Village Nobeoka [Ara Ext]

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Village Nobeoka [Ara Ext]

Message par Makaya le Mar 20 Mai 2008 - 0:19

Finalement, l'indicateur ne mérite pas que vous rebroussiez chemin pour que vous alliez lui refaire le portrait pour une carte que vous avez cru fausse tout le long de votre périple pour arriver a Nobeoka. Pourtant, on aurait pu croire que le tracé faisait expres de faire passer celui qui désirait se rendre a Nobeoka, a travers un troupeau de buffles en rut, d'un infame marécage, d'une auberge coupe-gorge ou les propriétaires avaient empoisonnés votre nourriture dans le but de vous manger, et d'un groupe de Samurais belliqueux en maraude.
Mais finalement, depuis votre promontoire rocheux, vous apercevez le charmant village au pied des montagnes blanches de Yuukan. La ville semble plutot riche vu l'état des maisons et les brigands qui sortent d'un fourré pour vous détrousser alors que vous alliez entrer dans la ville, ont l'air très bien armés. Tant mieux, cela prouve que votre objectif final a de l'argent et en redistribue généreusement.

Mais tout de suite, vous sentez qu'il y'a un truc qui cloche. Vous vous sentez épié, suivi, fiché. En effet, dès le premier pas franchi a Nobeoka, vous pouvez etre surs qu'une foule de gus vénaux ont pris une foule de renseignements sur vous: de votre armement a votre pointure, de la couleur de vos yeux a vos mensurations. Et que ces données seront vendues bon prix...Au cas il vous arriverait un accident, les médecins chargés d'extraire les organes encore frémissants aiment savoir d'ou vient la marchandise...
Bref, vous voila dans le douillet avant poste officieux d'Arasu, peuplé d'espions, de mercenaires et de passeurs. A vous de pactiser avec les premiers, d'eviter les seconds et de convaincre les derniers pour que vous puissiez vous aventurer dans le tunnel de Kasuka.
D'après ce que vous avez reussis a glaner comme informations ca et la, il ferait plus d'une dizaine de kilometres de long pour une vingtaine de metres de larges au maximum, 5 metres au minimum. Il serait composé de passages parfois extremement pentus, parfois de descentes abruptes, de parties totalement inondées et dans tout les cas, le tunnel est l'habitat naturel d'une espece rare de chauves souris dont les principales particularités sont:
-L'envergure de 1m50
-Un régime carnivore et un comportement extremement agressif en conséquence
-Et les 15 cL de guano quotidien, qui tapissent agréablement les parois détrempées de la grotte.
Et enfin une population non negligeable de parias, de malades, de détrousseurs et de psychopathes qui vivent cachés dans les anfractuosités du tunnel, attendant un pigeon a déplumer dans le meilleur des cas, a manger bien cuit et salé dans le pire...


---------------------

Ce topic est donc la pour les Rpgistes en provenance de leur village ou du monde exterieur et dont l'etape principale avant d'integrer Arasu est le village de Nobeoka. Vous serez donc tenus d'y poster afin de rédiger toutes les missions/epreuves/bizutages (alcoolisés ou non) qui vous débloqueront le passage pour aller gaiement gambader dans le Tunnel de Kasuka. Enfin vous pourrez poster dans les topics Araséens!

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Re: Village Nobeoka [Ara Ext]

Message par Desui le Mar 1 Juil 2008 - 2:26

Enfin, j'avais trouvé Arasu. Ce petit village situé dans les collines. Je n'avais pas trouvé facilement, mais en trois semaines de marche, de déjeuner composés de baies et de racines, j'avais réussi à apercevoir le village. La première semaine, j'avais du m'enfuir, me cacher car des ninjas me cherchaient dans le desert, aux alentours de Chikara. Puis à partir de la seconde, j'étais tranquille. Le village était très bien caché. Très très bien caché même. Après avoir suivit discrètement un groupe de ninja, je l'avais trouvé. Et la meilleure nouvelle là dedans c'est qu'il me restait encore une bouteille de saké. Les portes du village étaient fermées. Bizarrement, ce village était adossé contre une falaise. Un moyen de minimiser les champs d'attaque ? Je m'approchais de la porte et toquais un grand coup. Un garde se montrait en haut de la porte.


" Identité ? Raison de la venue ? (Garde)
-Je me nomme Desui Yopparai ! Et si tu crois que la raison de ma venue regarde un sous fifre comme toi, tu rêves.
-Yopparai, hein ? Deserté il y a trois semaines de Chikara. Bienvenue à Nobeoka !"


Une petite porte s'ouvrit et je rentrais vers le village. Le garde m'attendait et à la sortie me prévint :

" J'ai quelque chose à te dire ... "

Il commença sa phrase puis il me donna un grand coup de poing dans le ventre. Je me tordais, et il en profita pour m'étrangler avec son bras droit. Pendant ce temps là, il continua :

"Tu étais peut-être un petit caïd avant, à Chikara, mais si tes hommes ne sont plus là, tu n'es rien. Contrairement à moi, qui ait les gardes de mon coté. Donc ne fait pas le malin, ou tu le regretteras ! "

Ma sagesse me souffla de ne pas lui mettre une bonne rouste. Si c'était un garde, il y avait sûrement une raison, et il y avait là au moins trente gardes... Je ne dis rien, repris mon chemin et gardais le visage de ce salopard en tête. J'aurai ma revanche ! Je me balladais dans le village. Ici, tout le village ressemblait aux quartiers chauds de Chikara. Ce n'était pas Arasu selon le garde. Mais alors, où était Arasu ? Je rentrais dans un bar et commandait un whisky. Le barman possédait une grande cicatrice lui barrant tout le front.

" Bonjour, j'ai une question, où sommes nous ? (Desui)
- Où on est ? Ben à Nobeoka pardi ! Tu n'es pas venu ici par hasard... On ne vient jamais ici par hasard.... (Tavernier)
- Mais je cherchais Arasu moi !
- Arasu ? N'importe quoi... La plupart des gens ici sont venus pour rejoindre cette utopie. Mais ce village n'existe pas petit, oublie ça. Dix mois que je vois des ninjas passer dans mon bar à la recherche d'Arasu, mais aucun n'y est parvenu. Il y a deux utopies possibles pour toi si tu cherches la tranquillité. Soit tu réussis à devenir important ici , et personne ne t'embêtera, soit tu meures. (Tavernier)
- Enfin Tom, il a deserté comme toi et moi, tu crois qu'il arrêtera ses recherches juste grâce à tes conseils ? (Barmaid)
- C'est bon, merci de vos conseils... (Desui)
- Tu viens d'où ? Je devine Chikara, tu as un teint assez bronzé. (Barmaid)
- Bien vu. Allez, bonne journée ! "


Je sortais du bar, avec pour but de m'intégrer dans un gang. Je me baladais dans les rues quand je croisa un dealer.

" Salut man, tu veux quelque chose pour te faire vibrer ? Sinon j'ai d'autres choses pour rendre tes copines totalement d'accord à tout, en les laissant éveillées. Euh j'ai pleins de trucs, tu veux quoi ? (Dealer)
- L'adresse du QG du gang le plus fort du coin. (Desui)
- Hein ? T'es un nouveau toi... y'a pas de gang qui règne ici, et pourquoi je te donnerai la planque ?
- Pour ne pas mourir ?
- Si tu me tues mec, tu auras bientôt des mecs à ta poursuite et tu verras, la mort sera bien mieux que la vie !
- Je me fous totalement de tes mecs, tu veux voir ma force ?
- Je t'ai dit, tu peux y aller, vas y, tape ! (Dealer) "


A peine eut il finit sa phrase que mon poing atterrissait dans sa tronche, en plein sur son nez. Je fis mine de sortir un kunaï quand, effrayé, il recula.

"C'est bon du calme ! Du calme, la planque, elle est sous l'ancien labo ! Lache moi maintenant ! (Dealer) "

Cet abruti venait de me donner la planque de son gang mais en plus de ça, il 'mavait donné un sujet de conversation. Je marchais dans les rues, quand je remarquais que j'étais suivi par un gars. Il avait une démarche très fluide, et je jurai voir dans ses pas ceux d'un voleur. Je tournai à droite, il tournait à droite, je tournai à gauche, il tournait à gauche, quand soudain, il prit la gauche au lieu de la droite. Je continuais mon chemin, et sentais une main s'abattre sur ma tête. Ce fils de **** avait contourné le paté de maison ! Je me retrouvais par terre. J'attrapais ma bouteille de Saké et la buvait cul sec. Ma gorge me brûlait mais je sentais la force rentrer en moi. Le Saké se mélangeait au chakra et je devenais plus rapide et plus fort ainsi qu'imprévisible. Je me relevais, et attrapais le voleur par les couilles. Il émit un hurlement, juste avant de se prendre mon coup de poing dans les dents. La foule s'approchait autour de nous. Je sentais des regards se poser sur moi, et j'enchainais les coups de poing. Mais mon adversaire avait retrouvé son équilibre et sorti son kunaï. A partir de ce moment là, le sakra (Saké + Chakra), mes reflexes étaient augmentés mais totalement imprévus. Je me baissais pour éviter son coup de boule et lui donnais un coup de coude dans son ventre. Il était plié en deux, et j'en profitais pour lancer un Katon mélangé au saké et au sakra. Le tout eut un effet dévastateur. La peau de son dos était cramée et il ne se relevait plus. Mais déjà des gens dans la foule se jetaient sur moi. Je vis deux hommes fondre sur moi, puis plus rien.

Blanc.

Noir.

Evanouissement.

J'étais par terre. Ah non, je voyais le sol de là où j'étais. J'étais en fait accroché par les pieds, nu à la devanture d'un bar. Ils m'avaient pris toutes mes affaires. Il faisait nuit. Je courrais dans les rues à la recherche du moindre clodo. Une fois que je l'eus trouvé, je l'assomais et prenais ses vêtements. J'avais trop joué au malin, et je me retrouvais maintenant avec une grande cicatrice dans le dos et habillé en clochard. Je décidais d'aller au quartier générale sosu le laboratoire. Je n'avais plus rien à perdre, hormis la vie.

Je poussais une porte grinçante. Un cri d'avertissement retentit. Je me présentais mais j'avançais néanmoins. Les gardes me parlaient comme à un chien, mais je ne répondais que normalement. Un homme, qui devait s'occuper de gars du gang me demanda d'approcher.

" Excuse mes gardes, ils font bien leur boulot. Que fais tu ici ? (Chef de Garde)
- Je n'ai pas d'armes... Je vous promet ! (Desui)
- Ne t'inquiètes pas pour ça, tu n'es pas le premier à qui ça arrive, mais je t'ai vu combattre. Tu possèdes un redoutable Katon. Mais au fait, comment as tu eu l'idée de venir ici ? (CG)
- Je vous dirai votre faille, si vous me donnez des habits ! (Desui)
- Tu n'es pas en position de marchander...
- Et vos ennemis peuvent débarquer n'importe quand. "


Il parut réfléchir puis sortit un pantalon noir et un T-Shirt noir d'une armoire. Je les enfilai en le remerciant.

" L'un de vos dealers, petit, brun, assez craintif et se protégeant toujours avec des mots.
- Kyon ? Il sera fouetté. pourquoi es-tu donc ici ?
- Je viens de Chikara, où j'étais recherché. Mais arrivé ici, je ne suis plus rien, donc je tenais à intégrer un gang à n'importe quel prix quand ce voleur m'a attaqué.
- Tu voudrais donc nous rejoindre ? Et qu'est ce qui m'assure ta fidelité ?
- Je n'en sais rien, testez moi, faites quelque chose !
- Bon alors, je vais te donner un appartement, des affaires, et en échange, tu vas effectuer des missions pour moi !
- Okay ! "


Il me remit les clés de ma chambre et me donna ma mission. Un certain nombre de femme de joie du gang se faisaient tuer ou enlever par le gang de la fontaine. J'étais chargé de les protéger. Je rentrais chez moi, et découvrait ma chambre. Un lit deux places, un assortiment d'armes en tout genre , une petite salle de bain et de l'argent. Je pris des kunaïs, de l'argent et sortit m'acheter des bouteilles de Saké. Armé, je me rendais dans le quartier de femmes de joie.
En descendant l'avenue, je les repérais. Elles avaient l'air toutes "occupées". Une s'approcha de moi, ouvrant son manteau en grand et me proposant de "m'amuser". Je refusais poliment en expliquant être de la garde et elle me proposa un prix. Cette corvée s'annonçait longue.
Au bout du trentième refus, la péripatétitienne se jeta sur moi, m'embrassant partout. Je la laissais faire jusqu'au moment où j'entendis un cri. Une attaque !

Je me précipitais sur les lieux. Deux grands hommes étaient en train de violer l'une des femmes. Je balayais l'un d'un coup de pied tandis que l'autre continuait de fouetter la femme. Je m'acharnais sur celui à terre, puis, en prenant appui sur sa tête, sautais sur le second. Il évita mon coup de poing kunaï, et je m'écrasais contre le mur. J'en profitais pour me baisser et éviter l'attaque de l'homme. Il était plutôt rapide, mais je tenais à garder mon saké. Je sortais finalement ma bouteille. Je la bus et lui en crachais dans les yeux. Il ne pouvait plus voir. Je l'assomais et écrivais à coup de kunaï sur son dos le mot : BITCH.
Maintenant, il me fallait réunir toutes les femmes et les ramener à leurs chambres avant que des renforts n'arrivent. Celle que j'avais sauvée me proposait une partie de jambe en l'air, que je refusais. Elle m'indiquait l'endroit là où elles se cachaient quand elles ne "travaillaient" pas. Elles rentraient une par une, puis au moment de fermer la porte, une brune eut la bonne idée de vouloir remercier leur "sauveur". N'étant pas fan de toutes les maladies ainsi transmissibles, je claquais la porte et vérifiais si aucun autre ninja n'arrivait. J'étais suivi, encore. Un ninja de la fontaine ? Possible, il semblait porter des signes représentant l'eau sur eux, pour les distinguer. Ils étaient encore deux. J'attrapais ma bouteille de saké et effectuais les signes du katon. Mais ils tournaient à gauche... Je décidais de les suivre, mais pour plus de discrétion, passais par le toit. Il se dirigeaient vers la fontaine justement ! Peut-être aurais je une chance de trouver l'entrée de leur QG ?
Je les suivis pendant une heure en pensant à cela. Mais il marchaient maintenant dans une impasse. Je tournais la tête et ils avaient disparus. J'étais sûrement le premier ninja à Nobeoka à avoir autant de chance. Tomber sur le dealer le plus peureux d'un gang. Sur les deux abrutis ne me repérant pas du haut d'un toit. Que demander de plus ?

Je rentrais au Qg et allais parler au préposé au mission, celui m'ayant accueilli.

" Alors cette mission ? Et au fait, quel est votre nom ? Je me nomme Takeshi, mais ici, tout le monde me nomme Take. "

Takeshi ? Un nom d'emprunt...



" Je me nomme Desui Yopparai. Nous avons été attaqué par deux hommes pendant la journée. Mais ils ne devaient pas s'y attendre car ils ont été faciles à maîtriser.
- Deux hommes ? Bravo ! Et nos filles, elles t'ont bien remerciées au moins ? Si tu veux, j'ai Jessica sous le bras, ma petite personnelle, mais je veux bien, enfin tu vois quoi !
- Non merci ! Mais attendez, je n'ai pas fini. Au moment où je venais de ramener les filles dans leur cachette, je m'aperçois que je suis suivi par des hommes. Deux, encore du gang de la fontaine ! Mais ils tournent à gauche.Je décide de les suivre par les toits et par chance, ils ne me voient pas. Je pense avoir trouvé leur quartier générale !
- Sérieusement ? Mais, nous ne l'avions jamais cherché, enfin, si tu l'as fait comme ça, c'est bien et où est il ?
- Il est situé quelque part dans l'impasse derrière le restaurant de sushis sur la petite place au nord.
- Je vais organiser un raid bientôt ! Et tu es sûr que tu ne veux toujours pas de Jessica ? "


Je ne répondis pas, et je rentrais chez moi, exténué de ma filature. je n'avais pas eu de vrai mission pour l'instant. Ni de vrai bizutage d'ailleurs... Peut-être parce que je n'avais pas rencontré le reste des hommes du gang...

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Re: Village Nobeoka [Ara Ext]

Message par delze le Lun 25 Aoû 2008 - 16:54

Mon sifflotement se fît entendre aux portes de Nobeoka.
Après avoir négocié de l’argent faux avec des bandits en échange d’une escorte jusqu’au village, j’en étais arrivé là. Les bandits repartirent, heureux de croire qu’ils m’avaient arnaqué.
Je n’eus pas le temps de toquer, ma présence s’étant fait remarquée par le bruit que je faisais. Un garde se présentait à moi, tout en gardant une distance respectable.
" Un vagabond qui rît et sifflote constamment, ce ne peut être que le fameux Delze. (Garde)
-Whaow… Les rumeurs courent vite par ici.
-Bienvenue au pays du crime, déserteur de Chikara ! "

Je fus alors autorisé à pénétrer dans l’enceinte du village. La garde s’approcha de moi avant de m’adresser une nouvelle fois la parole.
" J’aime à voir des arrivants souriant ! Si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésites pas ! ( Garde )
-Très bien, je vous remercie de cet accueil.
-Ce n’est rien, fais attention à toi."

Sur ces mots, le garde me laissa à mon sort. Il s’agissait là évidemment d’un mensonge, puisque ce garde ne se préoccuperait sûrement jamais de moi.
J’entrais donc dans le village, décidé à rejoindre Arasu. Toujours à siffloter et à regarder le ciel en souriant lorsque je marchais, j’errais au travers des rues de cet endroit. Il me fallait, pour commencer, découvrir le village. Puis je chercherais les chemins qui pourraient un jour me secourir lors d’une fuite ou autre. Puis j’installerais ma réputation, pour finir par quitter cet endroit pour aller à celui qui m’intéressait. Ainsi, j’avais mon plan en tête, et j’étais donc certain que tout se déroulerait assez bien.
Je me retrouverais un peu plus tard à observer les articles d’un commerce de produits dérivés. Le gérant de l’entreprise avait un visage barbu et gardait une grimace sur le visage, se montrant ainsi assez inquiétant. Mon sourire provoqua sa colère.
" Tu oses te rire de moi ?! (Commerçant)
-Je m’excuse de ce que mon visage vous déplaise, mais ce sourire est gravé sur ma face. Je me ris de la vie, de la mort, du monde. Je me ris de moi-même, et je n’en suis pas pour autant affligé. Je me ris de vous, et cela pour vous paraître amical. ( Delze )
-Voilà qui est amusant ! "

L’homme claqua des doigts, et l’instant suivant ses subordonnés apparurent, tous avec un rire machiavélique. Puis il reprît la parole, et cela à voix basse.
" Je vois que tu n’as pas peur de moi. Tu es donc un criminel. Suis ces hommes pour arriver à mes véritables produits. (Commerçant)
-C’est par ici. (Subordonné) "

C’est une occasion que je trouvais idéal. Je pensais qu’une réputation de criminel ferait de moi quelqu’un de craint et respecté. Je suivais donc les hommes du commerçant dans une ruelle accolée à l’échoppe, puis dans un souterrain camouflé derrière une trappe située sous quelques cartons en désordre ça et là.
Là, surprise : les hommes me saisirent et voulurent me ligoter. Mon pied frappa le sol et le nuage de cailloux les bloqua, pendant que je me faufilais dans le souterrain. Je refermais la trappe et la bloquais de l’intérieur grâce à un verrou qui se situait dessus. Ce magasin devait être probablement refuge lors dangers occasionnels.
Je m’enfonçais dans l’endroit, sifflotant toujours avec mon sourire. Ce souterrain était organisé simplement : un couloir qui pouvait donner sur plusieurs pièces tout le long de celui-ci. Les portes de certaines pièces étaient ouvertes, on pouvait y apercevoir toutes sortes de choses : viols, prostitution, drogue, tortures, règlements de comptes…
J’arrivais à une intersection dont les chemins menaient chacun à une trappe.
« Dans toute peinture que ce soit, le mal est représenté à gauche; le bien, à droite. La gauche me semble plus intéressante. »
Je prenais donc le chemin de gauche et j’ouvrais la trappe pour en sortir. Je n’eus qu’une seconde pour apercevoir la lumière, avant d’être assommé par un coup de pied de biche.

Lorsque je me réveillais, j’étais torse nu, ligoté dans l’une des salles de torture. Mes oppresseurs avaient saisi mon sac de voyage et m’avaient désarmé de ma chaîne.
" Hey, Vivi ! Le prisonnier vient de se réveiller ! (Bandit)
-Imbécile, je t’ais dit de ne pas dire mon nom ! (Vivi)
-Excuses moi, grand frère…(Bandit)
-Et en plus tu lui apprends que je suis ton grand frère ! Casses toi de là !(Vivi)"

L’homme chargé de surveiller mon réveil s’exécuta et quitta la pièce. Son grand frère se dirigea alors vers moi, avant de saisir ma chevelure et de basculer ma tête en arrière.
" Dis donc, c’est la première fois que je vois ça ! Un homme qui sourit avant de se faire torturer ! (Vivi)
-C’est pour ce sourire que je suis ici. Je suis nouveau ici, et j’ai déplu au commerçant qui tient l’entrée de la ruelle qui mène ici. (Delze)
-Le chef tu veux dire ? Bwhahaha ! Ne dis jamais à personne que tu es nouveau, tu risquerais d’y perdre tout ce que tu as !
-Je n’ais peur de personne. Je ne resterais pas longtemps ici. Dis-moi où se situe Arasu.
-Pour qui te prends-tu ?! Ici, c’est moi le maître ! Tu n’es pas en position de me demander ce genre de renseignement ! De plus, Arasu n’est qu’un mensonge destiné à attirer les gens ici ! Tu es ninja, c’est ça ? Je l’ai vu à tes bagages, et il paraît que tu maîtrise la terre !
-Pourquoi cries-tu autant ? Tu ne fais que fatiguer ta voix. Bon, libères-moi.
-Parce que tu crois que je vais t’obéir ?! Enculé ! "

L’homme dont le surnom était Vivi me frappa alors du poing sur le visage avant de me lâcher.
" Ici, ce sont les bandits qui font la loi ! Les ninjas n’ont aucun pouvoir ! Tu vas comprendre ce qu’il en coûte de nous provoquer ! (Vivi)
-Il est bien caché ce refuge. J’en conclu qu’il faut qu’il reste secret. Cela serait bien dommage que les gardes le détruise. Ils font ce qu’ils veulent ici, non ? (Delze)"

En effet, j’estimais que les gardes devaient gérer tout le trafic banditisme dans ce village, puisqu’ils le permettaient. Et il était certain que si cet endroit était caché, c’était pour ne pas dépendre d’eux. Vivi resta muet un instant. Puis il reprît la parole.
" J’ai bien peur d’être contraint de te tuer…(Vivi)
-Ah oui ? Il serait dommage que l’animal que j’ai dompté prévienne les gardes de l’endroit où je suis mort. Ce petit singe est très intelligent et tient beaucoup à moi, tu sais… (Delze)
-Raaah ! Maudit ninja ! Très bien, je vais te libérer ! Mais je ne veux plus jamais entendre parler de toi ici ! Considères que je te sauve la vie !
-Oooh… Je vous en remercie sincèrement. "

Vivi me libéra de ma situation et me rendît toutes mes affaires. Puis il me conduisît à la sortie, où il me présenta à un autre bandit. L’histoire du singe n’était bien sûr que pur mensonge.
" Je te présente Corbeau, il te conduira loin d’ici. (Vivi)
-Bonjour, Corbeau. Très joli nom de code. (Delze)
-Ta gueule, et arrêtes de rire. Suis-moi sans poser de question. (Corbeau) "

Corbeau me guida à travers les ruelles de Nobeoka, jusqu’à rejoindre une place où une grande foule se bousculait.
" Maintenant, casses-toi. (Corbeau)
-Très bien. Au revoir. "

Corbeau disparut, me laissant à mon sort.
Le soir tomba. Je n’avais toujours aucun logement, et la nuit était un moment qui, j’en étais certain, serait très dangereux.
C’en fut le cas. Sur la grande place où j’avais été relâché se préparait une guerre de gangs. J’étais caché dans une ruelle, prêt à observer la bataille. Seulement, une main me saisît l’épaule et me tira en arrière. Je dégainais ma chaîne et entourait le cou de l’intrus, sans le blesser avec les crochets.
" Attends attends ! Je veux juste te parler ! ( Intru )
-Alors parles. (Delze)
-Une guerre de gang se déroule ici. Seulement, mon gang y est en minorité, vu que notre chef est occupé autre part. J’ai entendu dire que tu étais ninja, pourrais-tu empêcher la bataille ?
-Que m’offres-tu en échange?
-Une place dans le gang, un logement et une bourse !
-Hmmm… Intéressant. Restes là. "

La bataille avait déjà commencé. Il était aisé de voir quel clan était en minorité, étant donné que l’un avait largement le dessus sur l’autre.
J’arrivais près de la place et frappa plusieurs fois le sol du pied, de sorte que le nuage de cailloux s’étende sur tout le champs de bataille. Le gang en minorité en profita pour fuir le combat, tandis que celui en majorité s’occupa de chercher le responsable du nuage de cailloux. La bataille se termina sans morts, et aucun gang ne fut vainqueur. Les membres me remercièrent avant de me guider vers leur repère.
Le lendemain, je me réveillais dans un lit, situé dans une petite pièce qui faisait ma demeure. J’étais considéré comme le « gardien du gang », et tout le monde me portait une grande estime. Plus tard dans la journée, alors que je me baladais et que je découvrais encore le village, nous fûmes, Kimado ( celui qui m’a découvert ) et moi, remarqués par les membres du gang avec qui nous avions mené bataille la veille. Immédiatement, ils se lancèrent à notre poursuite.
Mon action fut immédiate. Je balayais Kimado avant de prendre la fuite. Tous tombèrent sur le pauvre homme, avant que je ne disparaisse de leur vue.
Je restais néanmoins dans le gang. On retrouva le cadavre de Kimado quelques temps plus tard, et tout le monde croyait qu’il avait été attrapé par le gang adverse alors qu’il était seul.
J’étais donc parvenu à rejoindre un gang, ce qui me garantissait une certaine sécurité dans le village. Seulement, je ne connaissais pas encore le chef de ce gang…

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Re: Village Nobeoka [Ara Ext]

Message par kyuudan le Ven 12 Sep 2008 - 16:29

Me voila donc enfin arriver au village de Nobeoka comme m’avait indiqué la vieille. Aucune barrière ne protégeait le village mais la sécurité au niveau de l’infanterie doit être sûrement très élevé…Pendant le temps de marche pour arriver aux portes du village, je me mit à penser à tout ce que j’ai vécu, mon examen, mes amis, mon amélioration de mes capacités…Je me suis remit en question. Trop de gens prenait la grosse tête et cela ne me plaisait guère. J’eu envie de vivre seul, solitaire et ensuite un jours revenir parmi les autres et des tous les impressionner. Lors de l’examen je suis passé pour un gamin immature sachant seulement tirer des flèches comme quand on joue aux indiens et au cow-boy. Je veux du pouvoir, de la puissance, une envie folle de tuer…

Une fois arrivé aux potes du village une ambiance de terreur ce fit ressentir…La majorité des personnes environnante était habillé en noir vêtu d’une cagoule cachant tout leur visage. Ce village cachait des secrets, beaucoup de choses n’ont pas été révélé à vive voix, ça ce sent…Je décide alors de demander à la personne la plus proche de moi ou ce trouvait le village d‘Arasu. Cet homme était particulier, il mesurait bien 2mètres de haut et était monté comme un taureau. Sur son épaule il tenait une grande faux et des tatouages parcourait tout son torse musclé. Je décida de m’approcher de lui…


Yozo : Bonsoir, je voudrais savoir ou trouver le village d’Arasu s’il vous plait ?

Homme : *rire sadique* Désolé je n’ai rien à te dire gamin, tu vas t’attirer des ennuies si tu restes ici…

Yozo : Ok je retiens…

Homme : C’est pas les mots que j’aurais employé voyageur…

Yozo : Eh bien merci quand même !

L’homme me salua de la tête et comme si de rien était retourna à ses occupations. Je pris alors route à travers les ruelles. Dans certaines ruelles l’ambiance était froide, des sortes de trafics si déroulait dans d’autre des commerce faisait la une, des armureries extraordinaire avec des armes inimaginable ! Je décide par curiosité de rentrer dans une de ses boutiques. Une fois entrée, tout les gens me regardait bizarrement comme si ils me craignaient…Mais ce ne fut guère l’une de mes principales occupations. Je préférait observer sur les murs les longues épées forger par les plus grand forgerons du yuukan, des combinaisons au armures de chevalier il y avait tout. En faisant le tour de la boutique quelque chose me tapa à l’œil, une longue chaîne à clous d’au moins 5 mètres était enfermé dans un coffre sécurisé. Je pris alors la parole.

Yozo : Combien la chaîne ?

Vendeur : 100 ryos c’est une vieille chaîne qui n’a pas servit depuis longtemps. Autrefois elle appartenait à un grand mercenaire connu dans yuukan mais depuis le temps qu’il est mort plus personne ne veux ses armes…

Yozo : Ok je la prend !

*Cette chaîne est magnifique ma parole ! *

Le vendeur un peu choqué par ma demande s’exécuta et prit mon argent, je le salua et sortit de la boutique…

*Ils sont bizarre tous ici, en plus personne ne veux me donner d’information sur ce village, il dois être tenu secret…je vais essayer de trouver un hôtel pour dormir car il ce fait tard et je vais réfléchir à la situation. Il faut absolument que je trouve le village et pour sa il faut que je force les gens à parler ou alors…*

Une idée me vain soudainement, j’allais les faire parler sous l’alcool mais pour ça il faut se faire des relations et ce n’est guère facile mais j’avais ma petite idée en tête…A ce moment même ou je pensais à cette idée magique, une femme me renversa elle, moi et deux paniers remplit de couvert.


Yozo : Faites attention bordel ! Fait chier ses bonnes femmes !

La femme ne leva pas les yeux vers moi et ramassa ses deux paniers…

Yozo : Attendez ! Je peux vous aider, vous allez ou comme ça ?

Elle décida enfin à lever la tête et m’adressa un léger sourire.

Femme : Je vais au bar du village préparer les menus pour les voyageurs.

Je me mit à sourire et prit les deux paniers dans chaque mains, ma chaîne que je venais d’acheter en croix autour de mon torse.

Yozo : Allons-y ! Je vais vous aider.

La femme me montrait le chemin jusqu’au moment ou elle s’arrêta. Elle entra dans un bâtiment ou l’entrée était caché par un long drap qui flottait dans le vent, en haut il y avait marqué « A la gueule de bois ».

*Ça doit être le fameux bar, c’est le moment d’agir ! *

J’entra à l’intérieur. Une lumière douce et monotone couvrait le comptoir du bar. Des gens bizarres affluaient de partout, des gens bourré ce faisait virer du bar par les gérants eux-mêmes. Heureusement dans ce monde de brute il y avait aussi de jolies femmes qui faisait le service des plats et des alcools. La fille me remercia et prit les deux paniers pour ensuite disparaître au loin derrière un rideau de soie déchirer. Je pris mon courage à deux mains et décide de m’asseoir sur un des tabourets existant ou ce trouvait 3 personnes. Un était petit avec une partie du visage masquer, l’autre gros avec une moustache et un air féroce et le dernier était géant, musclé comme l’homme que j’avais vu quand je suis arrivé. Je m’assis sans rien demander.


Yozo : Je paye la prochaine pour ses 3 personnes !

Le serveur confirma et les 3 bolosses me regardaient froidement avec qu’ils se mirent à rigoler en me serrant la main. Ce n’était pas vraiment un problème de les accoster ils étaient déjà bourrer…

*C’est déjà un bon début, quand ils auront avaler 3 litres de bière chacun je pense qu’ils parleront. Mais faut que je me dépêche avant qu’ils ce mettent à ronfler…*

La soirée ce passait tranquillement dans l’amusement et la détente. L’alcool qui montait dans les sang de certains leur faisait dire n’importe quoi. Le gros par exemple trouvait sa voisine bonne et voulait coucher avec elle à tout prix, il était capable de n’importe quoi même de ce couper sa moustache…
Dans la discussion je commence à dériver sur des sujets sur Arasu avec un air bourrer…


Yozo : Moi je dit c’est comme….vous savez….. Le village là ! Roooh putain comment y s’appelle…..Arabu, à non Arasu ! Je sur qu’il existe pas !

Le nabot prit la parole en chantonnant.

Nain : Bien sûr que si qu’il existe voyons ! Y a pleins de bonnasses là-bas mais j’ai peur d’y aller il faut passer le tunnel qui fait peur !

Il ce mit à pleurer.

*Un tunnel, intéressant…Il faut que je sache ou il ce trouve.*


Yozo : Oué c’est ça dans mon cul y a un tunnel oué !…Tu l’as vu dans tes rêves !

Nain : Mais non……hic……c’est le tunnel kasuka il se trouve au pied des montagnes…hic…

Le nain s’endormit d’un coup, les autres rigolaient bêtement du nain.

*C’est bon j’ai mon infos mais le nain disait qu’il avait peur d’y aller, il y a quoi dedans ? Il faut que je trouve un moyen de partir de là…*


Yozo : Bon….les gars….vais pisser parce que là j’en peux plus…

Gros : Ok…hic…Te pisse pas sur les godasses !

Ils explosèrent de rire et je sortis tranquillement du bar.

*Qu’ils sont vulgaires ! C’est tellement marrant ! *

Je me mit à rire tout seul et certaines personnes à l’extérieur me regardaient bizarrement. Il faisait nuit et la lune était pleine.

*Il faut que je la traverse dans la nuit mais avec l’alcool que j’ai bu ça va pas être facile, en plus ça à l’air dangereux…*

Je pris mon courage à deux mains et décida de traverser ce fichu tunnel en pleine nuit dans ce village de fou furieux…Je marcha longuement dans la direction qu’avais indiquer le nain jusqu’à trouver un passage dans la roche. Il paraissait infiniment grand et des bruits bizarres en sortait. A l’entrée un garde protégeait l’entrée sûrement de tout intrus voulant aller à Arasu…En faisant le moins de bruit possible j’effectua un jutsu.


Yozo : Nimpo, kage bushin no jutsu !

Un clone apparu à mes côtés.

*Je vais me servir de lui pour faire diversion…*

Mon clone d’approcha tranquillement du gars comme pour demander sa route et l’amena quelques pas plus loin. Par précipitation, je me mit à courir le plus vite possible vers ce tunnel pendant que le garde ne regardait pas. Dès que je fut à l’intérieur il faisant tout noir mais je continuais à courir comme si quelque chose me pourchassait. Dans une situation proche de celle d’un aveugle je trébucha sur quelque chose de dur et m’étala sur le sol ou plutôt une sorte de lubrifiant qui collait aux cheveux.


Yozo : Raiton, Masaku no jutsu !

Mon katana de foudre apparut dans mes mains et ses éclairs permettais de m’éclairer dans le noir. Mais là problème, mes membres sont paralyser par la peur. En face de moi je découvre un monstre ou plutôt une sorte de chauve souris d’une taille démesuré. Ses dents salivaient sûrement de plaisir de voir de la chair fraîche. Instinctivement me mit à reculer essayant de fuir le monstre mais le combat était inévitable…

*c’est…c’est…quoi ce truc ? Je dois pas me laisser abattre ! Pense que c’est une carotte géante..Pense que c’est une carotte….Dix coups me suffiront pour la détruire…*

Je me mit en position de combat et effectua une série de signe tout ceci dans un délai minime.


Yozo : Raiton, Raitachi no jutsu !

Dans l’obscurité, dix épées planter dans le sol apparaissaient une par une formant un cercle autour de l’ennemie. La chauve souris impressionné, attendit ma phase d’assaut.
J’empoigna la première lame qui se tenait en fasse de moi. La spécialité de cette technique c’est qu’une seule de ses dix lames et la vrai, seul moi le sait mais l’ennemi lui est aveugle. Je tendis la lame semblable à une épée géante et coura de front dans la direction du monstre. Je lui assaini un coup Horizontal qui le traversa de tout son corps.

*De une…*

Je commence alors à courir en forme de cercle prenant une part une les lames entourant l’ennemis. Des coups brutal impressionnait le monstre et la rapidité de mes coups ne lui laisser aucun répit.

*De deux….trois….quatre….cinq…*

A la neuvième lame je fis un arrêt soudain. Je pointa ma lame en direction de la chauve souris et d’un coup sec, lui lança dans sa direction. Pendant ce temps je pris la dernière et ultime lame, la vraie et couru dans se direction.

Yozo : Nimpo, kage bushin no jutsu !

Quatre clones apparurent à mes côtés pendant ma course. Le monstre esquiva la lame avec un mouvement de l’aile comme pour faire déplacement latéral mais mes quatre clones le tenait et un dernier crie de guerre ce fit retentir.

Yozo : Garde le goût de cette lame dans ta mort saloperie !

Ma lame transperça le monstre verticalement et une gerbe de sang m’éclaboussa au visage. De fatigue je tombas sur les fesses et ferma les yeux quelques secondes avant de prendre appuie sur mes mains et de me remettre debout.

Yozo : Bon les gars nous sommes cinq, chacun va chercher de son côté une sortit ! Dès que quelque un la trouver qu’il me fasse signe !

Les 4 moi disparurent chacun d’un côté d’une hâte extrême. Quand à moi je me mit à chercher à mon rythme malgré la fatigue accumulé depuis des jours et le manque de chakra dut au combat…Des heures passèrent jusqu’au moment ou je reçu un signal d’un des clones. Ça y est on a trouver ! Je me mit à courir de toutes mes forces restantes, on dirait que je ne pouvais plus m’arrêter comme si un câble me tirait vers la sortie. Une lumière éblouit mes yeux, mes paupières se fermait, mes jambes m’abandonnait.
Déjà le matin ?…


To be continued.

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Re: Village Nobeoka [Ara Ext]

Message par Ishima le Lun 15 Sep 2008 - 21:47

« Derrière ces montagnes se trouve donc Arasu ? » (Ishima)
« Ouai, mais toi, tu vas devoir passer le test de Nobeoka » (Taishou)
« … » (Ishima)
« Nobeoka est un village, c’est un peu l’avant-poste d’Arasu. Avant d’entrer à Arasu il te faut passer par se village, gagner la confiance des villageois pour qu’il te donne l’emplacement de l’entrée du tunnel de Kasuka qui permet d’accéder à Arasu » (Taishou)
« Je peux me procurer l’info avec une autre méthode ? » (Ishima)
« Si tu veux, c’est toi qui vois. Le village se trouve là bas » (Taishou)

Il me pointa la direction du doigt et je les sentis tout les trois disparaître pendant que j’observai ma destination. À peine rentré dans le village que les histoires commençaient déjà. L’un des gardes avait tenter de me frapper mais … je l’avais très rapidement envoyer à terre en lui tordant simplement le poignée … se qui fit rire l’un de ses collègues.

« T’es un bon toi tu te laisse pas marcher sur les pieds, j’apprécie ça ! Mais tu devrais quand même écouter se qu’il a dit. Ici c’est nous qui commandons »

Bien qu’il se trouvait assez éloigner, il frappa l’air avec son poing … étrangement je ressentis un impact à l’abdomen qui me fit reculer de quelques mètres, je redressai la tête pour voir une rafale de vent m’emporter et me faire cadeau de plusieurs entailles ici et là. Se mec était balèze !
Je me relevais en sortant un Tanto et me mis immédiatement en garde, bien que je fus surpris de la réaction de mon adversaire.


« C’est bon range ton arme on te laisse passer »

Je jetai un rapide regard autour de moi, pour voir que je ne pourrais pas gagner, et ranger mon couteau. Je me mis à avancer vers le village et me rendis très vite compte de l’atmosphère qui régnait ici. Les passants vous dévisagez d’un air mauvais, d’autre regarder quels objets de valeur vous aviez sur vous et les derniers préférer vous évitez. À Chikara, la réputation que je m’étais forgé m’avait rapidement attiré des regards méfiant venant des autres. Ishima Akagi, héritier du clan d’assassin du même nom, tueur psychopathe, amoureux des giclées de sang prenant un malin plaisir à faire souffrir les autres. Bref j’avais l’habitude des regards dérangeants …
Un homme habillé d’un long manteau noir se plaça juste devant moi en me dévisageant. Deux autres se mirent de par et d’autre de moi pour m’encerclez. Rien de tel pour me faire chier alors que j’étais déjà assez énerver.


« Que viens-tu faire à Nobeoka ? »
« … » (Ishima)
« Je t’ai posé une question ! Tu as perdu ta langue ou tu es juste suicidaire ?! »
« La ferme, commence pas à gueuler sa va vite être finis sinon … » (Nomototoy)
« Je t’emmerde ! t’as pas d’ordre à me donner ! »
« Il me semblait pourtant t’avoir dis de la fermer … » (Ishima)

D’un mouvement rapide je lui planter mon Tanto dans l’épaule et le fit pivoter pour m’en servir de bouclier contre ses deux autres collègues qui hésitèrent à attaquer.

« PUTAIN D’ENFOIRE !!! JE VAIS TE CREVER CONNARD !!! VOUS ATTENDEZ QUOI VOUS ??? BUTEZ-LE !!!!! »

L’un des deux hommes aller attaquer mais il fut vite interrompu par un jet de lumière qui lui traversa le thorax pour laisser paraître un large trou béant. Le seconde regarda son collègue avec horreur juste avant qu’une silhouette se mit à apparaître à côté de lui, le balaya et le trancha en deux en rendant son bras lumineux. Et ça avant que sa victime ne touche le sol. Il se retourna et je pus constater qu’il s’agissait de …

« Tadao ? » (Ishima)
« Yo ! Salut Ishi comment sa va ? » (Tadao)
« Bien et toi ? Que faites-ici ? » (Ishima)
« Bah avec ta mère et Kifune on c’est réfugier à Arasu … tu peux le lâcher tu sais » (Tadao)

J’avais complètement oublié celui que je gardais en bouclier et à qui j’avais mon arme planté dans son bras. Je retirai mon Tanto d’un coup sec et le lâcha … celui-ci se contenta de déguerpir vite fais.

« Bon alors qu’est-ce qui t’amène à Nobeoka ? » (Tadao)

Taishou bien évidemment, mais si je lui racontais, serait-il assez fort pour le tuer ? Où se ferait-il tuer lui aussi ? Car il est sûr que s’il apprenait que celui qui à organiser le massacre du clan Akagi est à Arasu, il se précipiterait pour aller l’affronter.

« J’en ai marre de Chikara, j’ai déserté pour venir ici. On m’a aidé » (Ishima)
« Qui t’as aidé ? » (Tadao)
« Une connaissance qui trouver de l’intérêt à m’aidé » (Ishima)
« Ok, suis-moi » (Tadao)
« Où ça ? » (Ishima)
« T’as crus que j’allais laisser mon neveux à Nobeoka ? Je t’amène direct à Arasu, ce n’est pas beau ça ? » (Tadao)
« Et le test de Nobeoka ? » (Ishima)
« Après le test de Nobeoka tu as le test du tunnel Kasuka, c’est juste pour voir si tu es capable de suivre à Arasu ou si tu vas t’écrouler avant même d’y être arrivé » (Tadao)
« Je vois » (Ishima)
« Par contre va te falloir faire ta place à Arasu. Je t’aiderais un peu mais j’ai mes affaires à faire tourner, pour ça que j’étais à Nobeoka d’ailleurs. Tu as l’intention de faire quoi ? » (Tadao)
« Je ne sais pas trop … peut être monté un groupe » (Ishima)
« Cool, vous allez jouer quoi ? » (Tadao)
« Carnage en ville et la peur proviens des toits » (Ishima)
« Sa promet, tout ça dans quel but ? » (Tadao)
« Me faire un nom pour qu’on me poursuive » (Ishima)
« Dans quel but ? » (Tadao)
« Devenir plus fort » (Ishima)
« Pourquoi ? » (Tadao)
« Pour tuer quelqu’un » (Ishima)
« Qui ça ? » (Tadao)
« Tu me saoule » (Ishima)
« Bah au moins je connais ton envie de puissance. Tu veux que je t’aide à devenir plus puissant ? » (Tadao)
« Oui, apprend moi à me servir d’Hikari » (Ishima)
« Tu demanderas ça à ta mère, sa prend du temps et j’en ai pas tant que ça. Tu as perdu ton sabre ? » (Tadao)
« Ouai » (Ishima)
« Je t’en trouverai un autre. Ah oui je sais, tu veux former un groupe ? J’ai justement une connaissance qui vient d’arriver aussi à Arasu. Contact le, il sera sûrement intéresser, et il risque de fortement t’intéressé » (Tadao)
« Pourquoi ça ? » (Ishima)
« Il est immortelle, et indestructible » (Tadao)
« … » (Ishima)
« Je te laisse t’en rendre compte par toi-même quand tu le verras » (Tadao)

Il se mit à bondir en haut d’une falaise sur laquelle je le suivi. Il emprunta ensuite un passage masquer par les rocher et la brume, un passage secret vraiment bien cacher. Où menait-il ?
L’intérieur était beaucoup plus spacieux que l’entrée en tout cas. On avança sur plusieurs mètres jusqu’à se que je remarque quelque chose d’étrange, Tadao avait disparu.


« Merde, à quoi tu joue ? » (Ishima)
« On se retrouve de l’autre côté du tunnel Kasuka Ishi, désolé mais se passage est obligatoire pour les nouvelles recrue » (Tadao)
« Putain … » (Ishima)

J’étais seul dans un tunnel sombre, humide et empestant d’un mélange de cadavre et de merde. Charmant tout ça. Mes yeux, habitué à travailler dans le noir, se mirent très rapidement en condition pour que je puisse m’orienter dans le noir et je me mis à avancer.
Etrangement, je sentais que se tunnel n’allait pas me décevoir. Peut-être était-ce l’odeur de la mort, les personnes se cachant dans le noir plus loin ou les chauves-souris bibendum à l’air affamé qui me foncer dessus ... Les quoi ?
Je dégainai rapidement deux Tanto et commençai à esquiver leurs assauts. Ces saletés était nombreuse et les combattre pourrait s’avérer épuisant pour la suite des aventures que se tunnel me réserve. Je me mis à courir en cherchant du regard se dont j’avais besoin pour me débarrasser de ces chiroptères.
L’air devenait de plus en plus humide et les chauves-souris derrière gagner du terrain. Forcément en volant on allait plus vite. Je continuais à courir et ressentais de nouveau la présence d’hommes plus loin, un plan se dessina très rapidement dans ma tête. Je me mis à sprinter pour faire en sorte de tomber dans l’embuscade. Ils étaient cinq, deux d’un côté et trois de l’autre. D’après leur position, deux d’entres aller me bloquer le passage pendant que les trois autres m’attaqueraient de flanc. Pour être aussi flagrant que ça, sa ne devait qu’être de simple brigand ou des personnes très expérimentés.
J’arrivais sur eux et comme prévu, deux d’entres eux se mirent sur ma route pendant que les trois autres me sauter dessus. Je fis un léger recul pour les laisser venir et bondis par-dessus. L’un des deux mecs bondis aussi en brandissant une grande épée mais celle-ci fut déviée par l’une de mes mains appliquées sur le plat de la lame. J’atterrissais plus loin derrière eux et lancer une rafale de projectile pour les ralentir et me remis à courir en laissant des cris derrière moi d’homme et de créature.
Au bout de quelques mètres, je ralentissais le pas, et plaçais stratégiquement mes mains dans mes poches. Se tunnel s’annoncer vraiment intéressant.

Ishima
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Re: Village Nobeoka [Ara Ext]

Message par delze le Ven 19 Sep 2008 - 16:48

"(Membre du gang) Nan t'es sérieux ?
(Delze)-Oui, pourquoi ?
(Membre du gang)-De tous les gars d’Ulôh, personne ne l’a jamais vu. A vrai dire, on ne fait pas vraiment parti du gang : le conseiller principal de notre chef Olborth vient nous rendre visite de temps en temps, et c’est lui qui choisit ceux qui sont dignes d’être membres à part entière d’Ulôh. Il s’appelle Urli, mais personne ici ne connaît son nom de famille. On dit qu’il est déserteur de Chikara et que c’est un puissant ninja. Il y en a beaucoup, des ninjas, dans le véritable gang Ulôh : les gars qui nous dirigent veulent des mecs puissants, et seul les meilleurs les suivent. Peut-être qu’un jour tu seras avec eux.
(Delze)-Reste à voir ce que je peux y gagner. Et quand est-ce que cet homme revient ?
(Membre du gang)-On ne sait jamais. Il aime bien nous prendre par surprise.
(Delze)-Très bien, alors je l’attendrais. »


En une semaine à peine, j’étais parvenu à gagner la confiance de tous les membres du gang, et mes prouesses de ninja faisaient de moi quelqu’un de craint et respecté.
« Je ne pensais pas que les villageois de Nobeoka redoutaient autant le dangers. Cela m’arrange. », me plaisais-je à dire.
Je n’étais pas encore au sommet de l’organisation, mais ma place était importante pour un nouveau venu. Les gangs adverses fuyaient chaque fois qu’ils m’apercevaient, depuis ce jour où ma chaîne avait semé le chaos dans leurs rangs. Bien sûr, personne ne s’était douté que j’étais le responsable du meurtre de Kimado, et tous ceux que j’avais rencontré le jour de mon arrivée me regardaient aujourd’hui d’un autre œil.
Voilà comment l’estime qu’éprouvait mon gang envers ma personne fît qu’ils commencèrent à me considérer comme un gardien. Lorsque l’un d’eux rencontrait un problème, il lui suffisait de débourser sa monnaie pour être tiré d’embarras. Ainsi marchait mon commerce, que je pouvais gérer sans problème grâce à mes compétences de ninja.
Seulement, cela ne détruisait en rien mon entraînement. J’étais toujours obstiné à tenter de réaliser cette technique que je nommerais « Buki Nanda » si elle fonctionnait. Tous les soirs, je me rendais à un petit parc pour rejoindre un petit coin que personne ne visitait.
Ce coin ressemblait à un jardin paradisiaque : un petit ruisseau le traversait, les coquelicots étaient très présents, leurs pétales accompagnant les courants d’air, et la faune chantait autour d’un arbre qui protégeait du Soleil parfois trop fort. C’était l’endroit que je considérais comme m’appartenant, mon unique territoire dans tout le village. Je m’étonnais à constater que personne ne s’y intéressait.
C’est à cet endroit que j’avais trouvé un jeune chiot abandonné. Je l’avais recueilli et nommé « Sazane ». Il était encore petit, avec un pelage noir dans l’ensemble et une tâche blanche sur le torse. Ses yeux étaient secs lorsque je l’avais trouvé, mais ils regagnaient leur belle couleur noire à mesure que je prenais soin de lui. Je ne parvenais pas à définir sa race, même si son allure droite et fière me laissait penser qu’il était parent du loup. Je ne pouvais non plus dire s’il aurait le museau plat ou allongé, celui-ci se situant encore dans un entre-deux.

Je m’étais pris d’amitié pour une famille habitant Nobeoka. Les deux parents étaient d’une grande gentillesse et m’avaient payé une boisson lorsque je revenais d’un entraînement. Leur fils était un peu turbulent mais très rêveur, ce qui me plaisait chez lui. Je leur rendais parfois visite pour m’assurer qu’ils n’avaient d’ennui avec personne.

Je n’avais pas encore assisté à un anniversaire, jusqu’à ce jour-ci. L’heureux sujet se nommait Gatsu, il fêtait ses 19 ans. Tout le gang était là : les plus importants faisaient la fête sur l’estrade, tandis que les « poltrons » s’occupaient de surveiller les arrivées. Les membres normaux, eux, se contentaient de participer dans la joie. J’étais parmi les plus importants, et c’est pour cela que j’étais mis aux devants de la scène.
C’est là que j’assistais aux cadeaux typiques de mes compagnons : un ennemi. En effet, le cadeau le plus courant ici était celui d’offrir l’une des personnes d’un camps adverse, qui se verrait manipulée à la guise de celui qui gagnait une année. Cette fois-ci, une torture serait faîtes devant tout le monde.
La soirée se termina par des fous rires et un contentement de chacun. La victime de l’anniversaire avait été humiliée devant tous et rentrait sans vêtements, après avoir enduré les coups de Gatsu. Celui-ci était tombé de l’estrade, ivre mort, clôturant la fête.
Le lendemain, après m’être toiletté et occupé de Sazane, je sortais pour me balader dans les rues du village, accompagné de mon chien. Je jetais un regard moqueur à celui qui avait été ridiculisé la veille avant de m’apercevoir que j’étais pris au piège : toutes les ruelles étaient gardées par le gang dont il faisait parti. La vengeance pour ce qui s’était passé la nuit dernière était chose à laquelle j’aurais dû m’attendre. Encerclé, je n’avais aucune échappatoire.
La main sur chaîne, j’étais prêt à me défendre, lorsqu’un évènement inattendu se montra à moi : Gatsu, la tête basse, à genou, encordé et contrôlé par deux hommes.
« (Gatsu) Désolé Delze, j’ais craché la mèche…
(Un membre du gang adverse) -Voici donc Delze, le fameux ninja qui se croît devenir un caïd ! Saches que tu n’es pas le seul type de ton espèce ici ! »

L’homme se dévoilait, un katana en main, prêt à en découdre. J’avais compris qu’il était lui aussi ninja, et qu’il comptait évidemment se mesurer à moi.
« (Moi) D’où viens-tu ?…
(Le ninja)-Mahou, et comme tout bon ninja, je suis à la recherche d’un adversaire de valeur !
-Je n’ais pas de temps à perdre face à toi.
-Tu n’as pas le choix ! Viens te battre !
-Désolé, je ne me bats jamais sans raison. Si tu souhaites me combattre, le vainqueur doit y gagner un prix.
-Tu ne peux pas fuir, alors ne crois pas que tu sois en mesure de marchander !
-La fuite m’est familière, je n’aurais aucun problème à le faire…
(Membre du gang adverse)-Ecoutes-le, si tu veux être sûr de l’écraser, fais ce qu’il te dit.
(Ninja adverse)-Très bien ! Si tu gagnes, on te rend ton compagnon ! Et si tu perds, tu seras condamné à nous donner un tribut !
(Moi)-Je suis ok. »


Ainsi, le ninja s’avança jusqu’à me faire face, un sourire vicieux montrant la joie qu’il éprouvait. Le mien, resté gravé sur mon visage, tentait de l’intimider.
Un membre du gang adverse s’avança jusqu’à se mettre entre nous, mais le ninja le repoussa en disant qu’il n’aurait pas besoin de top départ. Je profitais de l’instant pour bondir en arrière et placer Sazane à une distance raisonnable du combat. Lorsque l’ex-mahousien passa à l’assaut, je me jetais sur lui pour garder la distance qui mettait mon chien hors de dangers.
« (A moi même) Quel idiot… Attaquer un chikarate au corps à corps… »
Les coups fusèrent. Bien évidemment, il n’était pas en mesure de me faire face dans un domaine que mon éducation avait privilégié. Je gardais donc au départ un petit avantage sur lui jusqu’à ce qu’il dégaine son katana. Tentant une esquive maladroite, je parvenais à me distancer de lui au prix d’une petite coupure sur le bras droit.
Me voyant reculer, le ninja adverse en profita pour lancer des boules de feu. Je parvins à donner un coup de pied au sol et à utiliser le nuage de cailloux. Puis je m’allongeais par terre, ce qui fît que l’attaque ne m’atteignît pas. L’adversaire continua d’envoyer ses boules de feu à l’aveugle, ne pouvant m’apercevoir nettement dans le nuage de cailloux. Bien sûr, il évitait tout approche, de peur d’être pris par surprise. C’est lorsqu’il arrêtait, économisant son chakra, que je créais mon clone. Celui-ci se jeta dans sa direction et sauta par dessus lui, enchaînant avec une roulade au sol. Le nuage de cailloux s’estompa et je me lançais dans une ruelle, tuant le membre du gang qui la gardait. Après avoir remis le corps debout de sorte à ce que l’on ne remarque pas l’action (je l’avais tué en lui brisant la nuque durant mon saut) et m’être accroupi derrière le cadavre, je commençais à tenter de faire signe à Sazane pour qu’il me rejoigne et que nous fuyions. Seulement celui-ci n’avait pas remarqué, comme tous les autres, la manière dont j’avais mené mon action.
Après un coup de katana du ninja, mon clone disparût. L’adversaire enragea de constater que j’avais fuit le combat avant d’entendre la remarque d’un des membres du gang.
« Hé ! Il a laissé son chien ! »
Immédiatement l’ex-mahousien se dirigea vers Sazane pour s’emparer de lui. Seulement, au moment où il passait devant moi, après m’avoir tourné le dos sans s’en rendre compte, je bondissais sur lui, entourant son cou avec ma chaîne, m’emparant de son katana.
Immobilisé et en dangers de mort, il était maintenant mon otage. Bien sûr, les autres n’avaient aucunement l’envie de voir leur compagnons mourir, je profitais donc de cette panique pour jouer sur la raison.
« Très bien, laissez maintenant Gatsu partir. »disais-je, toujours avec mon large sourire.
Ils s’exécutèrent, et Gatsu prît la fuite en me remerciant. Puis, Sazane m’ayant rejoint, je me glissais lentement dans la ruelle que j’avais libéré, avant d’égorger le ninja et de prendre la fuite.

Rentré au repère du gang, je retrouvais Gatsu parlant avec beaucoup d’autres. Un bref résumé de la discussion me fut fait par ce dernier :
« Je t’explique le problème : comme moi, tu as été attaqué ce matin par le gang Nazu. Merci de m’avoir sauvé d’ailleurs. Grâce a un espion, nous avons pu savoir qu’ils projettent de nous attaquer par surprise durant la nuit pour se venger de la veille. Il nous faut donc trouver un moyen de les contrer, et nous sommes en train d’y réfléchir.
(Moi)- Tout à l’heure, en fuyant dans la ruelle, je crois avoir fait une erreur…
(Gatsu)-Pourquoi?
(Moi)-J’ai tué le ninja. L’attaque en sera d’autant plus sérieuse qu’ils auront en surplus une mort à venger.
(Gatsu)-Et merde, merde, et encore merde ! Allons voir le chef, faut qu’il le sache ! »

Suivant Gatsu, je me dirigeais vers une pièce dans laquelle je trouvais le dénommé Ishima, dirigeant du « sous-gang » Ulôh.
« (Ishima) Gatsu, qu’est ce que tu me veux ?
(Gatsu)-Je te présente Delze, le ninja qui …
(Ishima)-J’en ai rien à foutre de lui, dis lui qu’il arrête de sourire et casses-toi !
(Gatsu) Attends attends ! C’est pas pour ça que je viens ! »


Dernière édition par delze le Dim 21 Sep 2008 - 18:07, édité 2 fois

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Re: Village Nobeoka [Ara Ext]

Message par delze le Ven 19 Sep 2008 - 16:48

Gatsu expliqua à Ishima la situation dans laquelle ils se trouvaient. Le chef entra dans une grande furiosité : il n’avait pas été prévenu de ce qu’il s’était passé lors de l’anniversaire, et il considérait cela comme une provocation.
Après avoir frappé violemment Gatsu, il m’étranglait, me poussant contre le mur.
« (Ishima) Ecoutes moi petit con : tu es l’un des responsables de ces ennuis, tu vas donc devoir les régler.
(Moi) -Evitez donc d’être aussi violent envers moi-même… »

Plaçant deux doigts sous sa cage thoracique, poussant son front avec ma main gauche, je le forçais à s’allonger. Une fois au sol, je le relâchais.
« (Ishima) Espèce d’enculé… Tu vas payer pour cet affront !
(Moi) -Veuillez donc éviter toute vulgarité, ce n’est qu’une marque de stupidité. Essayez plutôt d’être généreux envers vos prochains. »
Sur ces mots, je le laissais étalé sur le sol aux côtés de Gatsu. Je n’avais aucunement l’intention de quitter le clan, je devais donc m’occuper de nous mettre hors de portée de nos ennemis.

Quelques minutes plus tard, j’étais dans mon jardin secret, en compagnie de Sazane. Celui-ci montrait son inquiétude pour moi à travers des yeux timides. De tendres caresses ne suffisaient pas à l’apaiser.
« (Moi) C’est à moi seul de régler ce problème, Sazane. J’irais sans te mettre en dangers. Tout se jouera ce soir, car tel une ombre, je les forcerais à se recueillir sur la tombe d’un de leurs chefs, les empêchant de combattre. Tout se jouera ce soir… »

C’est alors que j’étais en pleine réflexion que la nuit couvrait le jour de son voile obscur, m’obligeant à quitter cet état spirituel pour entrer en action. Je connaissais le quartier adverse, leur rue, certains de leur membre, leurs protégés. Ceux-ci, abandonnée par le gang, pourraient me rapporter beaucoup d’argent si j’agissais de manière intelligente.

« Hé mec ! Qu’est ce que tu fous ?
-Ben la garde, comme tous les soirs.
-Imbécile, dans une heure on attaque les Ulôh, alors perds pas de temps. Vas-y je te remplace le temps que tu te prépare.
-Merci mec !
-T’inquiètes, mais grouilles. »

Tap tap tap.
« Hung ! »

La chaîne étreignant sa mâchoire, ma victime ne pouvait pas crier. Le bout des doigts exerçant une pression en bas de la colonne vertébrale, elle ne pouvait pas agir. Tel un serpent, je contrôlais ma proie.
« (Moi, chuchotant) Où se cache ton chef ?… »
L’homme, apeuré, m’indiqua une petite cabane du doigt.
« (Moi, chuchotant) Combien d’hommes ?… »

L’homme me montra quatre doigts.
Un craquement sourd se fît entendre. Après avoir positionné mon genou derrière la tête de l’homme, j’avais puissamment tiré sur les deux extrémités de ma chaîne…

Deux hommes étaient visibles depuis la petite ruelle où j’avais piégé l’homme. Ceux-ci étaient aussi des gardes, surveillant attentivement toute intrusion.
Impossible de passer sans se faire remarquer, dès la sortie de la ruelle je serais sûrement aperçu. Je n’avais qu’un seul choix : attendre la sortie du chef.
Quelques minutes plus tard, mon moment tant attendu arriva. Seulement, le garde qui s’était fait remplacé était réapparu, tentant de retrouver son compagnon vers la ruelle. J’étais pris en tenaille : le garde qui arrivait d’un côté, et l’un des chefs des Nazu, entouré de huit personnes, de l’autre. Celui que j’avais interrogé avait bien évidemment menti : huit hommes au lieu de quatre. Pour appuyer mon malheur, le chef et son groupe se dirigeaient sur moi.

« Hmm… Comment tuer le garde sans me faire apercevoir?… »
C’est là qu’une idée me vînt à l’esprit : si je tuais le garde, je pourrais me camoufler contre le mur de l’autre sortie et ainsi tuer le chef ennemi. Concoctant un plan qui jouait sur la chance et le timing, je me préparais à passer à l’action.
Le corps du mort sur une épaule, j’observais le garde venant dans la ruelle. Au moment où il fut dans le noir profond, ma chaîne lui trouait le crâne. Avant même qu’il n’eût le temps de tomber au sol, je le saisissais sur mon autre épaule, libre, et sortait de la ruelle où, au même instant, le chef entrait. Les corps posés au sol, j’étais accroupi, prêt à bondir dès que mon occasion se présenterait. Le premier garde sortît de la ruelle sans m’apercevoir, et je le regardais partir tandis que le deuxième, un katana en main, me tombait dessus, me coupant profondément au niveau d’un trapèze.
Tous furent ainsi alerté de ma présence. Mon plan, tombé à l’eau, m’avait mis dans un bel embarras. Nuage de cailloux. Fuite.

Je retrouvais Sazane là où je l’avais laissé. Maintenant que j’avais échoué dans ma tentative d’assassiner un chef, je serais poursuivis et persécuté dans tout le village. Il me fallait abandonner Nobeoka un temps, histoire de me faire oublier. Je comptais rejoindre Chikara, quitte à être une nouvelle rejeté par les autres…

« Plutôt que de maudire les ténèbres, allumons une chandelle, si petite soit-elle. »
Après avoir salué la famille avec laquelle j’étais ami, après avoir fuit les hommes du gang Nazu et ceux d’Ulôh toute la nuit, après avoir reçu les coups du garde qui regrettait de me voir partir, j’étais devant les portes de Nobeoka. Ce village resterait un souvenir : j’y avais appris comment se faire un réputation, de quelle manière jouer son jeu pour prendre de l’importance. J’y avais gagné un katana et un chien qui était devenu, bien évidemment, mon plus fidèle compagnon. Je me promettais de revenir une fois les tensions apaisées, résolu à, cette fois, parvenir à atteindre Arasu. En attendant, je vagabonderais, j’irais par les plaines, je découvrirais le monde avant de rejoindre Chikara pour y parfaire ma formation. J’espérais trouver un professeur digne de ce nom, afin de revenir à Nobeoka avec de la main forte.

Mes premiers pas faits, j’apercevais déjà un groupe de bandits. Je n’avais cependant aucune inquiétude : Nobeoka m’avait appris à fréquenter et éviter ce genre d’individus…

delze
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