon. Quand j’arrivai devant ma porte, je vis qu’elle était entre ouverte. Ca déjà, c’était très louche. Je sortis un kunaï et me mis dos au mur. J’ouvrai la porte rapidement et entrai en criant « Qui est là ? » mais je m’arrêtai net quand je vis que mon appartement avait été … Saccagé. Tous les meubles étaient renversés, mes habits étaient par terre, ma table était en petit morceaux, ma ibliothèque de manga avait été détruite et les mangas et ma télé avaient disparu. Je restais à l’entrée la bouche ouverte. *
-(Erol)- Qu … Qu … Qui est-ce qui a fait ça bordel !
* Je m’approchai de mon lit, et je vis qu’un papier y était. Dessus, il y avait marqué « L’ombre ténébreuse. » *
-(Erol)- C’est le nom ça ? Quel nom pourri ! Si je retrouve cette voleuse elle va … Elle … ELLE ? Bordel, j’me suis fait cambrioler par une fille ! Je n’en reviens pas ! Mais j’vais la tuer !
-( ???)- Pour ça, il faudrait que tu la retrouves !
-(Erol)- Quoi ? A, c’est toi Kirin.
* Kirin apparut juste devant mon entrée. Il rentra chez moi en ricanant. *
-(Kirin)- Hé ben, elle n’y est pas allé de main morte avec toi.
-(Erol)- Avec moi ?
-(Kirin)- Ouaip, elle a commencé à voler une journée après notre départ de Chikara. Elle fait la une des journaux regarde.
* Kirin me lança un journal. Je le dépliai et le posa sur mon lit. *
L’ombre ténébreuse a encore frappée !
Et oui, cela fait maintenant une dizaine de jour que les habitants de Chikara ne se sentent plus en sécurité quand ils dorment. Ils ont désormais peur que l’on vienne les cambriolés la nuit. Mais que fait la police Shinobi ? Des missions ont étés postés, mais personne ne sait où elle va frappée ni quand. Nos informateurs nous ont avoués hier que ….
-(Erol)- Quel pourri ce journaliste.
-(Kirin)- Tu l’as dit. Au moins avec ça, tu trouveras des missions pour le capturer à coups sûr.
-(Erol)- Ouais, dès demain, j’vais au QG prendre cette mission.
-(Kirin)- Ouais, en tout cas, prépare toi pour un entraînement intensif bientôt.
-(Erol)- Ben j’peux pas avant trois jours, c’est l’infirmière qui me l’a dit.
-(Kirin)- Mais c’est que tu deviens une chochotte toi !
-(Erol)- La ferme !
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
Aujourd’hui, je n’avais vraiment rien à faire. J’avais finit d’inspecter le katana que j’avais trouvé l’autre soir. Keira voulait que j’aille voir Tokri, après tout nous étions dans la même classe, même si on ne se parlait pas. Je partais donc à l’hôpital…
Ryûkki : Je prends ça *attrapant le katana d’une main*, c’est peut être à lui…
Quelques minutes plus tard, j’étais devant l’hôpital. J’entrais et me trouvait face à la même infirmière que la dernière fois…
Ryûkki : Bonjour, je cherche Tokri Utak.
Infirmière *fouillant dans son registre* : Bonjour, alors… Ah la voilà, il se trouve chambre 512.
En la remerciant, je jetais un rapide coup d’œil autour de moi, puis m’engageais dans l’escalier. Putain, je devais monter jusqu’au cinquième étage, c’était super chiant. J’enchainais les allés et venues dans les couloirs de l’hosto, jusqu’à ce que j’ trouve enfin cette foutue chambre…
Ryûkki : Héhé, c’est ici. Bon, prend un air sérieux... Go ! *entre dans la chambre*
Tokri : T’es qui ?
Ryûkki : Bah bravo l’éducation, on n’est pas censé dire bonjour avant ?
Tokri : Ferme ta gueule, t’es qui ?
Ryûkki : J’comprends pourquoi tu t’es fait péter les dents… Bon moi c’est Ryûkki. J’t’ai trouvé sur la plateforme, avec un certain Toshirô… J’vous ai ramené ici.
Tokri : Merci…
Ryûkki : Bah voilà, tu fais des efforts on dirait. Bref, j’ai été assigné à une mission avec toi, donc je suis venu me présenter, prendre des nouvelles, enfin toutes ces conneries quoi. Et aussi… J’ai trouvé ce katana là haut, l’autre soir, serait il à toi ?
Tokri : Non, absolument pas. Toshirô n’avait pas d’arme lui non plus. Je n’peux pas t’aider.
Ryûkki : Okey, okey. Bon ce fut bref hein, mais il faut que je me tire tu comprends, j’suis super à la bourre.
Tokri : Ouais okey, tire toi d’ici maintenant ! *esquissant un sourire*
Ryûkki *pense* : Il à l’air sympa, j’l’aime bien lui…
J’allais donc me préparer pour la mission, me reposer surtout…
[HRP] Très brf, et de qualité médiocre, mais j’suis super à la bourre pour la mission, désolé :’( … [/HRP]
Ryûkki : Je prends ça *attrapant le katana d’une main*, c’est peut être à lui…
Quelques minutes plus tard, j’étais devant l’hôpital. J’entrais et me trouvait face à la même infirmière que la dernière fois…
Ryûkki : Bonjour, je cherche Tokri Utak.
Infirmière *fouillant dans son registre* : Bonjour, alors… Ah la voilà, il se trouve chambre 512.
En la remerciant, je jetais un rapide coup d’œil autour de moi, puis m’engageais dans l’escalier. Putain, je devais monter jusqu’au cinquième étage, c’était super chiant. J’enchainais les allés et venues dans les couloirs de l’hosto, jusqu’à ce que j’ trouve enfin cette foutue chambre…
Ryûkki : Héhé, c’est ici. Bon, prend un air sérieux... Go ! *entre dans la chambre*
Tokri : T’es qui ?
Ryûkki : Bah bravo l’éducation, on n’est pas censé dire bonjour avant ?
Tokri : Ferme ta gueule, t’es qui ?
Ryûkki : J’comprends pourquoi tu t’es fait péter les dents… Bon moi c’est Ryûkki. J’t’ai trouvé sur la plateforme, avec un certain Toshirô… J’vous ai ramené ici.
Tokri : Merci…
Ryûkki : Bah voilà, tu fais des efforts on dirait. Bref, j’ai été assigné à une mission avec toi, donc je suis venu me présenter, prendre des nouvelles, enfin toutes ces conneries quoi. Et aussi… J’ai trouvé ce katana là haut, l’autre soir, serait il à toi ?
Tokri : Non, absolument pas. Toshirô n’avait pas d’arme lui non plus. Je n’peux pas t’aider.
Ryûkki : Okey, okey. Bon ce fut bref hein, mais il faut que je me tire tu comprends, j’suis super à la bourre.
Tokri : Ouais okey, tire toi d’ici maintenant ! *esquissant un sourire*
Ryûkki *pense* : Il à l’air sympa, j’l’aime bien lui…
J’allais donc me préparer pour la mission, me reposer surtout…
[HRP] Très brf, et de qualité médiocre, mais j’suis super à la bourre pour la mission, désolé :’( … [/HRP]
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
- "Aahh, Datenshi. Tes petites vacances ont été plaisantes j'espère?", me demanda le Kage à peine arrivé dans son bureau.
- "Hum... Oui, la mission s'est bien déroulé, le village est en sécurité à présent.", répondis-je
- "Tant mieux, tant mieux...", susurra t'il l'air de rien. Cependant, comme il ne me voyait pas reprendre la parole, il continua: "Bon. Alors maintenant, j'aimerai que tu répondes à deux ou trois petites questions. Cela ne t'embêtes pas?", demanda t'il pour la forme, car nous savions tous les deux que je n'avais guère le choix. "Premièrement: pourquoi n'as tu pas emmené de genin avec toi?"
- "Je n' en ai pas trouvé Kage-sama, même après plusieurs heures de recherche. Aussi comme vous m'aviez dit que emmener des genins étaient "facultatifs", je n'ai pas voulu retarder la mission d'autant..."
- "Hmm... Admettons.", répliqua t'il à mon grand étonnement: d'habitude il ne lachait pas si vite le morceau le bougre...
*"Je la sens mal cette histoire..."*, déclara Shin' en notre for intérieur
- "Deuxièmement: Pourquoi as tu mis autant de temps à revenir?", me questionna t'il alors
- "Et bien... Je voulais m'assurer de ne pas laisser de bandits derrière moi, et j'ai aidé à la reconstruction du village: le hommes de mains des cinq déserteurs avaient pas mal amoché le village.", précisais-je
- "Hmm... Admettons.", répondit il, d'un air évasif.
- "Vous allez bien Kage-sama?", demandais-je, un peu inquiet de le voir si étrange tout à coup.
- "Moui, moui. J'essaye seulement de réfléchir...", dit il
- "A quoi donc, si cela n'est pas trop indiscret?"
Il se tourna vers moi avec un sourire retord, l'oeil malicieux et l'air espiègle:
- "Mais qu'est ce qu'elle te trouvait donc? Au cas ou tu ne l'aurais pas compris c'est la troisième question."
- "Que... Comment?!"
- "Le ANBU qui t'as ramené était là depuis trois jours lorsqu'il t'a abordé. Trois jour à surveiller avec toi les environs, enfin ça c'est la version officielle.", devant mon air, mi hébété mi outragé, il ajouta: "Ne t'en fais pas, je te taquine juste... Ah les jeunes, aucun sens de l'humour!", s'esclaffa t'il devant mon manque de réaction et ma mine renfrognée: je n'aimais pas être espionné... Comme tout à chacun.
- "Vous avez encore besoin de moi, Kage-sama?", demandais-je d'un ton plus rêche que je ne l'aurais voulu.
- "Et bien oui!", s'amusa t'il, "Reposes toi, puis retournes voir le clan Hyuuga pour finir de t'entrainer. Si j'ai d'autres missions... palpitantes dans les mêmes environs que celle que tu viens de remplir, je te le ferai savoir.", ajouta t'il avec un clin d'oeil.
Même si je savais pertinemment que rien ne l'obligea à me faire cette "faveur", la honte et ce qui s'apparentait presque à de la colère m'empêchèrent de le remercier. Je sortais d'un pas un peu raide, puis descendis les escalier du QG pour retourner dans la rue. En y repensant, ce voyage avec l'ANBU prenait un peu plus de sens à présent...
Il était apparu dans la matiné, et ma belle mère se serait rué sur lui si je ne l'avais pas retenu en lui hurlant que ce n'était pas un autre bandit. Je me remémorai parfaitement la scène. Moi, accroché à ma belle mère. Elle, armée marteau, casseroles et de jurons en tout genre fonçant vers l'ANBU. Lui, hilare. Cela aurait déjà du me mettre la puce à l'oreille: jamais, de toute ma vie, je n'avais entendu parlé d'un ninja des forces spéciales riant aux éclats sous son masque. Eux qui étaient le "modèle" implicite des ninjas: des tueurs froids et, en apparence, dénués de sentiments, s'aidaient de leur masque pour ne rien laisser paraitre... En plus d'oeuvrer incognito. Et voilà que j'avais eu devant moi, pendant un instant, un ANBU riant aux éclats à la vue de la belle mère furax, de Shitei en admiration devant le masque aux peintures complexe, et Jou devinant de qui il s'agissait.
- "Mon genre, vous me jurez sur votre futur enfant que ceci," elle avait pointé l'ANBU du bout de sa casserole," n'est pas un ennemi?"
- "Pour la n'ième fois c'est un allié, il vient juste me rappeler que je dois retourner au village. C'est bien ça?", lui avais-je demandé
Il avait répondu par l'affirmative, et j'avais encore sentis de l'amusement sous son masque de faucon lorsque j'avais fais mes adieux au village. Des adieux assez courts somme toute, ma belle mère menaçant de me ligoter pour m'empêcher de partir. J'avais du ruser pour revenir sans qu'elle me voit, et dire au revoir tranquillement à Jou. Je lui avais également promis que je repasserai la voir de temps en temps.
- "Lorsque tu en auras marre d'être ninja, reviens pour de bon.", m'avait elle dit.
J'avais répondu par un sourire et un baiser. Le ANBU s'impatientant, et la belle mère menaçant de pointer à nouveau le bout de son nez, je m'étais éclipser en vitesse, jettant fréquemment des regards derrière moi. Une fois le village hors de vue, le ninja des services spéciaux nous fis adopter un bon train. Le premier soir, alors que je m'attendais à un silence de mort, mon coéquipier d'alors s'était montré très loquace... Allant de bon train en chanson, parfois douteuses, tant et si bien que je le pris pour saoul dans un premier temps! A présent tout s'éclairait: cet enfoiré nous espionnait et se paillait ma tronche! Je maudis alors la personne ayant eu l'idée de donner des masques aux ANBUs, tout en comprenant à présent à quel point il était important d'être dans l'anonymat lorsqu'on était compté dans leur rangs...
Mes pérégrinations m'amenaient au gré du vent dans Chikara. La nuit nétait pas encore tombée. Mais la lune ne manquerait certainement pas de se montrer sous peu. N'ayant pas follement envie de m'entrainer pour l'heure, je déambulais tranquillement dans les rues. Passant tout d'abord devant les bains, je surpris un étrange vieil homme. Il s'amusait à poster des genins ou des étudiants tout droit sorti de l'académie comme guet. Pendant ce temps, il regardait tranquillement à travers des trous dans le mur, en direction de la pertie réservée aux dames... Laissant la ce pervers s'amuser, je traçais mon chemin. L'hôpital se profila bientôt: énorme et blanc, il était planté à l'Ouest du village. Des ninjas-médecins, des aides soignants et tout le personnel habituel du corps médical s'affairait sans relâche. Je les plaignais: ils étaient si peu nombreux pour tant de malade...
Je bifurquais à travers la première rue, ayant une folle envie de revoir l'Académie je me dirigeais au Nord Est. Arrivé devant le bâtiment, je me rendis compte que la place était déserte: les étudiants étaient chez eux depuis bien longtemps déjà. En arpentant les couloirs et les escaliers, de nombreux souvenirs me revinrent, désagréables pour la plupart. Je sorti finalement. Mes oreilles rougirent: un vent froid s'était levé, la nuit était finalement tombée. N'ayant toujours pas sommeil, je me dirigeais au Sud de ma position, en direction des commerces. Ces derniers, basés à l'Est du village, fourmillaient d'activité, quelque soit l'heure de la journée ou de la nuit. Aujourd'hui ne fit pas exception, et j'entendis tout le tintamarre habituel avant même d'arriver en vue des premières échoppes. Je coulais à travers les stands, rien n'attirant particulièrement mon regard. Soudain, la foule s'écarta, et je le vis. Cet être abominable que j'avais souhaité, à demi-mots, ne jamais recroiser. Comme à son habitude, il hurlait. Sa victime était, pour l'heure, un gosse de onze ans qu'il tenait fermement. Il lui avait soit disant fait les poches... Grossière erreur. Je m'approchais un peu plus, et finis par saisir quelques mots.
- "... Sale mioche de mes deux!! Oses encore une fois me dire que t'as rien fait et j'ten colle une!"
- "Mais m'sieurs?!"
- "Comment?! Tu oses me manquer de respect à moi, l'illustre, le magnifique BCBG, revenu tout droit de Gensou dans votre village de pingouins, pour une chouille sans nom auquel tu ne seras certainement pas invité mais moi si?! M'sieurs? C'est quoi ce mot tout droit sorti d'une brute en rut?!! GRAND MAITRE DU RACLETOISME!!!", hurla t'il avant de, semblait t'il, reprendre son calme, "Dis moi petit... Comment veux tu mourir? électrocuté par ma sublime technique? Etouffé dans un océan de ma somptueuse chevelure? Ou tout simplement à force de lattage? Alors dis moi, que préfères tu..."
- "J'vous jure m'sieurs, j'ai...", le coupa le gosse
- "Essayé de me voler! Alors taggle, infâme hérétique, bouffeur de fondue à la con, ectoplasme puant et transpirant. Tu oses me couper la parole? A moi? L'incomparable ninja tout droit venu de Mahou?!", beugla t'il
A la mention de ce village de dingue, un brouhaha indistinct s'éleva de la foule, et une certaine agitation la secoua lorsque plusieurs ninjas essayèrent de se frayer un passage jusqu'à l'auteur de tout ce remu-ménage:
- "Ecoutez tous, tas de bouseux. Je suis Makaya Korove, grand gourou du Raclétoisme, chevalier de la sainte raclette béni par Rémi Molette en personne, que mon nom soit mille fois sanctifié!! Et que celui qui compte m'empêcher de latter ce sale gosse sans aucune raison particulière, juste pour le fun, parce que j'ai envie, s'avance d'un pas et je commencerai par lui!"
Trois Chunins fendirent la foule, et encerclèrent l'abruti à la touffe monumentale... Je fermais les yeux, en me pinçant l'arête du nez: moi qui voulais tellement une soirée tranquille, reposante... Lorsque je les rouvris, deux des ninjas s'étant avancés reposaient, prostrés, en train de se tenir l'entre-jambe avec tant de conviction, que je ne doutais plus du sort que leur avait réservé le crétin fini qui se tenait devant nous. Ce dernier riait aux éclats devant l'état du dernier: un trou béant et encore électrifié semblait t'il, déchirait son pantalon.
- "Où que tu sois, quoi que tu fasses, faut toujours que tu fasses chier le monde Maka...", lui dis-je en sortant de la masse, à présent compacte, de badauds venus assisté au spectacle auquel se livrait mon ancien coéquipier: tenter de faire disparaitre partiellement le gosse dans son immense touffe...
- "LE COPAING NAIN STIKINASS!!!", s'exclama t'il en lachant le gosse, qui détala sans demander son reste.
Makaya se tourna alors vers moi, un air sadique lui barrant le visage.
- "Tu sais quoi? Je viens d'avoir une idée d'enfer! T'es obligé d'accepter bro', sinon t'es vraiment qu'une tarlouze...", s'exclama t'il en me prenant par les épaules, et m'emmenant, semblait t'il vers un bar.
Les rares personnes qui tentèrent de s'interposer finirent en position foetale, leur intimité broyée par les bons soins de Makaya, quoi que je fasse pour l'en empêcher...
- "Hum... Oui, la mission s'est bien déroulé, le village est en sécurité à présent.", répondis-je
- "Tant mieux, tant mieux...", susurra t'il l'air de rien. Cependant, comme il ne me voyait pas reprendre la parole, il continua: "Bon. Alors maintenant, j'aimerai que tu répondes à deux ou trois petites questions. Cela ne t'embêtes pas?", demanda t'il pour la forme, car nous savions tous les deux que je n'avais guère le choix. "Premièrement: pourquoi n'as tu pas emmené de genin avec toi?"
- "Je n' en ai pas trouvé Kage-sama, même après plusieurs heures de recherche. Aussi comme vous m'aviez dit que emmener des genins étaient "facultatifs", je n'ai pas voulu retarder la mission d'autant..."
- "Hmm... Admettons.", répliqua t'il à mon grand étonnement: d'habitude il ne lachait pas si vite le morceau le bougre...
*"Je la sens mal cette histoire..."*, déclara Shin' en notre for intérieur
- "Deuxièmement: Pourquoi as tu mis autant de temps à revenir?", me questionna t'il alors
- "Et bien... Je voulais m'assurer de ne pas laisser de bandits derrière moi, et j'ai aidé à la reconstruction du village: le hommes de mains des cinq déserteurs avaient pas mal amoché le village.", précisais-je
- "Hmm... Admettons.", répondit il, d'un air évasif.
- "Vous allez bien Kage-sama?", demandais-je, un peu inquiet de le voir si étrange tout à coup.
- "Moui, moui. J'essaye seulement de réfléchir...", dit il
- "A quoi donc, si cela n'est pas trop indiscret?"
Il se tourna vers moi avec un sourire retord, l'oeil malicieux et l'air espiègle:
- "Mais qu'est ce qu'elle te trouvait donc? Au cas ou tu ne l'aurais pas compris c'est la troisième question."
- "Que... Comment?!"
- "Le ANBU qui t'as ramené était là depuis trois jours lorsqu'il t'a abordé. Trois jour à surveiller avec toi les environs, enfin ça c'est la version officielle.", devant mon air, mi hébété mi outragé, il ajouta: "Ne t'en fais pas, je te taquine juste... Ah les jeunes, aucun sens de l'humour!", s'esclaffa t'il devant mon manque de réaction et ma mine renfrognée: je n'aimais pas être espionné... Comme tout à chacun.
- "Vous avez encore besoin de moi, Kage-sama?", demandais-je d'un ton plus rêche que je ne l'aurais voulu.
- "Et bien oui!", s'amusa t'il, "Reposes toi, puis retournes voir le clan Hyuuga pour finir de t'entrainer. Si j'ai d'autres missions... palpitantes dans les mêmes environs que celle que tu viens de remplir, je te le ferai savoir.", ajouta t'il avec un clin d'oeil.
Même si je savais pertinemment que rien ne l'obligea à me faire cette "faveur", la honte et ce qui s'apparentait presque à de la colère m'empêchèrent de le remercier. Je sortais d'un pas un peu raide, puis descendis les escalier du QG pour retourner dans la rue. En y repensant, ce voyage avec l'ANBU prenait un peu plus de sens à présent...
Il était apparu dans la matiné, et ma belle mère se serait rué sur lui si je ne l'avais pas retenu en lui hurlant que ce n'était pas un autre bandit. Je me remémorai parfaitement la scène. Moi, accroché à ma belle mère. Elle, armée marteau, casseroles et de jurons en tout genre fonçant vers l'ANBU. Lui, hilare. Cela aurait déjà du me mettre la puce à l'oreille: jamais, de toute ma vie, je n'avais entendu parlé d'un ninja des forces spéciales riant aux éclats sous son masque. Eux qui étaient le "modèle" implicite des ninjas: des tueurs froids et, en apparence, dénués de sentiments, s'aidaient de leur masque pour ne rien laisser paraitre... En plus d'oeuvrer incognito. Et voilà que j'avais eu devant moi, pendant un instant, un ANBU riant aux éclats à la vue de la belle mère furax, de Shitei en admiration devant le masque aux peintures complexe, et Jou devinant de qui il s'agissait.
- "Mon genre, vous me jurez sur votre futur enfant que ceci," elle avait pointé l'ANBU du bout de sa casserole," n'est pas un ennemi?"
- "Pour la n'ième fois c'est un allié, il vient juste me rappeler que je dois retourner au village. C'est bien ça?", lui avais-je demandé
Il avait répondu par l'affirmative, et j'avais encore sentis de l'amusement sous son masque de faucon lorsque j'avais fais mes adieux au village. Des adieux assez courts somme toute, ma belle mère menaçant de me ligoter pour m'empêcher de partir. J'avais du ruser pour revenir sans qu'elle me voit, et dire au revoir tranquillement à Jou. Je lui avais également promis que je repasserai la voir de temps en temps.
- "Lorsque tu en auras marre d'être ninja, reviens pour de bon.", m'avait elle dit.
J'avais répondu par un sourire et un baiser. Le ANBU s'impatientant, et la belle mère menaçant de pointer à nouveau le bout de son nez, je m'étais éclipser en vitesse, jettant fréquemment des regards derrière moi. Une fois le village hors de vue, le ninja des services spéciaux nous fis adopter un bon train. Le premier soir, alors que je m'attendais à un silence de mort, mon coéquipier d'alors s'était montré très loquace... Allant de bon train en chanson, parfois douteuses, tant et si bien que je le pris pour saoul dans un premier temps! A présent tout s'éclairait: cet enfoiré nous espionnait et se paillait ma tronche! Je maudis alors la personne ayant eu l'idée de donner des masques aux ANBUs, tout en comprenant à présent à quel point il était important d'être dans l'anonymat lorsqu'on était compté dans leur rangs...
Mes pérégrinations m'amenaient au gré du vent dans Chikara. La nuit nétait pas encore tombée. Mais la lune ne manquerait certainement pas de se montrer sous peu. N'ayant pas follement envie de m'entrainer pour l'heure, je déambulais tranquillement dans les rues. Passant tout d'abord devant les bains, je surpris un étrange vieil homme. Il s'amusait à poster des genins ou des étudiants tout droit sorti de l'académie comme guet. Pendant ce temps, il regardait tranquillement à travers des trous dans le mur, en direction de la pertie réservée aux dames... Laissant la ce pervers s'amuser, je traçais mon chemin. L'hôpital se profila bientôt: énorme et blanc, il était planté à l'Ouest du village. Des ninjas-médecins, des aides soignants et tout le personnel habituel du corps médical s'affairait sans relâche. Je les plaignais: ils étaient si peu nombreux pour tant de malade...
Je bifurquais à travers la première rue, ayant une folle envie de revoir l'Académie je me dirigeais au Nord Est. Arrivé devant le bâtiment, je me rendis compte que la place était déserte: les étudiants étaient chez eux depuis bien longtemps déjà. En arpentant les couloirs et les escaliers, de nombreux souvenirs me revinrent, désagréables pour la plupart. Je sorti finalement. Mes oreilles rougirent: un vent froid s'était levé, la nuit était finalement tombée. N'ayant toujours pas sommeil, je me dirigeais au Sud de ma position, en direction des commerces. Ces derniers, basés à l'Est du village, fourmillaient d'activité, quelque soit l'heure de la journée ou de la nuit. Aujourd'hui ne fit pas exception, et j'entendis tout le tintamarre habituel avant même d'arriver en vue des premières échoppes. Je coulais à travers les stands, rien n'attirant particulièrement mon regard. Soudain, la foule s'écarta, et je le vis. Cet être abominable que j'avais souhaité, à demi-mots, ne jamais recroiser. Comme à son habitude, il hurlait. Sa victime était, pour l'heure, un gosse de onze ans qu'il tenait fermement. Il lui avait soit disant fait les poches... Grossière erreur. Je m'approchais un peu plus, et finis par saisir quelques mots.
- "... Sale mioche de mes deux!! Oses encore une fois me dire que t'as rien fait et j'ten colle une!"
- "Mais m'sieurs?!"
- "Comment?! Tu oses me manquer de respect à moi, l'illustre, le magnifique BCBG, revenu tout droit de Gensou dans votre village de pingouins, pour une chouille sans nom auquel tu ne seras certainement pas invité mais moi si?! M'sieurs? C'est quoi ce mot tout droit sorti d'une brute en rut?!! GRAND MAITRE DU RACLETOISME!!!", hurla t'il avant de, semblait t'il, reprendre son calme, "Dis moi petit... Comment veux tu mourir? électrocuté par ma sublime technique? Etouffé dans un océan de ma somptueuse chevelure? Ou tout simplement à force de lattage? Alors dis moi, que préfères tu..."
- "J'vous jure m'sieurs, j'ai...", le coupa le gosse
- "Essayé de me voler! Alors taggle, infâme hérétique, bouffeur de fondue à la con, ectoplasme puant et transpirant. Tu oses me couper la parole? A moi? L'incomparable ninja tout droit venu de Mahou?!", beugla t'il
A la mention de ce village de dingue, un brouhaha indistinct s'éleva de la foule, et une certaine agitation la secoua lorsque plusieurs ninjas essayèrent de se frayer un passage jusqu'à l'auteur de tout ce remu-ménage:
- "Ecoutez tous, tas de bouseux. Je suis Makaya Korove, grand gourou du Raclétoisme, chevalier de la sainte raclette béni par Rémi Molette en personne, que mon nom soit mille fois sanctifié!! Et que celui qui compte m'empêcher de latter ce sale gosse sans aucune raison particulière, juste pour le fun, parce que j'ai envie, s'avance d'un pas et je commencerai par lui!"
Trois Chunins fendirent la foule, et encerclèrent l'abruti à la touffe monumentale... Je fermais les yeux, en me pinçant l'arête du nez: moi qui voulais tellement une soirée tranquille, reposante... Lorsque je les rouvris, deux des ninjas s'étant avancés reposaient, prostrés, en train de se tenir l'entre-jambe avec tant de conviction, que je ne doutais plus du sort que leur avait réservé le crétin fini qui se tenait devant nous. Ce dernier riait aux éclats devant l'état du dernier: un trou béant et encore électrifié semblait t'il, déchirait son pantalon.
- "Où que tu sois, quoi que tu fasses, faut toujours que tu fasses chier le monde Maka...", lui dis-je en sortant de la masse, à présent compacte, de badauds venus assisté au spectacle auquel se livrait mon ancien coéquipier: tenter de faire disparaitre partiellement le gosse dans son immense touffe...
- "LE COPAING NAIN STIKINASS!!!", s'exclama t'il en lachant le gosse, qui détala sans demander son reste.
Makaya se tourna alors vers moi, un air sadique lui barrant le visage.
- "Tu sais quoi? Je viens d'avoir une idée d'enfer! T'es obligé d'accepter bro', sinon t'es vraiment qu'une tarlouze...", s'exclama t'il en me prenant par les épaules, et m'emmenant, semblait t'il vers un bar.
Les rares personnes qui tentèrent de s'interposer finirent en position foetale, leur intimité broyée par les bons soins de Makaya, quoi que je fasse pour l'en empêcher...
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
Alors que Sarouh se relevait d’un sommeil des plus embrumés, il remarqua que Tokri venait également de se réveiller. Pour cause, Izul avait étiré les rideaux, laissant passé un flot de lumière qui ébloui les deux shinobis mal réveillés. Ils s’habillèrent rapidement et rejoignirent Gomaki pour partir vers Chikara.
Sarouh avait donc décidé de rester avec les chikarates. Poussait par une force irrésistible, il avait eût l’idée farfelue qu’entraîner les chikarates lui serait bénéfique. C’est donc en compagnie de Ryukki, Izul, Mutika, Tokri et Gomaki qu'il repartit vers Chikara.. Ce dernier essayait désespérément d’égair l’ambiance, autant dire mission impossible, les chikarates lançant des regards méfiants et pénibles au gensouard qui avait encore dans la tête la disparition de ses cinq mille ryos.
Il dût faire des grands efforts pour garder son calme et résister a l’envie de frapper Ryukki. Il l’avait soupçonné à cause du raiton : aucun autre membre de la mission ne possédait cette affinité.
Je le coince seul dans un coin, il morfle, il a même pas honte le salaud ! Il va voir a Chikara…
C’est donc dans une ambiance digne d’un cimetière que le petit groupe se dirigea vers Chikara. Le soir même il y était. Le soir commençaient à prendre en otage la ville, la laissant sans activité, dans un étau de ténèbres. A leur arrivé, Sarouh accosta Tokri.
Sarouh: Tokri, que dirais tu que je t’entraîne officiellement, que je devienne en quelque sorte ton sensei ?
Tokri : Qu’est ce que sa m’apporte ?
Sarouh : Les mêmes choses que la dernière fois, le contrôle du chakra. Puis je voudrai que tu m’entraîne au gyo. On visitera rapidement le genjutsu mais la priorité restera au ninjutsu, sa te va ? Puis t’es fuuton on pourra apprendre des techniques ensemble !
Tokri:Si tu veux, franchement sa me coûte rien. Gomaki, je peux, tout en suivant son entraînement et rester avec vous ?
Gomaki : Bien sur ! Par contre, Sarouh si vous le voulez bien j’aimerai que vous nous montriez les dommages qu’un genjutsu peux faire, car ces deux jeunes hommes [/i]* En montrant Mutika et Tokri, qui soupirèrent*[/i] néglige totalement leur défense au genjutsu ?
Sarouh : *légèrement amusé* je veux bien, après tout sa ne me coûte rien, je vous rejoint où ?
Gomaki : Vers le vendeur de ramens.
Sarouh : Ok. Bon là j’vé faire la demande officiel au kage avant que le Q.G ferme, si ce n’est pas déjà fait a plus !
Sarouh partît donc vers le Q.G de Chikara qu’il connaissait bien depuis le tournoi. Ses pensées dérivèrent, et se tournèrent vers Yassin, le seul mahousard qu’il avait jamais pût haïr, bien au contraire, c’était le seul qu’il appréciait ! Et si les mahousards n’étaient pas si terrible que sa finalement ? Il abandonna très vite cette idée en se souvenant des atrocités qui s’était abattus sur le clan Tsumyo par la faute des mahousards. Il revint a la réalité lorsqu’il franchît les portes du Q.G. Par chance, il était encore ouvert, mais désert.
Il remplit les papiers adéquats et les déposât au secrétariat. Puis il s’enfuit discrètement, s’enfonça dans la nuit. Les ténèbres avaient quelque chose de réconfortant. Il s’allongea et contempla la nuit, la lune et ses étoiles. Il repensa au chikarate. Quel animosité, pourquoi ne voulait-il pas être ami avec lui. Puis il pensa à ses parents. Ces gens merveilleux qui malgré leur pauvreté l’avait toujours bien nourri et protégé.
Il s’endormit là, dans le sable chaud de Chikara, la nuit froide arrivée, il se réveilla vers minuit, le froid du désert l’ayant réveillé, il se dépêcha d’aller dans un hôtel où il s’endormit sur l’instant ou on lui offrit un lit.
Le lendemain, au petit matin il dirigea vers le lieu de rendez vous, avec une envie folle de faire mal a Ryukki dans la journée…
[rp court mais bon^^A toi Tokri.]
Sarouh avait donc décidé de rester avec les chikarates. Poussait par une force irrésistible, il avait eût l’idée farfelue qu’entraîner les chikarates lui serait bénéfique. C’est donc en compagnie de Ryukki, Izul, Mutika, Tokri et Gomaki qu'il repartit vers Chikara.. Ce dernier essayait désespérément d’égair l’ambiance, autant dire mission impossible, les chikarates lançant des regards méfiants et pénibles au gensouard qui avait encore dans la tête la disparition de ses cinq mille ryos.
Il dût faire des grands efforts pour garder son calme et résister a l’envie de frapper Ryukki. Il l’avait soupçonné à cause du raiton : aucun autre membre de la mission ne possédait cette affinité.
Je le coince seul dans un coin, il morfle, il a même pas honte le salaud ! Il va voir a Chikara…
C’est donc dans une ambiance digne d’un cimetière que le petit groupe se dirigea vers Chikara. Le soir même il y était. Le soir commençaient à prendre en otage la ville, la laissant sans activité, dans un étau de ténèbres. A leur arrivé, Sarouh accosta Tokri.
Sarouh: Tokri, que dirais tu que je t’entraîne officiellement, que je devienne en quelque sorte ton sensei ?
Tokri : Qu’est ce que sa m’apporte ?
Sarouh : Les mêmes choses que la dernière fois, le contrôle du chakra. Puis je voudrai que tu m’entraîne au gyo. On visitera rapidement le genjutsu mais la priorité restera au ninjutsu, sa te va ? Puis t’es fuuton on pourra apprendre des techniques ensemble !
Tokri:Si tu veux, franchement sa me coûte rien. Gomaki, je peux, tout en suivant son entraînement et rester avec vous ?
Gomaki : Bien sur ! Par contre, Sarouh si vous le voulez bien j’aimerai que vous nous montriez les dommages qu’un genjutsu peux faire, car ces deux jeunes hommes [/i]* En montrant Mutika et Tokri, qui soupirèrent*[/i] néglige totalement leur défense au genjutsu ?
Sarouh : *légèrement amusé* je veux bien, après tout sa ne me coûte rien, je vous rejoint où ?
Gomaki : Vers le vendeur de ramens.
Sarouh : Ok. Bon là j’vé faire la demande officiel au kage avant que le Q.G ferme, si ce n’est pas déjà fait a plus !
Sarouh partît donc vers le Q.G de Chikara qu’il connaissait bien depuis le tournoi. Ses pensées dérivèrent, et se tournèrent vers Yassin, le seul mahousard qu’il avait jamais pût haïr, bien au contraire, c’était le seul qu’il appréciait ! Et si les mahousards n’étaient pas si terrible que sa finalement ? Il abandonna très vite cette idée en se souvenant des atrocités qui s’était abattus sur le clan Tsumyo par la faute des mahousards. Il revint a la réalité lorsqu’il franchît les portes du Q.G. Par chance, il était encore ouvert, mais désert.
Il remplit les papiers adéquats et les déposât au secrétariat. Puis il s’enfuit discrètement, s’enfonça dans la nuit. Les ténèbres avaient quelque chose de réconfortant. Il s’allongea et contempla la nuit, la lune et ses étoiles. Il repensa au chikarate. Quel animosité, pourquoi ne voulait-il pas être ami avec lui. Puis il pensa à ses parents. Ces gens merveilleux qui malgré leur pauvreté l’avait toujours bien nourri et protégé.
Il s’endormit là, dans le sable chaud de Chikara, la nuit froide arrivée, il se réveilla vers minuit, le froid du désert l’ayant réveillé, il se dépêcha d’aller dans un hôtel où il s’endormit sur l’instant ou on lui offrit un lit.
Le lendemain, au petit matin il dirigea vers le lieu de rendez vous, avec une envie folle de faire mal a Ryukki dans la journée…
[rp court mais bon^^A toi Tokri.]
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
Après environ une semaine d’absence, la team Gomaki était finalement rentré à Chikara. A la grande surprise de Tokri, Sarouh lui avait proposé de devenir son sensei. D’abord réticent, Tokri avait ensuite accepté, se disant que cela ne pouvait que l’aider. Le jeune homme se disait qu’il serait certainement plus intelligent de devenir ami avec le gensouard à présent.
*Bon après l’entraînement, je lui paye un verre avec l’argent de la mission.*
Tokri eût une pensée pour son grand-frère. Qu’était-il en train de faire en ce moment? Quelqu’un frappa à la porte. Tokri ouvrit, c’était Nika.
(Nika) Salut Tokri! Comment ça va?
(Tokri, légèrement surpris) Ben ça va bien et toi?
(Nika) Oui. Comme ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu, je me suis dit que j’allais passé chez toi.
(Tokri) OK. Gomaki t’a prévenu pour le mec de Gensou ?
(Nika) Oui, il va t’entraîner c’est ça?
(Tokri) Ouais. ‘fin là il va nous aidé pour la défense au Genjutsu. On ferait mieux d’y aller d’ailleurs.
Tokri verrouilla la porte et prit la route pour le magasin de ramen en compagnie de Nika. Tous deux discutèrent de ce qui leur était arrivé durant le mois qui venait de s’écouler. La famille de Nika avait été obligé d’aller rendre visite à une famille éloigné à Mahou. Elle ne semblait pas avoir chômé, s’étant entraîné au Katon et à la technique des fils de chakra. Ils arrivèrent bientôt au stand de ramen. Tous le monde était déjà présent.
(Gomaki, montrant des bols de ramen) C’est ma tournée! Remplissez vous, vous risquez d’en avoir besoin!
(Tokri) Si vous l’dîtes…
Les Genins s’empifrérent donc goulûment en suivant Gomaki jusqu’au terrain d’entraînement, accompagné de Sarouh. Une fois arrivé, le jounin et le chuunin se postèrent devant les 4 Genins.
(Gomaki) Avec l’aide de Sarouh, nous allons vous faire comprendre que le Genjutsu n’est pas à prendre à la légère.
(Mutika, chuchote) Mon cul oui…
(Gomaki) Tu as dit quelque chose?
(Mutika) Le Genjutsu, c’est un truc de fillette. Un bon jutsu ou un uppercut dans la face, y’a rien de mieux et puis…
Mutika se tut brutalement et regarda fixement devant lui. Il semblait soudainement furieux, les traits de son visage crispés par la rage.
(Mutika, bondissant devant lui) Je vais te tuer, enfoiré de Tokri!!!
Il frappa dans l’air, Sarouh en profita pour passer derrière lui et lui mettre un kunai derrière la nuque.
(Sarouh) Ce que tu as vu est faux… Penses tu toujours que le Genjutsu est innofensif?
(Mutika, jetant un rapide coup d‘œil à Tokri) Va te faire foutre…
Sarouh rangea son kunai et fixa Tokri. Tout s’embrouilla devant ses yeux, les personnes présentes disparurent à sa vision. Il y avait à présent 4 corps inertes devant lui. Sentant son sang se figeait, Tokri s’approcha des corps. Il s’agissait de Okioto, Bril, Ryul et Utika. Tokri s’effondrit, tenant sa tête entre ses mains.
(Tokri, hurlant et ne pouvant pas retenir ses larmes) NON! PAS EUX! TOUT SAUF CA PUTAIN! NON!
Sa vue se brouilla une nouvelle fois avant de redevenir clair. Les corps avait disparu, il était agenouillé sur le sol sableux de Chikara. Les autres le fixait, apparemment inquiet. Même Sarouh semblait surpris. Tokri sentit une douce main sur son épaule. Il ne s’était même pas retourné qu’il savait déjà qu’il s’agissait de Nika. Il se releva, sécha ses larmes et s’éloigna des autres. Tokri s’appuya au mur et vomit.
(Tokri, après être retourné avec les autres et d’une voix faible) Pourquoi nous avoir demandé de manger bordel?
(Gomaki) T’as déjà vomi sans avoir mangé? C’est très douloureux. T'inquiétes pas, c'est des trucs qui arrivent.
Sans prévenir, Izul et Nika s’effondrirent à leur tour, le corps secoué de spasme et de grosses larmes coulant sur leurs joues. Mutika s’occupa de Izul tandis que Tokri prit Nika dans ses bras.
(Tokri, paniqué) Nika! Qu’est-ce qu’il y a? Réponds moi!
La jeune fille ne répondit pas et fixa quelque chose devant elle qui semblait la traumatisé. Tokri fixa Sarouh d’un regard haineux.
*Cet enfoiré de gensouard… ordure!*
Sans prendre conscience de ce qu’il faisait, Tokri se jeta sur Sarouh et lui balanca un poing en pleine figure et tomba à terre. Personne ne l’en empêcha, surpris par la réaction de Tokri.
(Sarouh, se relevant en se massant la joue) Qu’est-ce qui te prends?
(Tokri) J’me retiens depuis tout à l’heure, pauvre con! Touches encore une fois à un de mes amis et je te tue! C’est clair?
Sarouh défia Tokri du regard, qui le soutint.
(Gomaki) Ca suffit maintenant! Sarouh vous a donné un avant goût de Genjutsu. Ils s’agissaient de Genjutsu mentaux. Sais tu les défaire Sarouh?
(Sarouh) Non. Je sais les repérer, c’est tout.
(Gomaki) Très bien, je te proposes donc de participer à l’entraînement.
Gomaki composa des signes et 5 rochers apparurent.
(Gomaki) Exercez vous à dissiper des Genjutsu non mentaux avec le kaï. Lorsque vous aurez réussi à en détruire du premier coup, j’estimerai l’entraînement terminé.
(Izul) On fait comment pour les détruire?
(Gomaki) J’allais y venir. Malaxer votre chakra, puis maintenez le. Vous devez ensuite le projeter vers le Genjutsu à dissiper. Pour conclure, sachez que dans une situation réelle, il vous faudra repérer le Genjutsu avant d’espérer l’annihilé. Plus le Genjustsu sera puissant et plus il vous sera difficile de l'éliminer.
Une fois les explications de Gomaki terminé, tous s’exercèrent à l’exercice. Tokri éprouvait quelque difficulté, comme toujours lorsqu'il s'agissait de Genjutsu.
*Bon, dés que l’entraînement est fini j’prends Sarouh à part, je m’excuse et j’lui paye un coup…*
*Bon après l’entraînement, je lui paye un verre avec l’argent de la mission.*
Tokri eût une pensée pour son grand-frère. Qu’était-il en train de faire en ce moment? Quelqu’un frappa à la porte. Tokri ouvrit, c’était Nika.
(Nika) Salut Tokri! Comment ça va?
(Tokri, légèrement surpris) Ben ça va bien et toi?
(Nika) Oui. Comme ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu, je me suis dit que j’allais passé chez toi.
(Tokri) OK. Gomaki t’a prévenu pour le mec de Gensou ?
(Nika) Oui, il va t’entraîner c’est ça?
(Tokri) Ouais. ‘fin là il va nous aidé pour la défense au Genjutsu. On ferait mieux d’y aller d’ailleurs.
Tokri verrouilla la porte et prit la route pour le magasin de ramen en compagnie de Nika. Tous deux discutèrent de ce qui leur était arrivé durant le mois qui venait de s’écouler. La famille de Nika avait été obligé d’aller rendre visite à une famille éloigné à Mahou. Elle ne semblait pas avoir chômé, s’étant entraîné au Katon et à la technique des fils de chakra. Ils arrivèrent bientôt au stand de ramen. Tous le monde était déjà présent.
(Gomaki, montrant des bols de ramen) C’est ma tournée! Remplissez vous, vous risquez d’en avoir besoin!
(Tokri) Si vous l’dîtes…
Les Genins s’empifrérent donc goulûment en suivant Gomaki jusqu’au terrain d’entraînement, accompagné de Sarouh. Une fois arrivé, le jounin et le chuunin se postèrent devant les 4 Genins.
(Gomaki) Avec l’aide de Sarouh, nous allons vous faire comprendre que le Genjutsu n’est pas à prendre à la légère.
(Mutika, chuchote) Mon cul oui…
(Gomaki) Tu as dit quelque chose?
(Mutika) Le Genjutsu, c’est un truc de fillette. Un bon jutsu ou un uppercut dans la face, y’a rien de mieux et puis…
Mutika se tut brutalement et regarda fixement devant lui. Il semblait soudainement furieux, les traits de son visage crispés par la rage.
(Mutika, bondissant devant lui) Je vais te tuer, enfoiré de Tokri!!!
Il frappa dans l’air, Sarouh en profita pour passer derrière lui et lui mettre un kunai derrière la nuque.
(Sarouh) Ce que tu as vu est faux… Penses tu toujours que le Genjutsu est innofensif?
(Mutika, jetant un rapide coup d‘œil à Tokri) Va te faire foutre…
Sarouh rangea son kunai et fixa Tokri. Tout s’embrouilla devant ses yeux, les personnes présentes disparurent à sa vision. Il y avait à présent 4 corps inertes devant lui. Sentant son sang se figeait, Tokri s’approcha des corps. Il s’agissait de Okioto, Bril, Ryul et Utika. Tokri s’effondrit, tenant sa tête entre ses mains.
(Tokri, hurlant et ne pouvant pas retenir ses larmes) NON! PAS EUX! TOUT SAUF CA PUTAIN! NON!
Sa vue se brouilla une nouvelle fois avant de redevenir clair. Les corps avait disparu, il était agenouillé sur le sol sableux de Chikara. Les autres le fixait, apparemment inquiet. Même Sarouh semblait surpris. Tokri sentit une douce main sur son épaule. Il ne s’était même pas retourné qu’il savait déjà qu’il s’agissait de Nika. Il se releva, sécha ses larmes et s’éloigna des autres. Tokri s’appuya au mur et vomit.
(Tokri, après être retourné avec les autres et d’une voix faible) Pourquoi nous avoir demandé de manger bordel?
(Gomaki) T’as déjà vomi sans avoir mangé? C’est très douloureux. T'inquiétes pas, c'est des trucs qui arrivent.
Sans prévenir, Izul et Nika s’effondrirent à leur tour, le corps secoué de spasme et de grosses larmes coulant sur leurs joues. Mutika s’occupa de Izul tandis que Tokri prit Nika dans ses bras.
(Tokri, paniqué) Nika! Qu’est-ce qu’il y a? Réponds moi!
La jeune fille ne répondit pas et fixa quelque chose devant elle qui semblait la traumatisé. Tokri fixa Sarouh d’un regard haineux.
*Cet enfoiré de gensouard… ordure!*
Sans prendre conscience de ce qu’il faisait, Tokri se jeta sur Sarouh et lui balanca un poing en pleine figure et tomba à terre. Personne ne l’en empêcha, surpris par la réaction de Tokri.
(Sarouh, se relevant en se massant la joue) Qu’est-ce qui te prends?
(Tokri) J’me retiens depuis tout à l’heure, pauvre con! Touches encore une fois à un de mes amis et je te tue! C’est clair?
Sarouh défia Tokri du regard, qui le soutint.
(Gomaki) Ca suffit maintenant! Sarouh vous a donné un avant goût de Genjutsu. Ils s’agissaient de Genjutsu mentaux. Sais tu les défaire Sarouh?
(Sarouh) Non. Je sais les repérer, c’est tout.
(Gomaki) Très bien, je te proposes donc de participer à l’entraînement.
Gomaki composa des signes et 5 rochers apparurent.
(Gomaki) Exercez vous à dissiper des Genjutsu non mentaux avec le kaï. Lorsque vous aurez réussi à en détruire du premier coup, j’estimerai l’entraînement terminé.
(Izul) On fait comment pour les détruire?
(Gomaki) J’allais y venir. Malaxer votre chakra, puis maintenez le. Vous devez ensuite le projeter vers le Genjutsu à dissiper. Pour conclure, sachez que dans une situation réelle, il vous faudra repérer le Genjutsu avant d’espérer l’annihilé. Plus le Genjustsu sera puissant et plus il vous sera difficile de l'éliminer.
Une fois les explications de Gomaki terminé, tous s’exercèrent à l’exercice. Tokri éprouvait quelque difficulté, comme toujours lorsqu'il s'agissait de Genjutsu.
*Bon, dés que l’entraînement est fini j’prends Sarouh à part, je m’excuse et j’lui paye un coup…*
Dernière édition par Tokri Utak le Lun 11 Aoû 2008 - 15:12, édité 1 fois
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
J'ouvris les yeux difficilement ce matin là. La bouche pâteuse, les yeux collants et fuyant à tout prix la lumière du jour... En plus d'un mal de crane des plus cuisant! Voilà, c'était encore une sale gueule de bois!! Pour une fois, je me rappelais, grossièrement, de mes faits et gestes de la veille: boire, tenter de ne pas répondre aux provocations de Makaya, boire, l'envoyer chier à propos d'un certain entrainement, boire à nouveau... Le reste de la soirée, et bien je l'avais passé à boire. Makaya avait une sacrée descente, et cela faisait bien longtemps que je n'avais bu... évidemment je fus saoul avant lui! D'ailleurs cette enflure en profita pour me faire signer un papier en double exemplaire, sans que je sache trop ce qu'il y avait dessus... Je craignais le pire jusqu'à ce que mes paupières se décident à s'ouvrir définitivement. J'étais à l'hôpital, pour changer. Une table de chevet à ma droite sur lequel reposaient trois papiers. J'attrapais le premier et lu à voix haute, à défaut de pouvoir le faire dans ma tête tant cette dernière m'était douloureuse...
- "Le soussigné glandu dénommé Datenshi s'engage à entrainer le soussigné magnifique BCBG dont on chante les louanges en scandant Makaya. Et ce pour une durée indéterminée, au bon vouloir du magnifique gourou que je suis.
PS: OWNED GLANDU!!!"
*"Quel con... Ca lui a pas suffit la dernière fois? Remarque un cobaye pour de nouvelles techniques ça me va!"*, s'exclama Shin', enthousiaste pour une fois.
Ne prêtant pas attention à ce dernier, je me saisis du second chiffon, car le papier froissé rendait ardue toute lecture. Après l'avoir aplanie de mon poing, la feuille me laissa entrevoir le message qu'elle contenait:
- "Je soussigné Datenshi jure sur l'honneur que le ninja-médecin Ardanel s'engage à payer les réparationsde la lance du dénommé Makaya de la sublime Jin'Ro, ainsi que toutes succinctes améliorations que revendiquerait le dénommé Makaya.
PS: OWNED BAWABAWABAWABAWA!!!"
[HRP] Pour toute réclamation... C'est pas avec moi qu'il faut voir ça ^^[/HRP]
Ce fut le trou noir total... Quand avais-je mis les pieds dans une armurerie?! A moins qu'il ne m'ait fait signer ce foutu papier dans le bar? Pour autant que je m'en souvienne je n'avais signé que le premier papier en double exemplaire! Quoique j'avais tellement but... Peut être était-ce un papier différent? En y réfléchissant bien je ne me souvenais pas avoir lu le second... Faudra que je m'excuse auprès d'Ardanel... D'une main fébrile, je me saisi du dernier bout de papier...
- "Salut le glandu,
si tu lis ça c'est que t'es pas mort. Vu que tu vomissais à moitié tout en disant un tas de conneries j'ai préféré te laisser en plan: tes potes les brutes en ruts t'auraient certainement plus vite aidé si j'étais pas là. En plus j'avais la flemme de te porter, tu puais la mort, et tu me faisais honte... Pour l'entrainement, t'as signé alors taggle d'avance.
Je passerai te voir dans quelques jours!
See ya,
Makaya, the noob's breaker."
Salaud... Je me promis, à mi-voix, de le buter jusqu'à ce qu'il soit mort la prochaine fois que je le croiserai. En attendant je chiffonnais les trois torchons et les brulais à la flamme de la bougie qu'on avait posé à mon chevet. Même s'il avait probablement prévu une parade, j'osais espéré qu'il était con comme ses pieds, c'est à dire assez pour ne pas avoir prévu de double...
La matinée se déroula sans encombres: je tombais du lit trois fois en m'assoupissant sans m'en rendre compte. Puis, alors que je voulais aller me doucher, vomis sous la douche au contact de l'eau glacée. Après m'être dument lavé, séché et habillé avec autre chose qu'un pyjama bleu hideux, je m'étirais doucement. Un aide soignant daigna venir s'assurer que je n'étais pas mort étouffé dans mon vomi peu avant midi, et m'indiqua que je pouvais sortir... En fait il me demanda carrément de foutre le camp. Je m'exécutais donc, mais m'attardais toutefois dans les couloirs de l'hôpital, l'air de rien. Plus longtemps je m'éloignais des yeux du Kage, plus mon repos durerait. J'avouerai que je me serai volontiers adonné à une petite sieste ce jour là. Malheureusement pour moi, les ninjas du villages n'en décidèrent pas ainsi... Un en particulier.
Je me promenais donc au gré de mes envies, lorsqu'une odeur particulière m'éveilla totalement: du sang. Dans un hôpital, l'odeur du sang pourrait paraitre bénigne, cependant lorsque le dit liquide rouge repeint les murs, et que des cadavres ornent le sol, cela n'est pas forcément habituel. Je m'avançais alors prudemment, tous les sens en alerte. Depuis tout à l'heure, je n'avais rien entendu: pas de hurlements, ni d'échos de luttes, de corps tombant lourdement au sol, et encore moins de bruits de fuite... Rien. La personne qui s'occupait si crument des aides soignants et des infirmiers s'y connaissait assez, sinon pour éviter de laisser des traces, au moins pour s'occuper de la sale besogne en silence. A moins qu'elle n'ait pas cherché à dissimuler les faits...
"Raison supplémentaire pour rester sur ses gardes!", pensais-je. Ce à quoi Shin' fit écho.
Soudain, j'entendis clairement le son que rend une trachée qu'on écrase. Puis, celui plus étouffé du corps que l'on dépose à terre. Tous ces signes provenaient de la chambre attenante. Je me perchais au plafond, et eus l'heureuse surprise de le faire sans douleurs supplémentaires: ma migraine s'était dissipé comme par magie, et les effets secondaires du sceau semblaient s'être atténués. Cependant je restais un peu apathique... Il faudra jouer sur l'effet de surprise! La porte coulissa alors en silence. Lorsque la tête de l'agresseur dépassa, je pu voir que c'était un homme, ninja de Chikara, et que ses habits étaient parsemés de gouttelettes de sang! Il commença a s'avancer, je m'élançais alors du haut de mon perchoir. Sans un bruit je fondis sur lui et assenais un violent coup de poing en plein crane. A ma grande surprise, il accompagna le coup et effectua une roulade pour se mettre hors de portée. Il se retourna alors, et mes yeux s'écarquillèrent sans mal!
- "Ishima?!", lançais-je interloqué
- "Le soussigné glandu dénommé Datenshi s'engage à entrainer le soussigné magnifique BCBG dont on chante les louanges en scandant Makaya. Et ce pour une durée indéterminée, au bon vouloir du magnifique gourou que je suis.
PS: OWNED GLANDU!!!"
*"Quel con... Ca lui a pas suffit la dernière fois? Remarque un cobaye pour de nouvelles techniques ça me va!"*, s'exclama Shin', enthousiaste pour une fois.
Ne prêtant pas attention à ce dernier, je me saisis du second chiffon, car le papier froissé rendait ardue toute lecture. Après l'avoir aplanie de mon poing, la feuille me laissa entrevoir le message qu'elle contenait:
- "Je soussigné Datenshi jure sur l'honneur que le ninja-médecin Ardanel s'engage à payer les réparations
PS: OWNED BAWABAWABAWABAWA!!!"
[HRP] Pour toute réclamation... C'est pas avec moi qu'il faut voir ça ^^[/HRP]
Ce fut le trou noir total... Quand avais-je mis les pieds dans une armurerie?! A moins qu'il ne m'ait fait signer ce foutu papier dans le bar? Pour autant que je m'en souvienne je n'avais signé que le premier papier en double exemplaire! Quoique j'avais tellement but... Peut être était-ce un papier différent? En y réfléchissant bien je ne me souvenais pas avoir lu le second... Faudra que je m'excuse auprès d'Ardanel... D'une main fébrile, je me saisi du dernier bout de papier...
- "Salut le glandu,
si tu lis ça c'est que t'es pas mort. Vu que tu vomissais à moitié tout en disant un tas de conneries j'ai préféré te laisser en plan: tes potes les brutes en ruts t'auraient certainement plus vite aidé si j'étais pas là. En plus j'avais la flemme de te porter, tu puais la mort, et tu me faisais honte... Pour l'entrainement, t'as signé alors taggle d'avance.
Je passerai te voir dans quelques jours!
See ya,
Makaya, the noob's breaker."
Salaud... Je me promis, à mi-voix, de le buter jusqu'à ce qu'il soit mort la prochaine fois que je le croiserai. En attendant je chiffonnais les trois torchons et les brulais à la flamme de la bougie qu'on avait posé à mon chevet. Même s'il avait probablement prévu une parade, j'osais espéré qu'il était con comme ses pieds, c'est à dire assez pour ne pas avoir prévu de double...
La matinée se déroula sans encombres: je tombais du lit trois fois en m'assoupissant sans m'en rendre compte. Puis, alors que je voulais aller me doucher, vomis sous la douche au contact de l'eau glacée. Après m'être dument lavé, séché et habillé avec autre chose qu'un pyjama bleu hideux, je m'étirais doucement. Un aide soignant daigna venir s'assurer que je n'étais pas mort étouffé dans mon vomi peu avant midi, et m'indiqua que je pouvais sortir... En fait il me demanda carrément de foutre le camp. Je m'exécutais donc, mais m'attardais toutefois dans les couloirs de l'hôpital, l'air de rien. Plus longtemps je m'éloignais des yeux du Kage, plus mon repos durerait. J'avouerai que je me serai volontiers adonné à une petite sieste ce jour là. Malheureusement pour moi, les ninjas du villages n'en décidèrent pas ainsi... Un en particulier.
Je me promenais donc au gré de mes envies, lorsqu'une odeur particulière m'éveilla totalement: du sang. Dans un hôpital, l'odeur du sang pourrait paraitre bénigne, cependant lorsque le dit liquide rouge repeint les murs, et que des cadavres ornent le sol, cela n'est pas forcément habituel. Je m'avançais alors prudemment, tous les sens en alerte. Depuis tout à l'heure, je n'avais rien entendu: pas de hurlements, ni d'échos de luttes, de corps tombant lourdement au sol, et encore moins de bruits de fuite... Rien. La personne qui s'occupait si crument des aides soignants et des infirmiers s'y connaissait assez, sinon pour éviter de laisser des traces, au moins pour s'occuper de la sale besogne en silence. A moins qu'elle n'ait pas cherché à dissimuler les faits...
"Raison supplémentaire pour rester sur ses gardes!", pensais-je. Ce à quoi Shin' fit écho.
Soudain, j'entendis clairement le son que rend une trachée qu'on écrase. Puis, celui plus étouffé du corps que l'on dépose à terre. Tous ces signes provenaient de la chambre attenante. Je me perchais au plafond, et eus l'heureuse surprise de le faire sans douleurs supplémentaires: ma migraine s'était dissipé comme par magie, et les effets secondaires du sceau semblaient s'être atténués. Cependant je restais un peu apathique... Il faudra jouer sur l'effet de surprise! La porte coulissa alors en silence. Lorsque la tête de l'agresseur dépassa, je pu voir que c'était un homme, ninja de Chikara, et que ses habits étaient parsemés de gouttelettes de sang! Il commença a s'avancer, je m'élançais alors du haut de mon perchoir. Sans un bruit je fondis sur lui et assenais un violent coup de poing en plein crane. A ma grande surprise, il accompagna le coup et effectua une roulade pour se mettre hors de portée. Il se retourna alors, et mes yeux s'écarquillèrent sans mal!
- "Ishima?!", lançais-je interloqué
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
Lorsque Erol sortit de l'hôpital, je décidai de le suivre, comme ça, juste pour m'amuser – très drôle, d'ailleurs. Après 10 minutes de trajet, pendant lesquelles il avait manqué d'embrocher un passant qui l'avait malencontrueusement effleuré – Il n'empêche que son caractère commençait à s'adoucir très légèrement - il arriva chez lui. J'attendit en bas qu'il monte à l'étage du petit appartement où il habitait. J'allais me décider de débarquer par la fenêtre quand j'entendis hurler. Je ne me fis pas prier d'éviter de le déranger dans un état psychologique tel quel. Je mis donc mes mains dans mes poches et chemina tranquillement jusqu'à la demeure familiale. Je fis néanmoins un détour pour annoncer ma promotion à mon ancien professeur d'académie. J'en profita aussi, bien évidemment, pour me la péter devant les ridicules étudiants, dont certains n'avaient que 2 ans de moins que moi. Je reparti ensuite, et, arrivé chez moi, je me plongea dans les ouvrages de médecine, seuls objets ayant droit à une place dans ma bibliothèque, hormis les mangas. Je n'en avais pas ouvert un depuis des semaines. Je haïssait lire depuis ma plus tendre enfance (vous le savez tous, les mangas sont hors-catégorie !
), mais la médecine était un sujet qui me passionait depuis aussi longtemps. Je m'allongea sur mon lit, la flemme de m'entraîner, mais aussi de rester assis – bah bon pour le dos, hé oui ! – et continua à feuilleter les bouquins le restant de la journée.
Le lendemain, je me leva relativement tôt, , et ouvris mes rideaux, premièrement ceux gris qui recouvraient directement mes yeux, puis ceux d'une de mes fenêtres. Le soleil éclatant de Chikara emplit la pièce, et en illumina la moitié. Je pris rapidement une douche, me brossa les cheveux, qui brillaient légèrement, mouillés dans la demi-pénombre. Je me saisis d'une moitié de baguette de pain, d'un morceau de fromage et d'une petite bouteille de lait et sorti. Manger mon petit déjeuner dans la rue en marchant était quelque chose que j'appréciais particulièrement. Et au moins, je ne perds pas de temps inutilement. Je piqua discrètement un journal dans le premier kiosque venu, comme je le faisais souvent depuis que je maîtrisais ma technique de camouflage, et ce depuis plusieurs années. C'est peut-être pas bien, mais je suis très attaché à ma pseudo-fortune d'adolescent, gonflée aux minables ryos de mon argent de poche hebdomadaire. Je lu en diagonale une page sur deux, jusqu'à ce que mon regard tombe sur un article, concernant des vols à répétition. Bien que je sois mal placé pour dire que c'est mal, j'aime pas ce genre de personne. Je partis en direction de la maison d'Erol. Arrivé, je me plaçai à droite de la porte, et envoya un clone toquer à la porte.
Moi – Erol, t'es là ?
Après environ 5 secondes, les deux (porte + clone) furent traversés par un rocher d'environ 50 cm de long. Je passai la tête à travers le trou fraîchement fait.
Moi – Ha ! Parfait ! L'espace d'un instant, j'ai cru que t'étais parti. On va fêter ta remise sur pied par une petite mission. Au fait, je suis désolé de leur avoir demandé de t'attacher.
Erol – poussant ce qui reste de la porte et descendant l'escalier – Tant mieux, j'ai un compte à régler. C'est moi qui choisis la mission.
Moi – T'as l'air bien pressé, ce matin.
Je rejeta un oeil dans la chambre et constata que les débris que j'avais entraperçu n'était qu'une petite partie du cataclysme qui avait eu lieu. C'était un vrai désastre ; tout était renversé, ou brisé.
Moi – Y'a un rapport entre ça, le fait que tu sois énervé ce matin et que tu ais hurlé de rage hier ?
Il ne me répondit pas et continua en marchant rapidement vers le Q.G. Apparement, j'avais vu juste. Il était en rogne, et sévèrement.
Erol – Je suppose que t'as pas entendu parler de « L'ombre ténébreuse » ?
Moi – Heu... attends voir.
Je ressortis d'une de mes poches le journal de ce matin et retrouva l'article sur lequel je m'étais arêté tout à l'heure. Je fis un léger bond en avant, me retourna, et brandis le papier à 2 cm du nez d'Erol.
Moi – Tu parles de ça ?
Il m'arracha le journal des mains, où y restèrent quelques lambeaux. Il lu le morceau qui restait, avant de le jeter en gromellant un « Mouais » pas très enthousiaste. Nous continuâmes à marcher sans nous dire grand-chose. Qu'espérer de plus avec lui ? Bref, lorsque nous arrivâmes près du bureau d'assignation des missions, Erol ouvrit la porte à la volée et se rua sur le pauvre responsable qui avait eu la malchance de se trouver le plus proche de lui.
Erol – Je veux être assigné à la mission d'assassinat de l'ombre ténébreuse.
Employé – fouillant dans ses dossiers et en ressortant une fiche – Heu... excusez-moi, mais vous êtes mal renseignés. Il s'agit d'une mission de capture, et non pas d'assassinat.
Moi – Oui oui, c'est bon, vous avez très bien compris. Pour lui, c'est la même chose. Au fait, je suis avec lui. Nous sommes deux sur la mission.
Employé – Très bien, mais sachez que huit unités de Chuunins sont déjà occupés à résoudre cette mission de rang d'abord D, puis C et bientôt B. Ce sont de plus des unités complètes de quatre membres. A mon avis, vous n'y arriverez pas à deux. Je vous conseille d'abord de chercher des compagnons susceptibles de vous aider.
Erol – Bon, écoute-moi bien, sac à merde. Tu note nos noms sur ta fiche ou je répands ta cervelle à travers toute la pièce. Compris ?!
Employé – mort de trouille – T... Très bien. C'est fait.
Nous nous appretions à repartir, quand un Chuunin que je connaissais bien entra.
Homme – Tiens. Daihoshi Hayamaru. Nous devons discutez de quelque chose. Veuillez me suivre.
Ce gars m'avait déjà passé un savon à de nombreuses reprises pour des bêtises aussi nombreuses que variées depuis mon entrée à l'académie. Depuis que je m'étais battu contre Ryuuzaki à l'intérieur même du Q.G. , et aussi sur le toit, je ne l'avais pas revu. Et c'était pas le moment. Je jeta un coup d'oeil à Erol qui savat qu'il devait réprimer ses pulsions sanguinaires. Je plongea ma main dans une de mes sacoches en soupirant, et en ressortit un fumigène que je lança à mes pieds. Je sauta par une fenêtre en poussant Erol devant moi. Nous atterîmes sur un store d'une rue marchande en contrebas et rebondirent dans le chariot d'un marchand de choux. La moitié de son stock fut pulvérisée écrasée et l'autre envoyée dans les airs. Nous prîmes la fuite, moi devant, en passant par les toits. Je continua ainsi jusqu'à l'appartement d'Erol. Je rentra par la fenêtre.
Erol – Hey ! Enfoiré ! Pourquoi tu rentres chez moi ?
Moi – Cette « ombre ténébreuse » t'a bel et bien cambriolée, oui ou non ?
Erol – Regarde. A ton avis ?
Moi – Bien. Ca veut donc dire qu'on devrait trouver des indices. D'accord ou pas ?
Erol – Ferme-là. Et donc ? On cherche quoi ?
Moi – dépité – Mais c'est pas vrai... C'est lui qui nous a embarqués là-dedans et il sait pas quoi faire... On cherche nimporte quoi qui pourrait nous aider.
Erol – Ok.
Nous commencèrent donc notre inspection. De mon côté, je ne trouvais pas grand-chose. Si autant de ninjas étaient dépêchés sur cette mission, 'fallait pas s'attendre à voir notre cible se présenter à nous non plus. Je continua mes recherches pendant une demi-heure quand soudain je tomba sur un objet douteux. Un magazine.
Moi – Tiens ? « Kunoichix » ? Mais qu'est-ce que sex ?
Une lame sortie de nulle part empala le magazine par terre et un pied l'écrasa. Un autre me repoussa violement.
Moi – Tu sais, faut pas avoir honte. Bon, au boulot. On change de côté, si tu veux.
Nous continuâmes alors la recherche d'indices pour retrouver la trace de cette « ombre ténébreuse ».
Cinq minutes à peine plus tard...
Erol – Tiens. Là, j'ai une touche. Mate-moi ça.
Moi – me retournant et observant ce dont il parlait – La partie peut commencer...
***
You fear what you cannot see...
Le lendemain, je me leva relativement tôt, , et ouvris mes rideaux, premièrement ceux gris qui recouvraient directement mes yeux, puis ceux d'une de mes fenêtres. Le soleil éclatant de Chikara emplit la pièce, et en illumina la moitié. Je pris rapidement une douche, me brossa les cheveux, qui brillaient légèrement, mouillés dans la demi-pénombre. Je me saisis d'une moitié de baguette de pain, d'un morceau de fromage et d'une petite bouteille de lait et sorti. Manger mon petit déjeuner dans la rue en marchant était quelque chose que j'appréciais particulièrement. Et au moins, je ne perds pas de temps inutilement. Je piqua discrètement un journal dans le premier kiosque venu, comme je le faisais souvent depuis que je maîtrisais ma technique de camouflage, et ce depuis plusieurs années. C'est peut-être pas bien, mais je suis très attaché à ma pseudo-fortune d'adolescent, gonflée aux minables ryos de mon argent de poche hebdomadaire. Je lu en diagonale une page sur deux, jusqu'à ce que mon regard tombe sur un article, concernant des vols à répétition. Bien que je sois mal placé pour dire que c'est mal, j'aime pas ce genre de personne. Je partis en direction de la maison d'Erol. Arrivé, je me plaçai à droite de la porte, et envoya un clone toquer à la porte.
Moi – Erol, t'es là ?
Après environ 5 secondes, les deux (porte + clone) furent traversés par un rocher d'environ 50 cm de long. Je passai la tête à travers le trou fraîchement fait.
Moi – Ha ! Parfait ! L'espace d'un instant, j'ai cru que t'étais parti. On va fêter ta remise sur pied par une petite mission. Au fait, je suis désolé de leur avoir demandé de t'attacher.
Erol – poussant ce qui reste de la porte et descendant l'escalier – Tant mieux, j'ai un compte à régler. C'est moi qui choisis la mission.
Moi – T'as l'air bien pressé, ce matin.
Je rejeta un oeil dans la chambre et constata que les débris que j'avais entraperçu n'était qu'une petite partie du cataclysme qui avait eu lieu. C'était un vrai désastre ; tout était renversé, ou brisé.
Moi – Y'a un rapport entre ça, le fait que tu sois énervé ce matin et que tu ais hurlé de rage hier ?
Il ne me répondit pas et continua en marchant rapidement vers le Q.G. Apparement, j'avais vu juste. Il était en rogne, et sévèrement.
Erol – Je suppose que t'as pas entendu parler de « L'ombre ténébreuse » ?
Moi – Heu... attends voir.
Je ressortis d'une de mes poches le journal de ce matin et retrouva l'article sur lequel je m'étais arêté tout à l'heure. Je fis un léger bond en avant, me retourna, et brandis le papier à 2 cm du nez d'Erol.
Moi – Tu parles de ça ?
Il m'arracha le journal des mains, où y restèrent quelques lambeaux. Il lu le morceau qui restait, avant de le jeter en gromellant un « Mouais » pas très enthousiaste. Nous continuâmes à marcher sans nous dire grand-chose. Qu'espérer de plus avec lui ? Bref, lorsque nous arrivâmes près du bureau d'assignation des missions, Erol ouvrit la porte à la volée et se rua sur le pauvre responsable qui avait eu la malchance de se trouver le plus proche de lui.
Erol – Je veux être assigné à la mission d'assassinat de l'ombre ténébreuse.
Employé – fouillant dans ses dossiers et en ressortant une fiche – Heu... excusez-moi, mais vous êtes mal renseignés. Il s'agit d'une mission de capture, et non pas d'assassinat.
Moi – Oui oui, c'est bon, vous avez très bien compris. Pour lui, c'est la même chose. Au fait, je suis avec lui. Nous sommes deux sur la mission.
Employé – Très bien, mais sachez que huit unités de Chuunins sont déjà occupés à résoudre cette mission de rang d'abord D, puis C et bientôt B. Ce sont de plus des unités complètes de quatre membres. A mon avis, vous n'y arriverez pas à deux. Je vous conseille d'abord de chercher des compagnons susceptibles de vous aider.
Erol – Bon, écoute-moi bien, sac à merde. Tu note nos noms sur ta fiche ou je répands ta cervelle à travers toute la pièce. Compris ?!
Employé – mort de trouille – T... Très bien. C'est fait.
Nous nous appretions à repartir, quand un Chuunin que je connaissais bien entra.
Homme – Tiens. Daihoshi Hayamaru. Nous devons discutez de quelque chose. Veuillez me suivre.
Ce gars m'avait déjà passé un savon à de nombreuses reprises pour des bêtises aussi nombreuses que variées depuis mon entrée à l'académie. Depuis que je m'étais battu contre Ryuuzaki à l'intérieur même du Q.G. , et aussi sur le toit, je ne l'avais pas revu. Et c'était pas le moment. Je jeta un coup d'oeil à Erol qui savat qu'il devait réprimer ses pulsions sanguinaires. Je plongea ma main dans une de mes sacoches en soupirant, et en ressortit un fumigène que je lança à mes pieds. Je sauta par une fenêtre en poussant Erol devant moi. Nous atterîmes sur un store d'une rue marchande en contrebas et rebondirent dans le chariot d'un marchand de choux. La moitié de son stock fut pulvérisée écrasée et l'autre envoyée dans les airs. Nous prîmes la fuite, moi devant, en passant par les toits. Je continua ainsi jusqu'à l'appartement d'Erol. Je rentra par la fenêtre.
Erol – Hey ! Enfoiré ! Pourquoi tu rentres chez moi ?
Moi – Cette « ombre ténébreuse » t'a bel et bien cambriolée, oui ou non ?
Erol – Regarde. A ton avis ?
Moi – Bien. Ca veut donc dire qu'on devrait trouver des indices. D'accord ou pas ?
Erol – Ferme-là. Et donc ? On cherche quoi ?
Moi – dépité – Mais c'est pas vrai... C'est lui qui nous a embarqués là-dedans et il sait pas quoi faire... On cherche nimporte quoi qui pourrait nous aider.
Erol – Ok.
Nous commencèrent donc notre inspection. De mon côté, je ne trouvais pas grand-chose. Si autant de ninjas étaient dépêchés sur cette mission, 'fallait pas s'attendre à voir notre cible se présenter à nous non plus. Je continua mes recherches pendant une demi-heure quand soudain je tomba sur un objet douteux. Un magazine.
Moi – Tiens ? « Kunoichix » ? Mais qu'est-ce que sex ?
Une lame sortie de nulle part empala le magazine par terre et un pied l'écrasa. Un autre me repoussa violement.
Moi – Tu sais, faut pas avoir honte. Bon, au boulot. On change de côté, si tu veux.
Nous continuâmes alors la recherche d'indices pour retrouver la trace de cette « ombre ténébreuse ».
Cinq minutes à peine plus tard...
Erol – Tiens. Là, j'ai une touche. Mate-moi ça.
Moi – me retournant et observant ce dont il parlait – La partie peut commencer...
***
You fear what you cannot see...
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
Deuxième jour dans les plaines de Yuukan entre Chikara et Gensou et…Pour la première fois je ne commence pas mon récit pas une insulte…merde alors (haha, je vous ai bien eu)
Bref, toujours rien de nouveau a l’horizon…cette vie de bohème, a marcher seul sous le soleil, bercé par une douce brise me convenait a merveille…Lorsque j’avais parlé a Kimari et ses acolytes pour la première fois, le terme « Casse couilles itinérant » était merveilleusement bien adapté en fait. Donc la belle vie…rien à transporter vu que tout était contenu dans mes cheveux et je perfectionnais au fil de mes pas mon entrainement au Kebukai.
Pour le moment je préférais me focaliser sur mes avant-bras. Mon idée loufoque d’allonger mes poils de jambes, d’en faire de grandes jambes et ainsi me déplacer plus vite…C’était débile en fait. Mais en revanche je sentais que mon chakra s’écoulait de mieux en sous mon épiderme au niveau de mes bras. J’arrivais de mieux en mieux à établir la correspondance entre mes cheveux et le reste de ma pilosité et les résultats étaient la.
Au point ou j’étais, fini les entrainements du temps ou j’étais genin ou jeune chuunin ou j’apprenais les bases du chakra…Vu mon niveau actuel en matière de chakra, ce genre d’exercice tenait plus de l’approfondissement que de l’apprentissage.
J’arrivais donc toujours a un metre de longueur mais cette fois ci sans forcer…En revanche la solidification était encore ardue. Je devais modeler cette masse en quelque chose de compact et de préférence préhensile…le plus simple serait une forme proche d’une main, pour éventuellement savoir tenir ma lance. Avec le Kami no jutsu, je n’avais jamais développé des formes spécifiques…ca tenait surtout de l’agrandissement ou de l’emmelage… mes tentacules étaient des dreads en réalité. Mais la je devais donner une forme correcte a l’ensemble, former des doigts, savoir les animer…PUTAIN MAIS QUELLE GALERE !
Finalement, voyant que ce qui devait passer pour des doigts avait plus l’air d’intestins velus eventrés, je décidais d’arreter la l’entrainement. Un coup de gyo pour rendre mes cheveux extrêmement lisses et je « rembobinai » le tout avant de passer a l’entrainement au Raiton.
Tout bien refléchi, je n’avais que trois réelles techniques : Raiken soit une bete lame électrique dont la longueur et l’epaisseur était modulable. Ma première technique qui ne me causait aucun probleme. Puis la version améliorée avec Fujii Raiken ou je lancais ces raikens en grande quantité…Et mon Hessenrai, technique uniquement réalisable pour le moment a l’aide de ma lance qui était un gros dard électrique enrichi au chakra et dont la capacité de perforation avait été mise a mal une fois seulement, par le cuir du Léviathan. Faudrait il que je songe a une autre technique ? Iarwain et Ishima se servaient du Raiton pour paralyser leurs adversaires en touchant le système nerveux…Ce dernier se servait aussi de son affinité pour se déplacer plus vite ou déclencher des explosions…Mais c’était un domaine qui sortait de mes possibilités d’actions…J’étais trop limité…Et je m’en tamponnais l’oreille avec une babouche !!
Je continuais donc ma route vers l’ouest en ruminant mes pensées quand soudain un groupe de cavaliers apparut de derrière une colline. 5 hommes vetus de capes et vraisemblablement armés. Pas de bandeaux ninjas apparents…des brigands en maraude certainement…
Mes interrogations furent confirmées quand ils dégainèrent leurs armes et foncèrent vers moi a toute vitesse, éperonnant leurs montures. Ils ne m’avaient pas l’air bien dangereux et donc je pourrais tester quelques trucs avec eux.
Certes le Yuukan n’était pas un endroit sur, mais 5 mecs qui foncent sur un gus tout seul ? Ils ne devaient pas avoir hyper confiance en eux…Ainsi j’attendis leur arrivée calmement, continuant a marcher a la meme allure. Ils amorcaient une charge, en cavalant près des autres, pour me pietinner sans autre forme de procès.
Face a ca, mes techniques de protection capillaires étaient inefficaces…Et je n’avais pas envie d’user du Raiton …En revanche normalement, vu que que je n’avais pas usé de mon jutsu fromager apres mon -trop court- séjour dans le Paradis du Fromage, j’avais toujours un « coup » qui ne nécessitait pas l’ingestion d’un précieux frometon AOC. Alors voyons voir de quelles nouvelles capacités j’étais capable maintenant que j’avais mangé le Bleu Lumineux.
Je me concentrais, sentant l’énergie divine m’emplir, bouilloner a l’interieur de mon ventre, tel un maelström lacté qui jaillit sous un jet concentré vers mes opposants. Une véritable douche bouillante sortit de ma bouche et alla stopper nette la charge des cavaliers. Les montures furent toutes aspergées et se mirent toutes a hennir, a se cambrer, les brigands perdant tout controle. Et enfin les chevaux s’effondrèrent tous au sol, couchés sur le flanc, coincant par la meme occasion leurs cavaliers sous leur poids.
Je m’essuyais avec précaution la bouche, afin de ne pas me bruler, tout en m’approchant de mes opposants qui n’en revenaient pas d’avoir été défaits par un mec qui vomissait du fromage brulant, a ce sujet un nom me vint a l’esprit « Kogasu no Chi-zu ».
Merci la haut.
-« Ben alors tas de branques ? Ca fait quoi de se retrouver coincés comme des cons sous vos stupides canassons ? » Narguais-je les hommes qui se débattaient pour s’extraire de la. « Vous avez l’air de vrais débiles…Comme quoi meme a cinq contre un vous vous faites poutrer la gueule ! Haha, pad’bol ! Et toi me regarde pas comme ca hein…me fusiller du regard améliorera pas ton sort… » dis-je en shootant dans la tete de l’interessé
Puis je m’assis a deux mètres d’eux, mâchouillant tranquillement un brin d’herbe, en train de les regarder se défaire de la. Puis enfin, l’un après l’autre, ils arrivèrent a s’extraire de leurs destriers souffrants. Et dans un regard plein de haine, ils dégainèrent leurs sortes de rapières moches et foncèrent tous sur moi.
Toujours assis, je lancais un « Maka no Gaki » et aussitôt ils furent assaillis par des dizaines de petits moi. Completement obnubilés par ces adversaires indestructibles qui s’acharnaient a leur hurler dans les oreilles, j’eus le temps de créer une seconde illusion, identique a ma position actuelle, et de discretement m’eclipser, passant derrière eux. J’inspectais les montures, voir laquelle avait l’air d’avoir le moins souffert de la douche brulante et en sélectionnais une que j’arrosais doucement de mon eau, faisant partir les morceaux de fromage chauds, dans l’idée de m’en servir pour la suite.
Derrière moi, les brigands avaient finis par ne plus se préoccuper de ces petits diablotins a mon effigie et avaient foncés sur mon moi illusoire…Leur armes passèrent au travers de nombreux fois, s’excitant contre cet hologramme assis qui les gratifiait d’un sourire niais. Pendant de temps, je sortis ma lance de mon gouffre chevelu avec ma main gauche, et de ma main droite, je préparais mon poing poilu. Allongement, modelage, modelage..MODELAGE BORDEL!! Et enfin durcissement….J’y songeais, après un perfectionnement avec El Nabot, j’arriverais a cette manip bien plus rapidement.
Bref j’avais un gros poing dans le prolongement de mon bras. Un truc hirsute, grouillant (ca faisait un peu peur en fait…) solide et pourtant incroyablement léger. Mais aussi qui me grillait pas mal de chakra par rapport a ce que c’était ou ce que je pouvais réaliser avec mes cheveux. Je ne m’attardai donc pas et lança l’offensive en abattant mon poing sur l’un des brigands.
Qui se retourna sans mal. En fait c’était surement trop leger pour l’instant pour que ca crée du tort a quelqu’un. Il faudrait que je trouve un moyen d’alourdir ou d’amplifier les degats de ce machin.
L’effet de surprise étant anéanti, je dus passer a autre chose. J’annulais mon poing qui n’avait pas du tout eu l’effet escompté et passais au combat a la lance. Le type que j’avais tenté d’assommer tendit son arme vers l’avant, se fendant en deux. Je parais en deviant celle-ci sur le coté. Le temps que le premier se replace, un second coup vint s’abattre sur moi provenant de ma gauche. Je fis alors un tentacule capillaire qui saisit arme et la dévia d’une facon similaire. Et je me rendis compte que j’etais completement cerné. Je dus donc mon salut a un Tajuu Ika no kami, faisant de très nombreux tentacules, prenant ma lance a son extremité et me mettant a tournoyer, fouettant et touchant de nombreuses fois mes assaillant. Puis saisis une ouverture dans la garde d’un d’entre eux, déstabilisé par une de mes dreads, pour cesser mon tournoiement et lui lancer un lightning Reecom kick. Une fois a terre, je lui enfonça ma lance dans le torse, la degagea et fis face aux quatre autres gus en hurlant « STOP »
Ceux-ci se stoppèrent immédiatement, surpris.
« Merci les gars…tourner de la sorte me donne envie de gerber…Bougez pas je suis a vous tout de suite. » Dis-je
« Putain il se fout de notre gueule ! Il tue l’un des nôtres et il nous demande d’attendre que son tournis passe »
« Ben en l’occurrence vous venez de vous exécuter. Allez amenez vous, z’allez tater du courroux du gourou ! »
Et le combat repris de plus belle. Le plus proche se retrouva désarmé rapidement car sa lame se retrouva coincé dans le trou de mon arme. Une fois désarmé et son arme tenue par une de mes tentacules, je l’achevais d’un coup de lance et d’un coup de pied, balanca son corps sur un de ses camarades, qui le retint tant bien que mal. Les deux autres valides m’attaquèrent de front, l’un au niveau des pieds, l’autre au niveau de la tete.
J’esquivai d’un bond boosté au gyo vers l’arrière, prenant de la distance, puis tendit ma lance vers le plus proche. Ceux-ci coururent pour de nouveau se retrouver au contact mais l’un d’eux eu l’abdomen transpercé d’un dard électrique. Enfin le dernier a portée, mordit la poussière, renversé par un Ippon-Seoi-Nage, ayant eu le bras ostensiblement tendu vers le haut. Puis de nouveau un coup dans le torse. Et enfin le dernier qui avait retenu son camarade mort fut aussi transpercé dans le dos, tentant de s’enfuir.
Finalement je m’en étais sorti comme un chef avec une putain d’economie de chakra ! Bueno bueno…Bon maintenant dépouiller ces types : bouffe, argent et flotte. Et enfin le dada qui s’était remis sur pied. Et je me remis en route avec un canasson chargé, direction Chikara, réduisant sensiblement la durée de mon voyage qui se passa au passage sans problème aucun.
Jusqu'à ce que mon putain de cheval décède dans le desert. Mais merde a la fin, j’allais pas lui filer ma flotte par cette chaleur ! Je dus donc me taper le trajet a pattes, dans les immenses étendues sableuses a la con, dans cette région de tarlouzes, peuplée d’animaux a la con. Ca me rappelait l’examen chuunin ou je… n’avais pas survecu car emmerdé par Dark Sol, Iarwain et les deux examinateurs batards : Ardanel et Ryu qui avaient été par la suite mes compagnons d’infortune a Tsukiyo. Le monde était petit. ET CE PUTAIN DE DESERT BEAUCOUP TROP VASTE !!
Et enfin, après avoir gravi une immense dune, je vis non loin les murailles de Chikara, bordées d’oasis, de tentes et de caravanes. Mais alors que j’amorcais la descente, deux mecs sortirent du sable, vetus de grande capes couleur sable, me barrant la route.
« Declinez votre identité » dit le premier
« Euuh…Jackie Takahara, alias Fuzzy , plus connu ici sous le nom d’Ashi…euuh….Ashitaka Hyuuga. Je suis venu voir ma famille »
« Les Hyuugas ont la peau blanche et les cheveux lisses. Vous mentez. Nous allons vous mener au poste »
« Meuh nan ! J’ai usé d’un Henge pour lutter contre le soleil, avec une peau noire et un casque capillaire, je suis protegé contre ce satané soleil. Je suis un exilé de Mahou qui est venu voir ma très charmante tante »
« Navré, mais on va tout de meme vous emmener au poste. Suivez nous Mr. Hyuuga »
« Bah, que ca soit ca ou autre chose, au final je vais a Chikara. Je vous suis fonctionnaires »
Ainsi, ils m’emmenèrent, sous un œil suspicieux, a travers l’etendue de desert restant, direction la police de Chikara. Cependant j’avais ouï dire que les policiers de Chikara pouvaient distinguer le vrai du faux. Dans ce cas, j’allais etre grillé et il me fallait un plan pour me sortir de cette merde.
Pendant que je maugréais, les imposantes portes gardées se distinguaient de plus en plus nettement, la réverbération du soleil sur le sable se faisant moins génante. Et enfin une fois a l’interieur, j’effectuais un Maka no Gaki pour me débarrasser de mes chuunins, puis m’eclipsais vers l’un des quatre seuls lieux que j’etais capable de retrouver a l’instinct dans cette ville, soit : La maison de Lisa (les autres étant : la maison de Ryu, la maison de Daten et un bar qui servait un putain d’alcool de cactus.)
Pour cela, je devais passer par un marché, ce qui serait idéal pour semer mes très chers flicards. Et alors que je me frayais un passage parmi les étals, je sentis une petite main farfouiller dans ma poche. Petite main que je saisis (avant d’avoir a la couper), qui appartenait a un gosse dépenaillé, a qui je fis un sermon dans les règles. Pad’bol, cela amena du monde, y compris trois tocards que je corrigeai dans les règles dans l’art. Mon séjour ici commencais très bien et…cerise sur le gateau : mon camarade Datenshi était la !!
Quand c’était lui, c’était mon souffre douleur, et quand c’était son connard de colloc mental, c’était a mon tour de morfler ! C’était pour ca que je l’appréciai…ou que je ne pouvais pas le saquer. Mais aussi tordu qu’il soit, c’était une bonne poire qui m’avait entrainé malgré la mise a sac de son appart’ et qui aujourd’hui pourrait de nouveau me servir. Après une rapide entrevue, je le menais dans le susdit bar, dégageant deux clampins qui avaient « ma » place de poivrot, sous l’œil du gérant qui ne broncha, se souvenant que j’etais un bon client.
« Alors mec, qu’est ce que tu deviens ? Bien revenu du douwel contre Hasaki a ce que je vois » Commencais-je, après avoir pris les commandes
-« Oui, merci de t’inquieter. Enfin finalement je me demande si tu préocuppes vraiment…Bref oui tout c’est bien passé et je suis retour, j’ai déjà effectuée une mission a l’exterieur, fait de chouettes rencontres, malgré le fait que j’ai du mal a correctement malaxer mon chakra a l’heure actuelle pour une raison qui t’echappera certainement » enchaina t’il
-« Si tu le dis, je veux bien te croire. Quand tu commences a causer, soit je m’endors, soit j’ai envie de te frapper, donc je ne te demanderais pas d’explications vaseuses » continuais-je, tout en ayant déjà terminé mon premier verre, sous les yeux étonnés de Datenshi
-« Dis, t’avais l’air de vouloir me demander quelque chose…ce n’est pas en commencant ainsi que je vais t’aider, ni meme t’ecouter. » répliqua t’il, visiblement véxé.
-« Rhoo commence pas a faire ton Shin. Bon écoute, t’as pas le choix. De graaands projets m’attendent, hors du village. Seulement je suis encore une quiche et j’ai besoin d’un type capable de m’entrainer. Quand je dis capable, j’entend suffisamment doué, et pouvant me supporter. Et je n’ai trouvé que toi. Alors je t’explique… »
-« Je refuse d’avance, économise ta salive » me coupa le nain « J’ai d’autres choses a faire que de me coltiner un truc comme toi. T’es meme pas foutu de me faire un Ten correct alors compte pas sur moi. »
Face a cette provocation, je m’executai et fis un Ten parfait, en plus d’un immense sourire. Daten me fixa avec son byogen, a la recherche de la moindre erreur. Puis décu, il annula son dojutsu mais cependant ne sembla toujours pas enclin a m’entrainer.
Avant de reprendre la joute verbale, je remerciai mes entrainements aux bases du chakra qui m’avaient donnés de la crédibilité, et le serveur qui m’apporta mon troisième verre
Bref, toujours rien de nouveau a l’horizon…cette vie de bohème, a marcher seul sous le soleil, bercé par une douce brise me convenait a merveille…Lorsque j’avais parlé a Kimari et ses acolytes pour la première fois, le terme « Casse couilles itinérant » était merveilleusement bien adapté en fait. Donc la belle vie…rien à transporter vu que tout était contenu dans mes cheveux et je perfectionnais au fil de mes pas mon entrainement au Kebukai.
Pour le moment je préférais me focaliser sur mes avant-bras. Mon idée loufoque d’allonger mes poils de jambes, d’en faire de grandes jambes et ainsi me déplacer plus vite…C’était débile en fait. Mais en revanche je sentais que mon chakra s’écoulait de mieux en sous mon épiderme au niveau de mes bras. J’arrivais de mieux en mieux à établir la correspondance entre mes cheveux et le reste de ma pilosité et les résultats étaient la.
Au point ou j’étais, fini les entrainements du temps ou j’étais genin ou jeune chuunin ou j’apprenais les bases du chakra…Vu mon niveau actuel en matière de chakra, ce genre d’exercice tenait plus de l’approfondissement que de l’apprentissage.
J’arrivais donc toujours a un metre de longueur mais cette fois ci sans forcer…En revanche la solidification était encore ardue. Je devais modeler cette masse en quelque chose de compact et de préférence préhensile…le plus simple serait une forme proche d’une main, pour éventuellement savoir tenir ma lance. Avec le Kami no jutsu, je n’avais jamais développé des formes spécifiques…ca tenait surtout de l’agrandissement ou de l’emmelage… mes tentacules étaient des dreads en réalité. Mais la je devais donner une forme correcte a l’ensemble, former des doigts, savoir les animer…PUTAIN MAIS QUELLE GALERE !
Finalement, voyant que ce qui devait passer pour des doigts avait plus l’air d’intestins velus eventrés, je décidais d’arreter la l’entrainement. Un coup de gyo pour rendre mes cheveux extrêmement lisses et je « rembobinai » le tout avant de passer a l’entrainement au Raiton.
Tout bien refléchi, je n’avais que trois réelles techniques : Raiken soit une bete lame électrique dont la longueur et l’epaisseur était modulable. Ma première technique qui ne me causait aucun probleme. Puis la version améliorée avec Fujii Raiken ou je lancais ces raikens en grande quantité…Et mon Hessenrai, technique uniquement réalisable pour le moment a l’aide de ma lance qui était un gros dard électrique enrichi au chakra et dont la capacité de perforation avait été mise a mal une fois seulement, par le cuir du Léviathan. Faudrait il que je songe a une autre technique ? Iarwain et Ishima se servaient du Raiton pour paralyser leurs adversaires en touchant le système nerveux…Ce dernier se servait aussi de son affinité pour se déplacer plus vite ou déclencher des explosions…Mais c’était un domaine qui sortait de mes possibilités d’actions…J’étais trop limité…Et je m’en tamponnais l’oreille avec une babouche !!
Je continuais donc ma route vers l’ouest en ruminant mes pensées quand soudain un groupe de cavaliers apparut de derrière une colline. 5 hommes vetus de capes et vraisemblablement armés. Pas de bandeaux ninjas apparents…des brigands en maraude certainement…
Mes interrogations furent confirmées quand ils dégainèrent leurs armes et foncèrent vers moi a toute vitesse, éperonnant leurs montures. Ils ne m’avaient pas l’air bien dangereux et donc je pourrais tester quelques trucs avec eux.
Certes le Yuukan n’était pas un endroit sur, mais 5 mecs qui foncent sur un gus tout seul ? Ils ne devaient pas avoir hyper confiance en eux…Ainsi j’attendis leur arrivée calmement, continuant a marcher a la meme allure. Ils amorcaient une charge, en cavalant près des autres, pour me pietinner sans autre forme de procès.
Face a ca, mes techniques de protection capillaires étaient inefficaces…Et je n’avais pas envie d’user du Raiton …En revanche normalement, vu que que je n’avais pas usé de mon jutsu fromager apres mon -trop court- séjour dans le Paradis du Fromage, j’avais toujours un « coup » qui ne nécessitait pas l’ingestion d’un précieux frometon AOC. Alors voyons voir de quelles nouvelles capacités j’étais capable maintenant que j’avais mangé le Bleu Lumineux.
Je me concentrais, sentant l’énergie divine m’emplir, bouilloner a l’interieur de mon ventre, tel un maelström lacté qui jaillit sous un jet concentré vers mes opposants. Une véritable douche bouillante sortit de ma bouche et alla stopper nette la charge des cavaliers. Les montures furent toutes aspergées et se mirent toutes a hennir, a se cambrer, les brigands perdant tout controle. Et enfin les chevaux s’effondrèrent tous au sol, couchés sur le flanc, coincant par la meme occasion leurs cavaliers sous leur poids.
Je m’essuyais avec précaution la bouche, afin de ne pas me bruler, tout en m’approchant de mes opposants qui n’en revenaient pas d’avoir été défaits par un mec qui vomissait du fromage brulant, a ce sujet un nom me vint a l’esprit « Kogasu no Chi-zu ».
Merci la haut.
-« Ben alors tas de branques ? Ca fait quoi de se retrouver coincés comme des cons sous vos stupides canassons ? » Narguais-je les hommes qui se débattaient pour s’extraire de la. « Vous avez l’air de vrais débiles…Comme quoi meme a cinq contre un vous vous faites poutrer la gueule ! Haha, pad’bol ! Et toi me regarde pas comme ca hein…me fusiller du regard améliorera pas ton sort… » dis-je en shootant dans la tete de l’interessé
Puis je m’assis a deux mètres d’eux, mâchouillant tranquillement un brin d’herbe, en train de les regarder se défaire de la. Puis enfin, l’un après l’autre, ils arrivèrent a s’extraire de leurs destriers souffrants. Et dans un regard plein de haine, ils dégainèrent leurs sortes de rapières moches et foncèrent tous sur moi.
Toujours assis, je lancais un « Maka no Gaki » et aussitôt ils furent assaillis par des dizaines de petits moi. Completement obnubilés par ces adversaires indestructibles qui s’acharnaient a leur hurler dans les oreilles, j’eus le temps de créer une seconde illusion, identique a ma position actuelle, et de discretement m’eclipser, passant derrière eux. J’inspectais les montures, voir laquelle avait l’air d’avoir le moins souffert de la douche brulante et en sélectionnais une que j’arrosais doucement de mon eau, faisant partir les morceaux de fromage chauds, dans l’idée de m’en servir pour la suite.
Derrière moi, les brigands avaient finis par ne plus se préoccuper de ces petits diablotins a mon effigie et avaient foncés sur mon moi illusoire…Leur armes passèrent au travers de nombreux fois, s’excitant contre cet hologramme assis qui les gratifiait d’un sourire niais. Pendant de temps, je sortis ma lance de mon gouffre chevelu avec ma main gauche, et de ma main droite, je préparais mon poing poilu. Allongement, modelage, modelage..MODELAGE BORDEL!! Et enfin durcissement….J’y songeais, après un perfectionnement avec El Nabot, j’arriverais a cette manip bien plus rapidement.
Bref j’avais un gros poing dans le prolongement de mon bras. Un truc hirsute, grouillant (ca faisait un peu peur en fait…) solide et pourtant incroyablement léger. Mais aussi qui me grillait pas mal de chakra par rapport a ce que c’était ou ce que je pouvais réaliser avec mes cheveux. Je ne m’attardai donc pas et lança l’offensive en abattant mon poing sur l’un des brigands.
Qui se retourna sans mal. En fait c’était surement trop leger pour l’instant pour que ca crée du tort a quelqu’un. Il faudrait que je trouve un moyen d’alourdir ou d’amplifier les degats de ce machin.
L’effet de surprise étant anéanti, je dus passer a autre chose. J’annulais mon poing qui n’avait pas du tout eu l’effet escompté et passais au combat a la lance. Le type que j’avais tenté d’assommer tendit son arme vers l’avant, se fendant en deux. Je parais en deviant celle-ci sur le coté. Le temps que le premier se replace, un second coup vint s’abattre sur moi provenant de ma gauche. Je fis alors un tentacule capillaire qui saisit arme et la dévia d’une facon similaire. Et je me rendis compte que j’etais completement cerné. Je dus donc mon salut a un Tajuu Ika no kami, faisant de très nombreux tentacules, prenant ma lance a son extremité et me mettant a tournoyer, fouettant et touchant de nombreuses fois mes assaillant. Puis saisis une ouverture dans la garde d’un d’entre eux, déstabilisé par une de mes dreads, pour cesser mon tournoiement et lui lancer un lightning Reecom kick. Une fois a terre, je lui enfonça ma lance dans le torse, la degagea et fis face aux quatre autres gus en hurlant « STOP »
Ceux-ci se stoppèrent immédiatement, surpris.
« Merci les gars…tourner de la sorte me donne envie de gerber…Bougez pas je suis a vous tout de suite. » Dis-je
« Putain il se fout de notre gueule ! Il tue l’un des nôtres et il nous demande d’attendre que son tournis passe »
« Ben en l’occurrence vous venez de vous exécuter. Allez amenez vous, z’allez tater du courroux du gourou ! »
Et le combat repris de plus belle. Le plus proche se retrouva désarmé rapidement car sa lame se retrouva coincé dans le trou de mon arme. Une fois désarmé et son arme tenue par une de mes tentacules, je l’achevais d’un coup de lance et d’un coup de pied, balanca son corps sur un de ses camarades, qui le retint tant bien que mal. Les deux autres valides m’attaquèrent de front, l’un au niveau des pieds, l’autre au niveau de la tete.
J’esquivai d’un bond boosté au gyo vers l’arrière, prenant de la distance, puis tendit ma lance vers le plus proche. Ceux-ci coururent pour de nouveau se retrouver au contact mais l’un d’eux eu l’abdomen transpercé d’un dard électrique. Enfin le dernier a portée, mordit la poussière, renversé par un Ippon-Seoi-Nage, ayant eu le bras ostensiblement tendu vers le haut. Puis de nouveau un coup dans le torse. Et enfin le dernier qui avait retenu son camarade mort fut aussi transpercé dans le dos, tentant de s’enfuir.
Finalement je m’en étais sorti comme un chef avec une putain d’economie de chakra ! Bueno bueno…Bon maintenant dépouiller ces types : bouffe, argent et flotte. Et enfin le dada qui s’était remis sur pied. Et je me remis en route avec un canasson chargé, direction Chikara, réduisant sensiblement la durée de mon voyage qui se passa au passage sans problème aucun.
Jusqu'à ce que mon putain de cheval décède dans le desert. Mais merde a la fin, j’allais pas lui filer ma flotte par cette chaleur ! Je dus donc me taper le trajet a pattes, dans les immenses étendues sableuses a la con, dans cette région de tarlouzes, peuplée d’animaux a la con. Ca me rappelait l’examen chuunin ou je… n’avais pas survecu car emmerdé par Dark Sol, Iarwain et les deux examinateurs batards : Ardanel et Ryu qui avaient été par la suite mes compagnons d’infortune a Tsukiyo. Le monde était petit. ET CE PUTAIN DE DESERT BEAUCOUP TROP VASTE !!
Et enfin, après avoir gravi une immense dune, je vis non loin les murailles de Chikara, bordées d’oasis, de tentes et de caravanes. Mais alors que j’amorcais la descente, deux mecs sortirent du sable, vetus de grande capes couleur sable, me barrant la route.
« Declinez votre identité » dit le premier
« Euuh…Jackie Takahara, alias Fuzzy , plus connu ici sous le nom d’Ashi…euuh….Ashitaka Hyuuga. Je suis venu voir ma famille »
« Les Hyuugas ont la peau blanche et les cheveux lisses. Vous mentez. Nous allons vous mener au poste »
« Meuh nan ! J’ai usé d’un Henge pour lutter contre le soleil, avec une peau noire et un casque capillaire, je suis protegé contre ce satané soleil. Je suis un exilé de Mahou qui est venu voir ma très charmante tante »
« Navré, mais on va tout de meme vous emmener au poste. Suivez nous Mr. Hyuuga »
« Bah, que ca soit ca ou autre chose, au final je vais a Chikara. Je vous suis fonctionnaires »
Ainsi, ils m’emmenèrent, sous un œil suspicieux, a travers l’etendue de desert restant, direction la police de Chikara. Cependant j’avais ouï dire que les policiers de Chikara pouvaient distinguer le vrai du faux. Dans ce cas, j’allais etre grillé et il me fallait un plan pour me sortir de cette merde.
Pendant que je maugréais, les imposantes portes gardées se distinguaient de plus en plus nettement, la réverbération du soleil sur le sable se faisant moins génante. Et enfin une fois a l’interieur, j’effectuais un Maka no Gaki pour me débarrasser de mes chuunins, puis m’eclipsais vers l’un des quatre seuls lieux que j’etais capable de retrouver a l’instinct dans cette ville, soit : La maison de Lisa (les autres étant : la maison de Ryu, la maison de Daten et un bar qui servait un putain d’alcool de cactus.)
Pour cela, je devais passer par un marché, ce qui serait idéal pour semer mes très chers flicards. Et alors que je me frayais un passage parmi les étals, je sentis une petite main farfouiller dans ma poche. Petite main que je saisis (avant d’avoir a la couper), qui appartenait a un gosse dépenaillé, a qui je fis un sermon dans les règles. Pad’bol, cela amena du monde, y compris trois tocards que je corrigeai dans les règles dans l’art. Mon séjour ici commencais très bien et…cerise sur le gateau : mon camarade Datenshi était la !!
Quand c’était lui, c’était mon souffre douleur, et quand c’était son connard de colloc mental, c’était a mon tour de morfler ! C’était pour ca que je l’appréciai…ou que je ne pouvais pas le saquer. Mais aussi tordu qu’il soit, c’était une bonne poire qui m’avait entrainé malgré la mise a sac de son appart’ et qui aujourd’hui pourrait de nouveau me servir. Après une rapide entrevue, je le menais dans le susdit bar, dégageant deux clampins qui avaient « ma » place de poivrot, sous l’œil du gérant qui ne broncha, se souvenant que j’etais un bon client.
« Alors mec, qu’est ce que tu deviens ? Bien revenu du douwel contre Hasaki a ce que je vois » Commencais-je, après avoir pris les commandes
-« Oui, merci de t’inquieter. Enfin finalement je me demande si tu préocuppes vraiment…Bref oui tout c’est bien passé et je suis retour, j’ai déjà effectuée une mission a l’exterieur, fait de chouettes rencontres, malgré le fait que j’ai du mal a correctement malaxer mon chakra a l’heure actuelle pour une raison qui t’echappera certainement » enchaina t’il
-« Si tu le dis, je veux bien te croire. Quand tu commences a causer, soit je m’endors, soit j’ai envie de te frapper, donc je ne te demanderais pas d’explications vaseuses » continuais-je, tout en ayant déjà terminé mon premier verre, sous les yeux étonnés de Datenshi
-« Dis, t’avais l’air de vouloir me demander quelque chose…ce n’est pas en commencant ainsi que je vais t’aider, ni meme t’ecouter. » répliqua t’il, visiblement véxé.
-« Rhoo commence pas a faire ton Shin. Bon écoute, t’as pas le choix. De graaands projets m’attendent, hors du village. Seulement je suis encore une quiche et j’ai besoin d’un type capable de m’entrainer. Quand je dis capable, j’entend suffisamment doué, et pouvant me supporter. Et je n’ai trouvé que toi. Alors je t’explique… »
-« Je refuse d’avance, économise ta salive » me coupa le nain « J’ai d’autres choses a faire que de me coltiner un truc comme toi. T’es meme pas foutu de me faire un Ten correct alors compte pas sur moi. »
Face a cette provocation, je m’executai et fis un Ten parfait, en plus d’un immense sourire. Daten me fixa avec son byogen, a la recherche de la moindre erreur. Puis décu, il annula son dojutsu mais cependant ne sembla toujours pas enclin a m’entrainer.
Avant de reprendre la joute verbale, je remerciai mes entrainements aux bases du chakra qui m’avaient donnés de la crédibilité, et le serveur qui m’apporta mon troisième verre
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
« Ah ouais, et t’as quoi de si capital a faire ? Encore plus d’entrainements ? Encore plus de missions ? Encore a jouer le chien chien du Kage ? » dis-je
« Non, quelque chose d’un ordre totalement différent » souffla Datenshi, l’air géné et regardant ailleurs
« Un concert ? »
« Non »
« Une exposition ? »
« Non »
« Un spectacle de nécrophages ? »
« Non… »
« Un défilé de danseurs de claquettes unijambistes ? »
« Non, non et non »
« Un plan cul avec le Kage ! Avoue ! »
« Non !»
« Ben chais pas moi…Un truc completement différent de ton train train habituel…hum.. »
« Tu sous entend qu’aller voir des necrophages est une habitude chez moi ? » dit Datenshi d’un air navré
« J’en sais rien moi…Qui sait ? Bon enfin…ca ne me dit pas qu’est ce qui pourrait te désintéresser de moi ainsi…Euuh…Humm.. »
« Te fatigue pas Maka, tu trouveras jamais. Maintenant fous moi la paix. »
« Han ! Une idée folle me traverse la tete..Un truc de dingue ! Mais completement irréalisable…Enfin le plan cul avec le Kage étant ma dernière carte… je le dis quand meme. Tu rigoles pas hein ? »
« Ton existence meme est une farce Makaya. Mais dis toujours que je rigole…De toute facon tu ne trouveras jamais. »
« Et ben le truc qui te fascine tant c’est…Une nana ? T’aurais une copine Daten ? Bon voila c’est dit, tu peux te marrer, je sais que ce n’est pas ca mais ne dis rien… »
Soudain a ces mots, je vis que Datenshi blêmit, fixant intensément le plafond et se triturant les mains. Je ne pouvais y croire. Je…Lui ? Avec..Une ?
Mon monde s’ecroulait.
Et lui qui continuait a rougir.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH !!!!
« C’est bon arrete de faire cette tete la, on dirait que ton cerveau va surchauffer…Oui j’ai une copine et il est absolument hors de question que tu t’en approches. » Répliqua Datenshi, de facon très agressive
« Alors tu sais ce qu’il te reste a faire, si tu ne veux pas que je ruine ton couple » répondis-je avec un sourire en coin
« NON ! Tout mais pas ca ! Je ne veux pas que tu t’immisce dans ma vie privée ! Je ne veux plus rien avoir a faire avec toi, de peur que tu…rhaa je n’ose meme pas l’imaginer. Je sors. Salut Makaya »
« Si tu crois que tu va me filer entre les doigts ainsi » marmonnais-je, avant de me lever et de hurler « QUOI ? DATENSHI TU PAYES TA TOURNEE GENERALE ? C’EST FANTASTIQUE !! HEY TOUT LE MONDE !! MON PETIT CAMARADE ENTERRE ICI SA VIE DE GARCON !! A BOOOOIRE !! »
J’eus juste le temps de voir le nabot se tourner vers moi et me fusiller du regard, avant qu’il ne soit soulevé par trois mastard qui l’allongèrent sur une table, afin de lui carrer un entonnoir dans le gosier et d’y vider un cubi de vin.
La soirée fut donc très arrosée, des badauds vinrent se meler a la fete et je pus en profiter pour finir de me mettre Daten dans la poche. Tout d’abord du papier sur lequel j’inscrivis que Datenshi s’engageait a m’entrainer, un second sur lequel il s’engageai a payer les frais pour ma lance, un troisième pour me fouttre de lui. Puis je fis des copies des deux premiers papiers, puis prit un dernier feuillet…Et me mit en quete de Datenshi. Tout de meme passablement éméché, je déambulai a travers les gens qui tous arboraient des tetes pas possibles et ca aux bons frais de celui que je tiendrais bientôt par les couilles. Que je trouvais en train de cuver dans une poubelle.
J’effectuai un henge, prenant l’apparence d’un Anbu et m’approcha de lui (mais pas trop près quand meme parce qu’il empestait )
« Juunin Datenshi ? J’ai besoin de vous ! Je suis l’Anbu Macaque et nous avons un grave problème »
-« Guh ? » se contenta de répondre la sous merde qui me faisait face
-« Oui, votre petite amie a été capturée ! »
-« Hum ? Quoi Jou a été kidnappée ? Par les brigands du village des plaines ? »
-« Oui oui c’est cela ! » dis-je en inscrivant ces informations sur mon dernier papier. « Bien pouvez vous nous donner une description physique détaillée de sa personne pour que nous puissions la secourir ?
-« Euuh…Elle n’est pas très grande… »
-« Qui se ressemble s’assemble… »
-« Pardon ? »
-« Nan nan rien, continuez ! »
-« Elle est brune, pas beaucoup de seins, des yeux bruns aussi…quelques grains de beauté sur le visage. Un sur le sein droit aussi »
-« Hum, une information capitale somme toute… continuez je vous prie »
-« Euuh…Très mignonne, de très jolies jambes…Assez timide, elle aime le soja, quand on la chatouille entre les… »
Putain il disait que de la merde c’était excellent. Et tout ce qu’il racontait, je le notai consciencieusement tout en l’apprenant. Quand son récit débridé fut terminé, je lui fit signer tous les contrats, dont je glissa une partie dans une de ses poches, puis retourna faire la fete, lui remettant la tete dans la poubelle.
« Ouah, j’ai pris bien cher hier…Je suis ou la encore ? »
Je venais de me reveiller dans un endroit qui me paraissait étrangement familier. J’etais avachi dans un hamac haut de gamme et autour de moi…Ben pas grand-chose. Très peu de mobilier, sinon ce mega hamac central dans la pièce. Puis je vis un papier sur le sol avec mon ecriture
Makaya, c’est toi qui t’ecris car au moment ou tu te lis, tu ne te souviens certainement plus de rien et c’est déjà un miracle que t’ai réussi a ecrire ce mot vu ton état hier soir. Bref, te voila dans l’appartement de Ryu, ton instinct t’y ayant conduit après que tu ai couché avec une inconnue et t’etant barré comme un chacal une fois la besogne terminée (mais elle était canon et elle t’as laissé son adresse, n’aie pas peur d’y retourner). Concernant la soirée, c’était bien, t’as fait plein de crasses a Daten (fouille dans ton crane, j’ai la flemme de m’expliquer et de me faire un dessin) et on t’as decerné une coupe pour un trophée locale : la Coupe Toboggan, pour celui qui a la meilleure descente. Felicitations mon grand, encore un truc pour ton CV !
Voila voila…Tu vas donc maintenant te bouger le cul, te laver et ensuite aller a une armurerie retaper ta lance. Une fois ceci fait, te déclarer aux autorités pour eviter qu’ils t’emmerdent (soit convaincant !) et retourner voir la nana d’hier (tu crois qu’elle s’appelle Katara, mais renseigne toi quand meme au cas ou.)
Remercie toi, je m’embrasse
J’etais tout simplement génial en effet…
Et je m’executai. Après une longue douche (necessaire pour bien me shampouiner) je sortis direction l’armurerie, tendant le papier signé de Datenshi au proprietaire, qui après l’avoir dûment inspecté sous toutes les coutures (déclarant par la meme occasion qu’il sentait le vomi), il fut contraint de prendre mon arme, dont l’aspect le surpris grandement.
Puis vint le moment difficile. Se présenter au Kage.
Le QG de Chikara était un batiment imposant, taillé pour endurer tous les sièges imaginables et tout en haut résidait l’un des hommes les plus forts de tout Yuukan, protecteur de Chikara et homme passablement énervé par mon comportement lors de mes derniers voyages (je cite : incruste chez Kanjinoji, destruction diverses, vandalisme et attaques diverses envers des membres du village. Pareil qu’a Gensou en fait…)
Préférant eviter d’avoir a me taper tous les fonctionnaires a l’entrée, je préferai opter pour une approche moins conventionnelle. Insufflant mon chakra dans mes mains et mes pieds, je gravis l’un des murs menant au sommet, alertant par la meme occasion la garde qui se lanca a ma poursuite.
Alerté par le vacarme, quelqu’un au dessus de moi ouvrit une fenetre. Quelqu’un dégageant quelque chose…Comme une immense épée !!
« Naaaan ! Je veux vous causer Kage-Sama ! » hurlais-je a son attention, pris entre deux feux
« Me parler ? Alors qu’ainsi on dirait un assassin en maraude ? Qu’on le capture, soldats de Chikara ! »
« Rhaaa le vieux relou » marmonnais-je, tandis qu’autour de moi approchaient les gardes « Chikage !! Si vous refusez de me recevoir, j’active ce sceau qui déclenchera dans la ville l’explosion de tonneaux piégés que j’ai disséminé partout en ville et qui contiennent…DES PHOTOS DE VOUS NU EN TRAIN DE COPULER AVEC VOTRE NANA !! »
Le Kage blêmit.
-« GARDES !! TUEZ CET IMPORTUN !! » Rugit le Kage
-« GARDES !! SA FEMME FAIS DU 90D ET A UN TATOUAGE DE LOTUS SUR LA FESSE DROITE !! »
Soudain les gardes s’arretèrent, interloqués et attendant la réponse du Kage…Depuis sa fenetre, il bouillonnait de rage…Puis se calma en congédiant les gardes, me laissant rentrer par sa fenetre.
-« Comment sais tu ca ? Ca ne peut pas etre du bluff. » maugréa le Kage, me fusillant du regard
-« Héhé très cher, j’ai des relations…La presse a potin est universelle mais elle passe par moi !! Enfin la n’est pas la question illustre chef de village. » soufflais-je en un ricanement
-« REPONDS !! COMMENT SAIS TU CELA ? » Explosa le Chikage, me dressant les cheveux sur la tete.
-« Qu’importe auguste commandant des armées du desert. J’ai simplement besoin d’une immunité diplomatique vis-à-vis de Gensou, d’un droit de libre circulation dans votre région, du droit de disposer de Datenshi comme il me semble et le droit de prélever de l’argent sur le compte d’Ardanel, comme en témoigne ce papier. Sinon l’un de vos meilleurs soldats sera déshonoré et vous savez combien il lui en couterait n’est ce pas ? » lancais-je, attendant la réaction de mon interlocuteur de mauvaise humeur et craint pour ses colères.
-« Sache que je ne supporte pas ce chantage et que je te ferai payer cela un jour. Mais soit, tu peux rester ici. J’aime Chikara plus que tout, donc ne prend pas mon accord pour une démarche égoiste de ma part. A mes yeux le village passe avant moi. Mais sensé representer l’unité du village, federer les ninjas…Je me dois d’avoir une image irréprochable, que tes…magouilles ternissent. Maintenant va, je ne veux plus te voir !! » Dit le Kage en m’indiquant la porte d’un geste sec
-« Okay Tcho !! Merci et bonne journée ! » lancais-je en me retournant vers la porte. Une fois sur le palier, je me permis un dernier « Chikage-Sama, si je puis me permettre, vous n’etes pas montés comme un cheval, mais ce sont les chevaux qui sont montés comme vous ! »
Lorsque un énorme kunai traversa la porte, je pris congé du chef, en bénissant Murai et ses histoires de cul, et ma putain de bonne étoile fromagère.
Suite du programme alors…passer a la banque, grailler un coup et aller voir cette dénomée Katara. C’parti !
Finalement Chikara était une belle ville… de merde. Il faisait une chaleur assomante, j’avais du sable dans les yeux, dans la bouche et dans les cheveux, charrié par un vent brulant et les gens ressemblaient tous a des zombies, couverts de la sorte. Mahou restait ZE village, quoi qu’on en dise…
Je continuai donc mes deambulations, fier de mon immunité et de mes magouilles. C’est donc tout en confiance que j’entrais dans la banque, brandis sous le nez du préposé le billet avec la signature de Datenshi et le sceau du Kage. Il me remit donc cette somme (j’avais demandé un peu plus que le prix de la lance, le feuillet n’indiquait pas de prix), puis retourna a l’armurerie déposer la somme, et faire le plein de machins plus ou moins utiles, juste pour le plaisir de dépenser le fric du grand escogriffe muet. Kunais et Shurikens pour des lancers de masses via ma tete, Parchemins explosifs (le combat contre Shokujin m’avait convaincu de leur efficacité), cordes, grappins, fumigènes et cocottes minutes en fonte…Une fois ceci fait, je partis a la recherche de la fromgerie la plus proche, en me postant sur un toit, humant l’air. Et quelle ne fut pas ma suprise, mon désarroi, ma stupeur, ma terreur, mon dégout, mon aversion, mon envie irrépréssible de tout détruire ici pour un tel crime.
Il n’y avait pas de fromagerie a Chikara.
Je dus donc me contenter d’un resto local, fadasse et gluant, tout en fusillant tous les consommateurs du regard pour cette hérésie a l’echelle d’une nation Ninja. J’irais en toucher un mot au Kage. Si il refusait l’installation d’emissaires racletoistes dans son putain de village, je publierais un livre scandale sur sa relation avec la doyenne de la ville et de son enfant secret avec une prostituée moldave. Il était obligé d’accepter.
Puis une fois cette collation pourrie ingerée (et qui tapisserait vite les chiottes de Ryu), je me dirigeai vers la maison de cette Katara. Sur la porte, on pouvait lire « Katara Heiashi ». PUTAIN ! J’ETAIS TROP FORT !! J’AVAIS MEME REUSSI A RETENIR SON NOM !
Je sonnais et vis [Censure Datenshieuresque. Je suis obligé d’occulter le pavé de salaceries que Makaya a écrit sur trois pages et qui, si elles me choquent, vous choqueront forcément. Remerciez-moi, je vous ai fait éviter de graves traumatismes rétiniens. (Makaya espece de dérangé !) ]
Je sortis deux jours après, épuisé, vidé, a sec…Enfin pas tout a fait sec…
...
Une fois sorti des chiottes de Ryu (qu’il me faudrait bruler un jour), je me mis en marche vers l’armurerie, ma commande étant certainement prete vu le prix que j’y (enfin qu’Ardanel) y avait mis. En effet, je pus récuperer ma lance Jin’Ro comme neuve, avec quelques améliorations supplémentaires. Mis au courant que j’etais d’affinité Raiton, le fabriquant avait changé certains composants, qui amelioraient désormais les capacités conductrices de mon arme. Enfin, il l’avait allégée et aiguisée. Perfect. Je le remerciai donc et passa a l’imprimerie, chercher les copies de la premiere page de mon eventuel bouquin
« KENJI KURODA OU LA PERVERSION SEXUELLE INCARNEE !!
Découvrez en exclusivité la terrifiante histoire d’un chef de village aussi puissant que dépravé ! Apprenez au fil des pages quelle fut sa relation avec Fû Janshin, doyenne du village (95ans) et ses nombreuses escapades avec Loulou la Moldave, prostituée réputée avec qui il a eu UN ENFANT !! Lisez sans plus attendre le récit d’une vie melant pouvoir et passion !!
Par Ishima Akagi »
Alors que je contemplais la premiere de couverture, le commercant me questionna
« Ben je vous en fais 500 exemplaires comme voulu…Mais dites moi c’est vrai ce truc ? Kage Sama avec cette vieille bique de Janshin ? » s’interloqua le vendeur, inquiet
-« Si je suis retrouvé mort écartelé, brulé, empalé, pendu, décapité après que le Chikage ait mis la main sur moi, je vous charge d’en publier encore plus. Voici le manuscrit et une somme d’argent pour payer les frais d’imprimerie. Je compte sur vous, héraut de la vérité ! » dis-je en prenant mon poncho rose et vert comme une cape et m’en allant comme un prince.
Je passa ma journée a acheter des tonneaux piegés qui a l’activation d’un sceau s’ouvriraient, deversant des liasses de ma premiere de couverture. Au cas ou. Puis je les disposa un peu partout en ville. Une fois la besogne achevée, je repartis dire bonjour a cette charmante Kata [Censure Datenshieuresque : BORDEL MAKAYA, ARRETE !!]
Trois jours s’etaient écoulés depuis mon arrivée a Chikara et ma rencontre avec Poubelle boy. Il était temps de retourner le voir et de passer aux choses serieuses.
« Non, quelque chose d’un ordre totalement différent » souffla Datenshi, l’air géné et regardant ailleurs
« Un concert ? »
« Non »
« Une exposition ? »
« Non »
« Un spectacle de nécrophages ? »
« Non… »
« Un défilé de danseurs de claquettes unijambistes ? »
« Non, non et non »
« Un plan cul avec le Kage ! Avoue ! »
« Non !»
« Ben chais pas moi…Un truc completement différent de ton train train habituel…hum.. »
« Tu sous entend qu’aller voir des necrophages est une habitude chez moi ? » dit Datenshi d’un air navré
« J’en sais rien moi…Qui sait ? Bon enfin…ca ne me dit pas qu’est ce qui pourrait te désintéresser de moi ainsi…Euuh…Humm.. »
« Te fatigue pas Maka, tu trouveras jamais. Maintenant fous moi la paix. »
« Han ! Une idée folle me traverse la tete..Un truc de dingue ! Mais completement irréalisable…Enfin le plan cul avec le Kage étant ma dernière carte… je le dis quand meme. Tu rigoles pas hein ? »
« Ton existence meme est une farce Makaya. Mais dis toujours que je rigole…De toute facon tu ne trouveras jamais. »
« Et ben le truc qui te fascine tant c’est…Une nana ? T’aurais une copine Daten ? Bon voila c’est dit, tu peux te marrer, je sais que ce n’est pas ca mais ne dis rien… »
Soudain a ces mots, je vis que Datenshi blêmit, fixant intensément le plafond et se triturant les mains. Je ne pouvais y croire. Je…Lui ? Avec..Une ?
Mon monde s’ecroulait.
Et lui qui continuait a rougir.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH !!!!
« C’est bon arrete de faire cette tete la, on dirait que ton cerveau va surchauffer…Oui j’ai une copine et il est absolument hors de question que tu t’en approches. » Répliqua Datenshi, de facon très agressive
« Alors tu sais ce qu’il te reste a faire, si tu ne veux pas que je ruine ton couple » répondis-je avec un sourire en coin
« NON ! Tout mais pas ca ! Je ne veux pas que tu t’immisce dans ma vie privée ! Je ne veux plus rien avoir a faire avec toi, de peur que tu…rhaa je n’ose meme pas l’imaginer. Je sors. Salut Makaya »
« Si tu crois que tu va me filer entre les doigts ainsi » marmonnais-je, avant de me lever et de hurler « QUOI ? DATENSHI TU PAYES TA TOURNEE GENERALE ? C’EST FANTASTIQUE !! HEY TOUT LE MONDE !! MON PETIT CAMARADE ENTERRE ICI SA VIE DE GARCON !! A BOOOOIRE !! »
J’eus juste le temps de voir le nabot se tourner vers moi et me fusiller du regard, avant qu’il ne soit soulevé par trois mastard qui l’allongèrent sur une table, afin de lui carrer un entonnoir dans le gosier et d’y vider un cubi de vin.
La soirée fut donc très arrosée, des badauds vinrent se meler a la fete et je pus en profiter pour finir de me mettre Daten dans la poche. Tout d’abord du papier sur lequel j’inscrivis que Datenshi s’engageait a m’entrainer, un second sur lequel il s’engageai a payer les frais pour ma lance, un troisième pour me fouttre de lui. Puis je fis des copies des deux premiers papiers, puis prit un dernier feuillet…Et me mit en quete de Datenshi. Tout de meme passablement éméché, je déambulai a travers les gens qui tous arboraient des tetes pas possibles et ca aux bons frais de celui que je tiendrais bientôt par les couilles. Que je trouvais en train de cuver dans une poubelle.
J’effectuai un henge, prenant l’apparence d’un Anbu et m’approcha de lui (mais pas trop près quand meme parce qu’il empestait )
« Juunin Datenshi ? J’ai besoin de vous ! Je suis l’Anbu Macaque et nous avons un grave problème »
-« Guh ? » se contenta de répondre la sous merde qui me faisait face
-« Oui, votre petite amie a été capturée ! »
-« Hum ? Quoi Jou a été kidnappée ? Par les brigands du village des plaines ? »
-« Oui oui c’est cela ! » dis-je en inscrivant ces informations sur mon dernier papier. « Bien pouvez vous nous donner une description physique détaillée de sa personne pour que nous puissions la secourir ?
-« Euuh…Elle n’est pas très grande… »
-« Qui se ressemble s’assemble… »
-« Pardon ? »
-« Nan nan rien, continuez ! »
-« Elle est brune, pas beaucoup de seins, des yeux bruns aussi…quelques grains de beauté sur le visage. Un sur le sein droit aussi »
-« Hum, une information capitale somme toute… continuez je vous prie »
-« Euuh…Très mignonne, de très jolies jambes…Assez timide, elle aime le soja, quand on la chatouille entre les… »
Putain il disait que de la merde c’était excellent. Et tout ce qu’il racontait, je le notai consciencieusement tout en l’apprenant. Quand son récit débridé fut terminé, je lui fit signer tous les contrats, dont je glissa une partie dans une de ses poches, puis retourna faire la fete, lui remettant la tete dans la poubelle.
« Ouah, j’ai pris bien cher hier…Je suis ou la encore ? »
Je venais de me reveiller dans un endroit qui me paraissait étrangement familier. J’etais avachi dans un hamac haut de gamme et autour de moi…Ben pas grand-chose. Très peu de mobilier, sinon ce mega hamac central dans la pièce. Puis je vis un papier sur le sol avec mon ecriture
Makaya, c’est toi qui t’ecris car au moment ou tu te lis, tu ne te souviens certainement plus de rien et c’est déjà un miracle que t’ai réussi a ecrire ce mot vu ton état hier soir. Bref, te voila dans l’appartement de Ryu, ton instinct t’y ayant conduit après que tu ai couché avec une inconnue et t’etant barré comme un chacal une fois la besogne terminée (mais elle était canon et elle t’as laissé son adresse, n’aie pas peur d’y retourner). Concernant la soirée, c’était bien, t’as fait plein de crasses a Daten (fouille dans ton crane, j’ai la flemme de m’expliquer et de me faire un dessin) et on t’as decerné une coupe pour un trophée locale : la Coupe Toboggan, pour celui qui a la meilleure descente. Felicitations mon grand, encore un truc pour ton CV !
Voila voila…Tu vas donc maintenant te bouger le cul, te laver et ensuite aller a une armurerie retaper ta lance. Une fois ceci fait, te déclarer aux autorités pour eviter qu’ils t’emmerdent (soit convaincant !) et retourner voir la nana d’hier (tu crois qu’elle s’appelle Katara, mais renseigne toi quand meme au cas ou.)
Remercie toi, je m’embrasse
J’etais tout simplement génial en effet…
Et je m’executai. Après une longue douche (necessaire pour bien me shampouiner) je sortis direction l’armurerie, tendant le papier signé de Datenshi au proprietaire, qui après l’avoir dûment inspecté sous toutes les coutures (déclarant par la meme occasion qu’il sentait le vomi), il fut contraint de prendre mon arme, dont l’aspect le surpris grandement.
Puis vint le moment difficile. Se présenter au Kage.
Le QG de Chikara était un batiment imposant, taillé pour endurer tous les sièges imaginables et tout en haut résidait l’un des hommes les plus forts de tout Yuukan, protecteur de Chikara et homme passablement énervé par mon comportement lors de mes derniers voyages (je cite : incruste chez Kanjinoji, destruction diverses, vandalisme et attaques diverses envers des membres du village. Pareil qu’a Gensou en fait…)
Préférant eviter d’avoir a me taper tous les fonctionnaires a l’entrée, je préferai opter pour une approche moins conventionnelle. Insufflant mon chakra dans mes mains et mes pieds, je gravis l’un des murs menant au sommet, alertant par la meme occasion la garde qui se lanca a ma poursuite.
Alerté par le vacarme, quelqu’un au dessus de moi ouvrit une fenetre. Quelqu’un dégageant quelque chose…Comme une immense épée !!
« Naaaan ! Je veux vous causer Kage-Sama ! » hurlais-je a son attention, pris entre deux feux
« Me parler ? Alors qu’ainsi on dirait un assassin en maraude ? Qu’on le capture, soldats de Chikara ! »
« Rhaaa le vieux relou » marmonnais-je, tandis qu’autour de moi approchaient les gardes « Chikage !! Si vous refusez de me recevoir, j’active ce sceau qui déclenchera dans la ville l’explosion de tonneaux piégés que j’ai disséminé partout en ville et qui contiennent…DES PHOTOS DE VOUS NU EN TRAIN DE COPULER AVEC VOTRE NANA !! »
Le Kage blêmit.
-« GARDES !! TUEZ CET IMPORTUN !! » Rugit le Kage
-« GARDES !! SA FEMME FAIS DU 90D ET A UN TATOUAGE DE LOTUS SUR LA FESSE DROITE !! »
Soudain les gardes s’arretèrent, interloqués et attendant la réponse du Kage…Depuis sa fenetre, il bouillonnait de rage…Puis se calma en congédiant les gardes, me laissant rentrer par sa fenetre.
-« Comment sais tu ca ? Ca ne peut pas etre du bluff. » maugréa le Kage, me fusillant du regard
-« Héhé très cher, j’ai des relations…La presse a potin est universelle mais elle passe par moi !! Enfin la n’est pas la question illustre chef de village. » soufflais-je en un ricanement
-« REPONDS !! COMMENT SAIS TU CELA ? » Explosa le Chikage, me dressant les cheveux sur la tete.
-« Qu’importe auguste commandant des armées du desert. J’ai simplement besoin d’une immunité diplomatique vis-à-vis de Gensou, d’un droit de libre circulation dans votre région, du droit de disposer de Datenshi comme il me semble et le droit de prélever de l’argent sur le compte d’Ardanel, comme en témoigne ce papier. Sinon l’un de vos meilleurs soldats sera déshonoré et vous savez combien il lui en couterait n’est ce pas ? » lancais-je, attendant la réaction de mon interlocuteur de mauvaise humeur et craint pour ses colères.
-« Sache que je ne supporte pas ce chantage et que je te ferai payer cela un jour. Mais soit, tu peux rester ici. J’aime Chikara plus que tout, donc ne prend pas mon accord pour une démarche égoiste de ma part. A mes yeux le village passe avant moi. Mais sensé representer l’unité du village, federer les ninjas…Je me dois d’avoir une image irréprochable, que tes…magouilles ternissent. Maintenant va, je ne veux plus te voir !! » Dit le Kage en m’indiquant la porte d’un geste sec
-« Okay Tcho !! Merci et bonne journée ! » lancais-je en me retournant vers la porte. Une fois sur le palier, je me permis un dernier « Chikage-Sama, si je puis me permettre, vous n’etes pas montés comme un cheval, mais ce sont les chevaux qui sont montés comme vous ! »
Lorsque un énorme kunai traversa la porte, je pris congé du chef, en bénissant Murai et ses histoires de cul, et ma putain de bonne étoile fromagère.
Suite du programme alors…passer a la banque, grailler un coup et aller voir cette dénomée Katara. C’parti !
Finalement Chikara était une belle ville… de merde. Il faisait une chaleur assomante, j’avais du sable dans les yeux, dans la bouche et dans les cheveux, charrié par un vent brulant et les gens ressemblaient tous a des zombies, couverts de la sorte. Mahou restait ZE village, quoi qu’on en dise…
Je continuai donc mes deambulations, fier de mon immunité et de mes magouilles. C’est donc tout en confiance que j’entrais dans la banque, brandis sous le nez du préposé le billet avec la signature de Datenshi et le sceau du Kage. Il me remit donc cette somme (j’avais demandé un peu plus que le prix de la lance, le feuillet n’indiquait pas de prix), puis retourna a l’armurerie déposer la somme, et faire le plein de machins plus ou moins utiles, juste pour le plaisir de dépenser le fric du grand escogriffe muet. Kunais et Shurikens pour des lancers de masses via ma tete, Parchemins explosifs (le combat contre Shokujin m’avait convaincu de leur efficacité), cordes, grappins, fumigènes et cocottes minutes en fonte…Une fois ceci fait, je partis a la recherche de la fromgerie la plus proche, en me postant sur un toit, humant l’air. Et quelle ne fut pas ma suprise, mon désarroi, ma stupeur, ma terreur, mon dégout, mon aversion, mon envie irrépréssible de tout détruire ici pour un tel crime.
Il n’y avait pas de fromagerie a Chikara.
Je dus donc me contenter d’un resto local, fadasse et gluant, tout en fusillant tous les consommateurs du regard pour cette hérésie a l’echelle d’une nation Ninja. J’irais en toucher un mot au Kage. Si il refusait l’installation d’emissaires racletoistes dans son putain de village, je publierais un livre scandale sur sa relation avec la doyenne de la ville et de son enfant secret avec une prostituée moldave. Il était obligé d’accepter.
Puis une fois cette collation pourrie ingerée (et qui tapisserait vite les chiottes de Ryu), je me dirigeai vers la maison de cette Katara. Sur la porte, on pouvait lire « Katara Heiashi ». PUTAIN ! J’ETAIS TROP FORT !! J’AVAIS MEME REUSSI A RETENIR SON NOM !
Je sonnais et vis [Censure Datenshieuresque. Je suis obligé d’occulter le pavé de salaceries que Makaya a écrit sur trois pages et qui, si elles me choquent, vous choqueront forcément. Remerciez-moi, je vous ai fait éviter de graves traumatismes rétiniens. (Makaya espece de dérangé !) ]
Je sortis deux jours après, épuisé, vidé, a sec…Enfin pas tout a fait sec…
...
Une fois sorti des chiottes de Ryu (qu’il me faudrait bruler un jour), je me mis en marche vers l’armurerie, ma commande étant certainement prete vu le prix que j’y (enfin qu’Ardanel) y avait mis. En effet, je pus récuperer ma lance Jin’Ro comme neuve, avec quelques améliorations supplémentaires. Mis au courant que j’etais d’affinité Raiton, le fabriquant avait changé certains composants, qui amelioraient désormais les capacités conductrices de mon arme. Enfin, il l’avait allégée et aiguisée. Perfect. Je le remerciai donc et passa a l’imprimerie, chercher les copies de la premiere page de mon eventuel bouquin
« KENJI KURODA OU LA PERVERSION SEXUELLE INCARNEE !!
Découvrez en exclusivité la terrifiante histoire d’un chef de village aussi puissant que dépravé ! Apprenez au fil des pages quelle fut sa relation avec Fû Janshin, doyenne du village (95ans) et ses nombreuses escapades avec Loulou la Moldave, prostituée réputée avec qui il a eu UN ENFANT !! Lisez sans plus attendre le récit d’une vie melant pouvoir et passion !!
Par Ishima Akagi »
Alors que je contemplais la premiere de couverture, le commercant me questionna
« Ben je vous en fais 500 exemplaires comme voulu…Mais dites moi c’est vrai ce truc ? Kage Sama avec cette vieille bique de Janshin ? » s’interloqua le vendeur, inquiet
-« Si je suis retrouvé mort écartelé, brulé, empalé, pendu, décapité après que le Chikage ait mis la main sur moi, je vous charge d’en publier encore plus. Voici le manuscrit et une somme d’argent pour payer les frais d’imprimerie. Je compte sur vous, héraut de la vérité ! » dis-je en prenant mon poncho rose et vert comme une cape et m’en allant comme un prince.
Je passa ma journée a acheter des tonneaux piegés qui a l’activation d’un sceau s’ouvriraient, deversant des liasses de ma premiere de couverture. Au cas ou. Puis je les disposa un peu partout en ville. Une fois la besogne achevée, je repartis dire bonjour a cette charmante Kata [Censure Datenshieuresque : BORDEL MAKAYA, ARRETE !!]
Trois jours s’etaient écoulés depuis mon arrivée a Chikara et ma rencontre avec Poubelle boy. Il était temps de retourner le voir et de passer aux choses serieuses.
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
Sarouh réussi plus ou moins l’exercice ayant un meilleur contrôle du chakra que les autres.
A la fin de l’exercice, il fût surpris de voir que Tokri vienne s’excuser.
Tokri : Désolé pour tout a l’heure. Tu m’en veux pas trop ?
Gagné !
Sarouh : Nan je ne t’en veux pas, ta réaction est humaine bien que légèrement excessive. Mais bon on va mettre ça sur le dos de ta légère colère hein ?
Tokri : Pour passer définitivement l’éponge sur ce qui s’est passé je t’invite au bar tu peux pas refuser ça !
Sarouh : Bah nan mais enfaîte.. Je suis jamais allé dans ce genre de lieu… *embarrassé*
Tokri : Raaaa s’pas grave y’a un début a tout. Tu vas voir c’est quoi une vrai biture !
Sarouh : J’ai jamais bu non plus j’vé devoir apprendre*rieur*
Tokri : Moi je sais très bien, je te montrerez les meilleurs cocktails. C’est généralement les plus alcoolisé, mais c’est trop bon tu va voir ! Moi personnellement je préfère la bière.
Sarouh:J’te fais confiance ! *enthousiaste*
Sarouh et Tokri se dirigèrent donc vers le bar, leur entré fut ponctué par un éclat de rire de Tokri a une vieille blague de Sarouh. Tokri se dirigea vers le barman et commanda deux vodkas. Puis il invita Sarouh à s’assoir a ses cotés. Puis il mélangea du coca avec. Il but cul sec le mélange. Puis il en tendit un autre à Sarouh qui le but avec confiance. Il fut surpris. C’était délicieux, le liquide descendit le long de son gosier en réchauffant tout son ventre.
Il en commanda un autre qu’il but derechef. Ce qu’il n’avait pas prévu c’est l’autre réaction que son corps aurait au contact de l’alcool : l’ivresse. Quelques minutes plus tard il chantait faux avec Tokri un verre à la main. Il arrêta de boire au moment où il commença à répandre les tripes. A partir de là il décida de rentrer a l’hôtel, s’éclipsant discrètement (enfin le plus discrètement que le peux un mec bourré, donc avec la discrétion d’un éléphant) vers l’hôtel, pour laisser Tokri profité de la fiesta. Il répandit plusieurs fois les tripes avant d’arriver chez lui.
Le lendemain, il se réveilla avec un mal de crâne terrible et une envie de vomir de la même intensité. Il se dirigea tout de même vers le marchand de ramens. Il remarqua que Tokri avait une gueule de bois au moins aussi forte que la sienne. Gomaki rameuta tout ce beau monde vers le lieu d’entraînement, puis remît les illusions de roche en place. Le problème c’est qu’utilisé son chakra en ayant la gueule de bois c’est pas terrible. Sarouh et Tokri eurent un mal de chien à défaire leur illusion, bien après Mutika et Izul. Après leur entraînement Sarouh et Tokri se dirigèrent ensemble vers Gomaki.
Sarouh : Euh Gomaki, pourrez vous nous entraînez au fuuton ?
Gomaki : Bah pourquoi pas, c’est pour ça qu’on est là, non ?
Gomaki entrepris alors d’entraîner les deux shinobis a l’amélioration du souffle venteux, renommée Bourrasque par Gomaki et Tsûretsu na toppû par Tokri.
Gomaki fît un exemple, et la puissance du vent faillit déraciner l’arbre qui fût pris pour cible. Sarouh s’attela a la tache. Il avait déjà acquis un bon niveau de maîtrise dans cette technique, l’apprentissage fût plus rapide. Le vent qu’il produisait avait déjà la puissance de faire voler quelqu’un à une distance non-négligeable. Pratique. Il suivi donc l’entraînement et atteint l’objectif fixé par Gomaki le premier, s’envolé a deux mètres du sol en propulsant le vent a terre. Une fois que Tokri réussi a s’envoler a la même hauteur, Gomaki déclara l’entraînement terminé.
Sarouh et Tokri passèrent cinq jour ainsi : Entraînement a l’illusion, puis maniement au sabre puis au gyo avec en option entraînement au fuuton.
Ces jours passèrent donc dans la quiétude de la routine jusqu’à ce que Sarouh trouve une lettre adressé à lui par les forces ninja de Mahou et de Gensou. Il la lut rapidement et le monde s’écroula, il ne sentait ni la chaleur du désert, ni la caresse du vent dans ses cheveux.. Ses parents étaient morts. Près de Mahou. Assassiner.
Il s’affala sur son lit.
Tokri : Qu’est ce qui a ?
Sarouh :Rien
Tokri : Dis !
Sarouh : Tu veux vraiment savoir ? Mes parents sont mort t’es contents ? *de la rage et des sanglots dans la voix*
Tokri : Non. Les miens aussi sont morts, enfin, ma mère, mon père lui c’est une autre histoire. Mais je le haïs. Je suis devenue ninja pour le tuer, comme il a tué ma mère. Sauf que moi, contrairement au pauvre naze que tu es, je ne me suis pas mis a broyer du noir pitoyablement. Hé mec faut se ressaisir, tu vas quand même pas tomber pour ça ? Je te croyais plus fort que ça en fait tu es pitoyable, ciao !
Sarouh : je t’ai déjà dit que je ne marchais pas a la provoc’ non ? Tu as au moins en parti raison, il faut que je me ressaisisse. Au fait j’ai pas fini la lettre, y’a peut être une bonne nouvelle.
Il finit la lettre et découvrit un testament, qu’il ouvrit avec un sourire amer, il avait déjà retrouvé son impassibilité.
Le testament se présentait ainsi :
A la fin de la lecture Sarouh était excité, mais malheureux, satisfait mais triste, et une dizaine d’autres sentiments contraire. Mais la détermination ainsi que l’amertume était les plus présents. Une idée folle commençait a naître dans son esprit, le temps de la vengeance approchait…
Il expliqua a Tokri ce que le parchemins révélaient, puis d’un commun accord, il vendrait sa maison a distance et louerait de quoi vivre ici pendant plusieurs années.
Pendant plusieurs autres jours, il recommença a s’entraîner avec Tokri et Gomaki, mais la mort de ses parents avait laissés des lésions mentales irascible, qui expliqueront toute l’histoire de notre héros a long terme, la mort de ses parents est la goutte d’eau qui fît déborder le vase…
(rp de qualité très juste dû aux faits que j'avais bien retardé Tokri car je suis parti en camping dans un endroit paumés près de Bordeaux, sans pc, vraiment scuse me!)
A la fin de l’exercice, il fût surpris de voir que Tokri vienne s’excuser.
Tokri : Désolé pour tout a l’heure. Tu m’en veux pas trop ?
Gagné !
Sarouh : Nan je ne t’en veux pas, ta réaction est humaine bien que légèrement excessive. Mais bon on va mettre ça sur le dos de ta légère colère hein ?
Tokri : Pour passer définitivement l’éponge sur ce qui s’est passé je t’invite au bar tu peux pas refuser ça !
Sarouh : Bah nan mais enfaîte.. Je suis jamais allé dans ce genre de lieu… *embarrassé*
Tokri : Raaaa s’pas grave y’a un début a tout. Tu vas voir c’est quoi une vrai biture !
Sarouh : J’ai jamais bu non plus j’vé devoir apprendre*rieur*
Tokri : Moi je sais très bien, je te montrerez les meilleurs cocktails. C’est généralement les plus alcoolisé, mais c’est trop bon tu va voir ! Moi personnellement je préfère la bière.
Sarouh:J’te fais confiance ! *enthousiaste*
Sarouh et Tokri se dirigèrent donc vers le bar, leur entré fut ponctué par un éclat de rire de Tokri a une vieille blague de Sarouh. Tokri se dirigea vers le barman et commanda deux vodkas. Puis il invita Sarouh à s’assoir a ses cotés. Puis il mélangea du coca avec. Il but cul sec le mélange. Puis il en tendit un autre à Sarouh qui le but avec confiance. Il fut surpris. C’était délicieux, le liquide descendit le long de son gosier en réchauffant tout son ventre.
Il en commanda un autre qu’il but derechef. Ce qu’il n’avait pas prévu c’est l’autre réaction que son corps aurait au contact de l’alcool : l’ivresse. Quelques minutes plus tard il chantait faux avec Tokri un verre à la main. Il arrêta de boire au moment où il commença à répandre les tripes. A partir de là il décida de rentrer a l’hôtel, s’éclipsant discrètement (enfin le plus discrètement que le peux un mec bourré, donc avec la discrétion d’un éléphant) vers l’hôtel, pour laisser Tokri profité de la fiesta. Il répandit plusieurs fois les tripes avant d’arriver chez lui.
Le lendemain, il se réveilla avec un mal de crâne terrible et une envie de vomir de la même intensité. Il se dirigea tout de même vers le marchand de ramens. Il remarqua que Tokri avait une gueule de bois au moins aussi forte que la sienne. Gomaki rameuta tout ce beau monde vers le lieu d’entraînement, puis remît les illusions de roche en place. Le problème c’est qu’utilisé son chakra en ayant la gueule de bois c’est pas terrible. Sarouh et Tokri eurent un mal de chien à défaire leur illusion, bien après Mutika et Izul. Après leur entraînement Sarouh et Tokri se dirigèrent ensemble vers Gomaki.
Sarouh : Euh Gomaki, pourrez vous nous entraînez au fuuton ?
Gomaki : Bah pourquoi pas, c’est pour ça qu’on est là, non ?
Gomaki entrepris alors d’entraîner les deux shinobis a l’amélioration du souffle venteux, renommée Bourrasque par Gomaki et Tsûretsu na toppû par Tokri.
Gomaki fît un exemple, et la puissance du vent faillit déraciner l’arbre qui fût pris pour cible. Sarouh s’attela a la tache. Il avait déjà acquis un bon niveau de maîtrise dans cette technique, l’apprentissage fût plus rapide. Le vent qu’il produisait avait déjà la puissance de faire voler quelqu’un à une distance non-négligeable. Pratique. Il suivi donc l’entraînement et atteint l’objectif fixé par Gomaki le premier, s’envolé a deux mètres du sol en propulsant le vent a terre. Une fois que Tokri réussi a s’envoler a la même hauteur, Gomaki déclara l’entraînement terminé.
Sarouh et Tokri passèrent cinq jour ainsi : Entraînement a l’illusion, puis maniement au sabre puis au gyo avec en option entraînement au fuuton.
Ces jours passèrent donc dans la quiétude de la routine jusqu’à ce que Sarouh trouve une lettre adressé à lui par les forces ninja de Mahou et de Gensou. Il la lut rapidement et le monde s’écroula, il ne sentait ni la chaleur du désert, ni la caresse du vent dans ses cheveux.. Ses parents étaient morts. Près de Mahou. Assassiner.
Il s’affala sur son lit.
Tokri : Qu’est ce qui a ?
Sarouh :Rien
Tokri : Dis !
Sarouh : Tu veux vraiment savoir ? Mes parents sont mort t’es contents ? *de la rage et des sanglots dans la voix*
Tokri : Non. Les miens aussi sont morts, enfin, ma mère, mon père lui c’est une autre histoire. Mais je le haïs. Je suis devenue ninja pour le tuer, comme il a tué ma mère. Sauf que moi, contrairement au pauvre naze que tu es, je ne me suis pas mis a broyer du noir pitoyablement. Hé mec faut se ressaisir, tu vas quand même pas tomber pour ça ? Je te croyais plus fort que ça en fait tu es pitoyable, ciao !
Sarouh : je t’ai déjà dit que je ne marchais pas a la provoc’ non ? Tu as au moins en parti raison, il faut que je me ressaisisse. Au fait j’ai pas fini la lettre, y’a peut être une bonne nouvelle.
Il finit la lettre et découvrit un testament, qu’il ouvrit avec un sourire amer, il avait déjà retrouvé son impassibilité.
Le testament se présentait ainsi :
- Code:
Légués a mon fils, le parchemin des techniques traditionnels du clan, ainsi que notre maison. Et oui, on avait déjà fait notre testament au passage juunin, notre mort étant possible a tout moment. Je vais te décrire nos techniques :
L’esprit éveillés: permet de dompter en quelque sortes un animal et en faire son ami, de plus cette technique créer un lien mental vous permettant de vous communiquez vos sentiment mentalement, de plus cela renforce la force physique de l’animal en question. Plus le contact est long plus le lien est fort. C’est une technique très dur à maîtriser, qui nécessite un calme total. Nous savons aussi que chaque animal est plus facile a contrôler, si on est une personne
-calme, peu impressionnable et impassible, les serpents, les reptiles, les oiseaux de proie et les ours ainsi que les félins seront parfait.
-Haineux : le sanglier, le phacochère et sa famille seront plus facilement contactable.
-Rusé, furtif, les félins sont aussi des animaux de choix.
-Sadique : les félins prédateurs sont le meilleurs choix à faire.
L’épée de vent : c’est une technique fuuton simple, où tu modèle du fuuton sous forme d’épée bleu, très efficace pour te défendre contre un adversaire en armure, et pour donner de l’allonge a tes coups, c’est la version améliorer de l’enrobage de ta lame par le chakra , et c’est beaucoup plus fort, bien que tu ne peux faire qu’un et unique coup.
L’élémentaire d’eau : c’est une variante du requin aqueux, tu réunis la pression en un élémentaire d’eau qui frappe en lançant des lances aqueuses, niveau juunin voir chuunin très balèze pour la maîtriser ! Et juunin minimum pour continuer a se battre en gardant le contrôle de l’élémental ainsi créé. [L’élémental n’a pas de conscience, donc si tu ne peux plus le garder animé il tombe en flaque.]
Torpeur : genjutsu très répandu qui fait tombé la cible dans un sommeil profond voir comateux.
Balle sonore : genjutsu qui vise a faire perdre l’équilibre et l’appréciation des distances en créant un son strident qui affecte l’oreille interne, c’est un genjutsu de zone !
Boule d’eau : variante de la lance aqueuse, c’est le même principe mais sous forme de boule, aux dégâts contendant a l’inverse la lance qui transperce, tu peux aussi l’améliorer en la dotant de pique ce qui fait donc les dommages transperçant et contendants.
Voilà, fait attention, du paradis où l’on est, on te surveille !
A la fin de la lecture Sarouh était excité, mais malheureux, satisfait mais triste, et une dizaine d’autres sentiments contraire. Mais la détermination ainsi que l’amertume était les plus présents. Une idée folle commençait a naître dans son esprit, le temps de la vengeance approchait…
Il expliqua a Tokri ce que le parchemins révélaient, puis d’un commun accord, il vendrait sa maison a distance et louerait de quoi vivre ici pendant plusieurs années.
Pendant plusieurs autres jours, il recommença a s’entraîner avec Tokri et Gomaki, mais la mort de ses parents avait laissés des lésions mentales irascible, qui expliqueront toute l’histoire de notre héros a long terme, la mort de ses parents est la goutte d’eau qui fît déborder le vase…
(rp de qualité très juste dû aux faits que j'avais bien retardé Tokri car je suis parti en camping dans un endroit paumés près de Bordeaux, sans pc, vraiment scuse me!)
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
(Pas grave pour le retard Sarouh, j'ai eu pas mal de trucs aussi...)
*Plus haut, allez un petit peu plus!*
Cela faisait pratiquement 3 semaines que Tokri s’entraînait à cette technique(tout en menant quelques missions avec son équipe). Sarouh l’a maîtrisait depuis un bon moment déjà mais Tokri s’améliorait petit à petit, à son rythme. Il tenait fermement sa main droite, qui soufflait vers le sol (le faisant ainsi léviter avec difficultée).
*Bon, je sens le chakra se dissipait et je suis allé bien plus haut que d’habitude… je penses que je peux stopper. Allez, faut baisser le flux de chakra éjecté.. Tout doucement. Voilà comme ça …*
Il atterrit avec délicatesse au sol, satisfait de lui.
(Gomaki) Parfait Tokri! Je penses que cela suffit pour cette technique. Tu la maîtrisera de mieux en mieux avec le temps.
(Sarouh) Et ben tu y est finalement arrivé!
(Tokri) Ouép. Désolé de t’avoir ralenti dans ton entraînement mon pote.
En effet, Sarouh ayant maîtrisé cette technique plus rapidement que Tokri, le jeune homme avait stoppé son entraînement au chakra pour aider le jeune Utak.
(Sarouh) Ca me gêne pas t’en fais pas. Tu m’aides bien dans mes entraînement!
Tokri lui répondit par un sourire… qu’il accordait rarement. Tokri s’était attaché au Gensouard. Les deux jeunes garçons avaient appris à se connaître, bien que ne parlant jamais de choses trop personnel. Sarouh et Tokri ne tenaient pas à se prendre la tête avec les histoires autour de leurs parents. Le Chikarate cultivait sa vengeance et il se doutait que Sarouh en faisait de même… bien que ce dernier ignorait qui était le meurtrier de ses parents.
* A moins qu’il connaîsse son identité … mouais peu probable.*
Gomaki leur donna congé.
(Sarouh, alors qu’il se dirigeait vers son appartement) Que vas-tu faire de ta journée?
(Tokri) J’allais m’entraîner avec Nika. Et toi?
(Sarouh) Je penses m’exercer un peu au sabre.
(Tokri) Ah… désolé. T’as besoin d’un partenaire?
(Sarouh, lui adressant un clin d’œil) Non c’est bon t’inquiétes. Vas prendre du bon temps…
(Tokri, virant au rouge) Bordel mais tu vas pas t’y mettre aussi! On est amis, point final!
(Sarouh) Pas la peine de t’énerver… bon sinon on boit un coup ce soir?
(Tokri) Mmhh c’est de plus en plus fréquent. Tu te dévergondes ma parole!
(Sarouh) Faut croire que tu as une influence sur moi… restes à voir si elle est mauvaise ou pas.
(Tokri, un petit sourire aux lèvres) Qu’est-ce qu’y a de mal à faire la fête? D’ailleurs je crois qu’on en fait un peu trop en ce moment. ‘Fin bon, ce soir on aura qu’à aller à la plate-forme rocheuse.
(Sarouh) Ok donc à ce soir. Au magasin habituel?
(Tokri) Ouép, c’est moins cher là bas. A ce soir.
Les deux garçons se séparèrent. Tokri rejoignit le domaine des Hynomori et fut rapidement devant la maison de Nika. Il toqua et ce fut Anji, le pére de Nika, qui lui ouvrit.
(Tokri, intimidé par ce Ninja) B..bonjour. Je viens chercher Nika pour un entraînement.
(Anji) Mouais… j’espère bien que c’est pour ça. Je vais la chercher, bouges pas.
*Putain mais qu’est-ce qu’ils ont tous à croire qu’on est ensemble… ‘chié!*
Nika arriva, joyeuse comme à son habitude. Ils prirent le chemin de leur terrain d’entraînement habituel. Une fois arrivé, Nika sortit sa marionette, Kukuro. Cette dernière ressemblait à un épouvantail, constitué de métal et de bois. Tokri se mit en position de défense tandis que Nika prenait ses distances.
(Nika) Quand tu veux!
(Tokri) Let's go baby!
Nika ne lui fit pas répéter deux fois et envoya sa marionette à l’attaque. Tokri bloqua deux de ses poings articulés, se bascula en arriére afin d’éviter ses deux autres poings. Le jeune homme prit appui sur la marionette et bondit en arriére. Le torse de Kukuro s’ouvrit et un projectile s’éjecta. Tokri le para rapidement d’un coup de kunai, se doutant que la fléchette devait contenir une sorte de poison. Le combat reprit ainsi durant une dizaine de minutes. Esquivant un coup de poing de la marionette, Tokri composa quelques signes et posa la paume de sa main sur le torse de Kukuro.
Fuuton, Tsuretsu na tôpuu.
Kukuro fut soufflé vers Nika, qui esquiva sa marionnette in extremis. Tokri saisit un kunai et se précipita vers la jeune fille. Tous deux se retrouvèrent avec un kunai sous la gorge.
(Tokri) Match nul…
(Nika, avec un grand sourire) … ou pas.
Tokri se sentit alors chancelait. Tout devint noir. Lorsqu’il se réveilla, Nika était à ses côtés.
(Tokri) Que s’est-il passé?
(Nika) Fléchette paralysante. Je t’ai administré un antidote. J’ai gagné!
(Tokri) Ouép. T’as remarqué qu’on gagné un combat chacun notre tour?
(Nika) C’est vrai. Bon, as-tu quelque chose de prévu pour cette après-midi?
(Tokri) Ben non, j’avais prévu de la passer avec toi.(le visage de Nika s’empourpra légèrement) J’ai juste prévu de boire un coup avec Sarouh ce soir.
(Nika) Vous ne devriez pas boire autant! La dépendance tu connais?
(Tokri) Tu peux parler toi! Tu disais pas ça l’autre soir!
(Nika, plaquant sa main sur la bouche de Tokri) Tais toi! Si quelque un de mon clan apprends ça, je suis morte!
(Tokri, en se relevant) Tsss. Je comprendrai jamais les gens qui ne veulent pas faire la fête…on a qu’une vie après tout.
(Nika) Bon, es tu d’accord pour une partie d’échec chez moi?
(Tokri) Ben… tu me bats à chaque fois donc bon…
(Nika) Arrêtes de dire n’importe quoi. Tu t’améliores et c’est en jouant que tu deviendras fort.
Les deux jeunes gens retournèrent donc à la demeure de la famille de Nika et entamèrent quelques parties… que Tokri perdit, bien évidemment.
(Nika) Tu es devenu très ami avec ce Sarouh, n’est-ce pas?
(Tokri) On se ressemble…
(Nika) Tu sais, être ami avec des Ninjas des autres villages est une bonne chose. Mais évites de trop t’attacher.
(Tokri) Que veux tu dire?
(Nika) Eh bien… tu sais comme moi que notre paix inter villages est très fragile. En cas de guerre, tu devras surement…te battre contre eux.
Tokri garda le silence.
(Nika) Et qu’entend tu par ‘‘ on se ressemble’’?
(Tokri) Oh il est déjà cette heure là? ‘faut que j’y ailles ou je vais être en retard!
(Nika) Tokri, sommes nous amis oui ou non?
(Tokri) Pourquoi cette question?
(Nika) J’ai l’impression que tu me caches certaines choses…
(Tokri, au pied de la porte) A demain, Nika.
Tokri partit rejoindre Sarouh. Ce dernier avait déjà acheter un pack…de 40!
(Tokri) C’est bien t’as fait les courses.
(Sarouh) Oui mais la plupart seront pour toi. Tu sais bien que je tiens pas des masses.
(Tokri) Ouép. 6 pour toi et je prends le reste.
Les deux amis s’installèrent à la plate-forme rocheuse et commencèrent à boire dans la bonne humeur. Sarouh fut rapidement ivre et se mit à sangloter.
(Tokri, posant une main sur l’épaule du Gensouard) Et vieux! Ça va pas?
(Sarouh) Je repenses à tout ce qu’ils m’ont fait enduré. Ces enfoirés! Je les tuerai!
(Tokri) De quoi tu parles?
(Sarouh) Ils ont d’abord massacrer mon clan… puis mes parents. Je ne peux pas leur pardonner.
(Tokri) Je te comprends. moi-même je ne vis que pour me venger (vide sa vingtième bouteille cul sec) … peu de personnes le savent… même pas Nika, même si elle se doute de quelque chose.
(Sarouh) Comment fais tu pour rester aussi impassible jour après jour? Comment faire pour guérir de la souffrance de la perte d’un proche?
(Tokri) Tu ne surmontes jamais une mort, tu apprends à vivre avec… et avec le temps, la douleur s’atténut mais sans disparaître totalement. Mais dans le cas d’un meurtre(Tokri désigna son cœur) il restera toujours une flamme qui brûle ici.
(Sarouh) Tu m’as dit que ton pére avait tué ta mére?
(Tokri) Oui. Elle est morte pour me protéger. (montre la cicatrice sous son œil) Ceci est un petit cadeau que m’a laissé mon pére.
(Sarouh) Et… sais tu ou il se trouve?
(Tokri) Aucune idée. Pour le moment, je dois devenir plus fort que lui. Ensuite, je me lancerai à sa recherche.
Tokri avait à présent terminé toute les bierres. Sa tête lui tournait et il se sentait seul au monde, abandonné de tous. Des larmes coulaient sur ses joues Verdict: alcool triste. Sarouh le soutint et ils prirent tous deux la route de la maison de Tokri. Le jeune Utak se rappela alors que son frère n’était toujours pas rentré. Le jeune homme en avait profité pour donner de nombreuses fêtes. Depuis sa victoire face à Hika, la terreur des jeunes Chikarates, sa réputation était monté en flèche. Tokri en avait ressenti une immense satisfaction. Lui qui s’était jusqu’à présent isolé de tous avait eu la brusque envie de devenir l’idole de tous… envie qui lui semblait dénué de sens à cet instant. Arrivé chez lui, les deux amis se dirent au revoir.
(Tokri) Au faite, qui sont ceux qui t’ont pris tes proches?
(Sarouh, lui tournant le dos) … Mahou.
Le Gensouard laissa Tokri en plan, complètement abasourdi.
*Il ne veut quand même pas … détruire Mahou?*
*Plus haut, allez un petit peu plus!*
Cela faisait pratiquement 3 semaines que Tokri s’entraînait à cette technique(tout en menant quelques missions avec son équipe). Sarouh l’a maîtrisait depuis un bon moment déjà mais Tokri s’améliorait petit à petit, à son rythme. Il tenait fermement sa main droite, qui soufflait vers le sol (le faisant ainsi léviter avec difficultée).
*Bon, je sens le chakra se dissipait et je suis allé bien plus haut que d’habitude… je penses que je peux stopper. Allez, faut baisser le flux de chakra éjecté.. Tout doucement. Voilà comme ça …*
Il atterrit avec délicatesse au sol, satisfait de lui.
(Gomaki) Parfait Tokri! Je penses que cela suffit pour cette technique. Tu la maîtrisera de mieux en mieux avec le temps.
(Sarouh) Et ben tu y est finalement arrivé!
(Tokri) Ouép. Désolé de t’avoir ralenti dans ton entraînement mon pote.
En effet, Sarouh ayant maîtrisé cette technique plus rapidement que Tokri, le jeune homme avait stoppé son entraînement au chakra pour aider le jeune Utak.
(Sarouh) Ca me gêne pas t’en fais pas. Tu m’aides bien dans mes entraînement!
Tokri lui répondit par un sourire… qu’il accordait rarement. Tokri s’était attaché au Gensouard. Les deux jeunes garçons avaient appris à se connaître, bien que ne parlant jamais de choses trop personnel. Sarouh et Tokri ne tenaient pas à se prendre la tête avec les histoires autour de leurs parents. Le Chikarate cultivait sa vengeance et il se doutait que Sarouh en faisait de même… bien que ce dernier ignorait qui était le meurtrier de ses parents.
* A moins qu’il connaîsse son identité … mouais peu probable.*
Gomaki leur donna congé.
(Sarouh, alors qu’il se dirigeait vers son appartement) Que vas-tu faire de ta journée?
(Tokri) J’allais m’entraîner avec Nika. Et toi?
(Sarouh) Je penses m’exercer un peu au sabre.
(Tokri) Ah… désolé. T’as besoin d’un partenaire?
(Sarouh, lui adressant un clin d’œil) Non c’est bon t’inquiétes. Vas prendre du bon temps…
(Tokri, virant au rouge) Bordel mais tu vas pas t’y mettre aussi! On est amis, point final!
(Sarouh) Pas la peine de t’énerver… bon sinon on boit un coup ce soir?
(Tokri) Mmhh c’est de plus en plus fréquent. Tu te dévergondes ma parole!
(Sarouh) Faut croire que tu as une influence sur moi… restes à voir si elle est mauvaise ou pas.
(Tokri, un petit sourire aux lèvres) Qu’est-ce qu’y a de mal à faire la fête? D’ailleurs je crois qu’on en fait un peu trop en ce moment. ‘Fin bon, ce soir on aura qu’à aller à la plate-forme rocheuse.
(Sarouh) Ok donc à ce soir. Au magasin habituel?
(Tokri) Ouép, c’est moins cher là bas. A ce soir.
Les deux garçons se séparèrent. Tokri rejoignit le domaine des Hynomori et fut rapidement devant la maison de Nika. Il toqua et ce fut Anji, le pére de Nika, qui lui ouvrit.
(Tokri, intimidé par ce Ninja) B..bonjour. Je viens chercher Nika pour un entraînement.
(Anji) Mouais… j’espère bien que c’est pour ça. Je vais la chercher, bouges pas.
*Putain mais qu’est-ce qu’ils ont tous à croire qu’on est ensemble… ‘chié!*
Nika arriva, joyeuse comme à son habitude. Ils prirent le chemin de leur terrain d’entraînement habituel. Une fois arrivé, Nika sortit sa marionette, Kukuro. Cette dernière ressemblait à un épouvantail, constitué de métal et de bois. Tokri se mit en position de défense tandis que Nika prenait ses distances.
(Nika) Quand tu veux!
(Tokri) Let's go baby!
Nika ne lui fit pas répéter deux fois et envoya sa marionette à l’attaque. Tokri bloqua deux de ses poings articulés, se bascula en arriére afin d’éviter ses deux autres poings. Le jeune homme prit appui sur la marionette et bondit en arriére. Le torse de Kukuro s’ouvrit et un projectile s’éjecta. Tokri le para rapidement d’un coup de kunai, se doutant que la fléchette devait contenir une sorte de poison. Le combat reprit ainsi durant une dizaine de minutes. Esquivant un coup de poing de la marionette, Tokri composa quelques signes et posa la paume de sa main sur le torse de Kukuro.
Fuuton, Tsuretsu na tôpuu.
Kukuro fut soufflé vers Nika, qui esquiva sa marionnette in extremis. Tokri saisit un kunai et se précipita vers la jeune fille. Tous deux se retrouvèrent avec un kunai sous la gorge.
(Tokri) Match nul…
(Nika, avec un grand sourire) … ou pas.
Tokri se sentit alors chancelait. Tout devint noir. Lorsqu’il se réveilla, Nika était à ses côtés.
(Tokri) Que s’est-il passé?
(Nika) Fléchette paralysante. Je t’ai administré un antidote. J’ai gagné!
(Tokri) Ouép. T’as remarqué qu’on gagné un combat chacun notre tour?
(Nika) C’est vrai. Bon, as-tu quelque chose de prévu pour cette après-midi?
(Tokri) Ben non, j’avais prévu de la passer avec toi.(le visage de Nika s’empourpra légèrement) J’ai juste prévu de boire un coup avec Sarouh ce soir.
(Nika) Vous ne devriez pas boire autant! La dépendance tu connais?
(Tokri) Tu peux parler toi! Tu disais pas ça l’autre soir!
(Nika, plaquant sa main sur la bouche de Tokri) Tais toi! Si quelque un de mon clan apprends ça, je suis morte!
(Tokri, en se relevant) Tsss. Je comprendrai jamais les gens qui ne veulent pas faire la fête…on a qu’une vie après tout.
(Nika) Bon, es tu d’accord pour une partie d’échec chez moi?
(Tokri) Ben… tu me bats à chaque fois donc bon…
(Nika) Arrêtes de dire n’importe quoi. Tu t’améliores et c’est en jouant que tu deviendras fort.
Les deux jeunes gens retournèrent donc à la demeure de la famille de Nika et entamèrent quelques parties… que Tokri perdit, bien évidemment.
(Nika) Tu es devenu très ami avec ce Sarouh, n’est-ce pas?
(Tokri) On se ressemble…
(Nika) Tu sais, être ami avec des Ninjas des autres villages est une bonne chose. Mais évites de trop t’attacher.
(Tokri) Que veux tu dire?
(Nika) Eh bien… tu sais comme moi que notre paix inter villages est très fragile. En cas de guerre, tu devras surement…te battre contre eux.
Tokri garda le silence.
(Nika) Et qu’entend tu par ‘‘ on se ressemble’’?
(Tokri) Oh il est déjà cette heure là? ‘faut que j’y ailles ou je vais être en retard!
(Nika) Tokri, sommes nous amis oui ou non?
(Tokri) Pourquoi cette question?
(Nika) J’ai l’impression que tu me caches certaines choses…
(Tokri, au pied de la porte) A demain, Nika.
Tokri partit rejoindre Sarouh. Ce dernier avait déjà acheter un pack…de 40!
(Tokri) C’est bien t’as fait les courses.
(Sarouh) Oui mais la plupart seront pour toi. Tu sais bien que je tiens pas des masses.
(Tokri) Ouép. 6 pour toi et je prends le reste.
Les deux amis s’installèrent à la plate-forme rocheuse et commencèrent à boire dans la bonne humeur. Sarouh fut rapidement ivre et se mit à sangloter.
(Tokri, posant une main sur l’épaule du Gensouard) Et vieux! Ça va pas?
(Sarouh) Je repenses à tout ce qu’ils m’ont fait enduré. Ces enfoirés! Je les tuerai!
(Tokri) De quoi tu parles?
(Sarouh) Ils ont d’abord massacrer mon clan… puis mes parents. Je ne peux pas leur pardonner.
(Tokri) Je te comprends. moi-même je ne vis que pour me venger (vide sa vingtième bouteille cul sec) … peu de personnes le savent… même pas Nika, même si elle se doute de quelque chose.
(Sarouh) Comment fais tu pour rester aussi impassible jour après jour? Comment faire pour guérir de la souffrance de la perte d’un proche?
(Tokri) Tu ne surmontes jamais une mort, tu apprends à vivre avec… et avec le temps, la douleur s’atténut mais sans disparaître totalement. Mais dans le cas d’un meurtre(Tokri désigna son cœur) il restera toujours une flamme qui brûle ici.
(Sarouh) Tu m’as dit que ton pére avait tué ta mére?
(Tokri) Oui. Elle est morte pour me protéger. (montre la cicatrice sous son œil) Ceci est un petit cadeau que m’a laissé mon pére.
(Sarouh) Et… sais tu ou il se trouve?
(Tokri) Aucune idée. Pour le moment, je dois devenir plus fort que lui. Ensuite, je me lancerai à sa recherche.
Tokri avait à présent terminé toute les bierres. Sa tête lui tournait et il se sentait seul au monde, abandonné de tous. Des larmes coulaient sur ses joues Verdict: alcool triste. Sarouh le soutint et ils prirent tous deux la route de la maison de Tokri. Le jeune Utak se rappela alors que son frère n’était toujours pas rentré. Le jeune homme en avait profité pour donner de nombreuses fêtes. Depuis sa victoire face à Hika, la terreur des jeunes Chikarates, sa réputation était monté en flèche. Tokri en avait ressenti une immense satisfaction. Lui qui s’était jusqu’à présent isolé de tous avait eu la brusque envie de devenir l’idole de tous… envie qui lui semblait dénué de sens à cet instant. Arrivé chez lui, les deux amis se dirent au revoir.
(Tokri) Au faite, qui sont ceux qui t’ont pris tes proches?
(Sarouh, lui tournant le dos) … Mahou.
Le Gensouard laissa Tokri en plan, complètement abasourdi.
*Il ne veut quand même pas … détruire Mahou?*
Dernière édition par Tokri Utak le Lun 11 Aoû 2008 - 15:23, édité 1 fois
Re: Chikara, village caché du sable [RP]
Kiame déambulait dans les rues de Chikara, traînant les pieds. Cela faisait déjà un mois que Gomaki et son équipe de Genins étaient revenus de mission. Il n’y avait eu aucun changement, Gomaki continuait à délaisser son frère pour son équipe. Kiame releva la tête et croisa le regard de Tokri Utak. Ce crétin se baladait les mains dans les poches, un casque sur les oreilles, comme à son habitude. C’était le moment rêvé de le provoquer! Kiame bouscula le jeune Utak et l’insulta. Tokri retira ses écouteurs de ses oreilles et regarda Kiame d’un air surpris.







