Mission terminée: La statuette de M.Kabanoutchi [Rang D et C]
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Re: Mission terminée: La statuette de M.Kabanoutchi [Rang D et C]
/hrp Chihousou a rédigé ce rp, je le poste à sa place à sa demande/hrp
Dernier jour de mission ou plutôt dernière nuit de surveillance. Après les échecs des bandits dans leurs attaques des deux dernières soirées, Chihousou avait espéré qu’ils n’allaient pas réitérer leurs actions et que lui pourrait passer une nuit tranquille à se balader de toits en toits. Surtout après sa longue après midi dans le bureau du maire qui refusait de croire que sa fille avait craqué pour un shinobi sans que celui-ci n’est utilisé sa « magie de ninjas » pour l’envoûter et la mettre dans ses bras de pervers, dépravé, tordu, sadique, sournois et bien d’autres mots bien choisis pour décrire le shinobi qu’était sensé être le Masaka. Enfin bref, une journée à oublier et donc l’envie de croire à une nuit calme pour le jeune homme.
Cependant le sort ou le destin ou ce foutu Dieu sensé régner sur l’univers avait décidé que le chuunin allait encore en chier pour quelques heures. En effet c’est sans joie aucune qu’il se rendit compte avec tous les autres de l’attaque, pouvant être qualifiée de massive, des bandits après quelques heures de surveillance. Et c’est à contrecœur qu’il laissa Mutika et Tokri partirent pour s’occuper d’une des entrées et son lot de malfrats. Lui-même se dirigea vers l’une des nombreuses ruelles jouxtant la place où avançait deux des casseurs, de manière aussi discrète qu s’ils étaient toute une parade jouant du tambour géant.
Au vu de la piètre discrétion dont ils faisaient preuve, Chihousou supposa que leur niveau ne devait rien avoir de bien extraordinaire et décida de ne pas utiliser de genjutsu pour se faufiler, une simple attaque frontale style brute en rut devant être suffisant. Il descendit donc de son toit, juste devant les deux hommes, qui surpris par cette soudaine apparition, firent un pas en arrière. Le visage des bandits sembla de figeait dans la pierre quand le chuunin posa les yeux sur eux, il est vrai que l’image qu’il devait donner pouvait en jeter plein la vue. La lune derrière lui, l’éclairant à contre jour, montrant donc sa silhouette sans permettre de distinguer ses traits et le chuintement de ses « griffes » qui sortaient du brassard du jeune homme ne faisaient rien pour réchauffer l’ambiance.
Après quelques secondes à se regardaient, l’un des deux bandits fonça sur Chihousou et se retrouva à planter son poignard dans une grande planche de bois avant de sentir le métal froid se faufiler dans l’interstice situer entre la troisième et la quatrième côte, transperçant ainsi le foie de l’homme sous le regard ahuri de son compère. Celui-ci n’avait toujours pas bougé et réfléchissait aux solutions qui s’offraient à lui, un combat inégal où ses chances de victoire étaient aussi élevées que de rencontrer une poule rose ou bien une fuite qui paraissait tout aussi vaine. Il choisit finalement la solution intermédiaire et s’enfuya sans oublier de jeter sa dague vers le shinobi. Shinobi qui ne prit pas la peine d’esquiver, la lame passant de toute façon trop à droite même si elle déchira le tissu de son habit.
Courant à toute allure vers l’autre bout de la ruelle, le bandit fut stoppé net dans sa course par un kunai qui rencontra malencontreusement son pied, le clouant ainsi au sol. Et alors qu’il voyait Chihousou préparait un second kunai, une voix se fit entendre au loin.
_Mon amour, tu es là !
C’est ainsi que le brigand assista à une scène peu commune. Une jeune fille sembla faire un saut gigantesque et réussit, en atterrissant dans les bras de Chihousou, à mettre à terre un type presque deux fois plus grand qu’elle puis à le maintenir au sol en disant des choses incompréhensibles alors que depuis trois nuits quatre bandit avaient tout juste réussit à le toucher.
Profitant de cette occasion, le bandit retira l’arme qui l’avait mis à terre de son pied et boitilla vers la bête à deux dos que formait la jeune fille, heureuse, et le chuunin, qui se débattait sans succès. Il abattit alors l’arme ninja qui se planta, dans une effusion de sang, dans la main du grand blond avant de ressentir un vive douleur au niveau de la cuisse, douleur provoqué par deux longues lames qui transpercée la dite cuisse. Réussissant enfin à se défaire de l’étreinte de Ayane, le Masaka retira le kunai de sa main puis fit taire son adversaire d’un violent coup de pied dans la tempe. Et tandis qu’il s’apprêtait à souffler un coup, un cri strident lui fit frissonner l’échine.
_Oh mon Dieu, tu es blessé !
_La faute à qui…
_C’est ce bandit ? Comment as-tu osé frapper mon bichon et lui faire saigner sa main si douce avant qu’il la pose sur mon corps brûlant de désir, dit alors la jeune fille de manière hystérique en donnant des coups de pied au bandit toujours inconscient.
_T’as vraiment un problème psychologique, c’est surprenant que ton père l’ai jamais remarqué…
_Tu disais mon amour ? Fit Ayane avec un sourire charmeur.
_Je me demandais ce que tu fichais là.
_Ce n’est pas évident ?
_Non pas vraiment.
_Je m’inquiétais pour mon bichon, répondit la fille d’une maire en prenant une pose provocatrice.
_Pour ton bichon ?
_Oui, toi.
_Moi…ton bichon…C’est quoi ce délire !? S’époumona Chihousou en reculant d’un bon mètre. En plus ton père m’a demandé de ne plus te fréquenter et j’ai pas envie d’avoir de problèmes moi.
_Je sais, il me l’a dit à moi aussi. Il prétend que je ne dois pas parler aux ninjas pervers.
_Alors pourquoi t’es venu s’il te l’a interdit, demanda le gensouard effrayé par la possible réponse.
_Car je trouve ça excitant…l’interdit…le ninja pervers…et surtout ce corps qui me fait face, tout ça me rend folle. Surtout pour une nymphomane comme moi…
_Une nymphomane…dit le shinobi dans un souffle tandis que la jeune fille s’approchait de lui et qu’il sentait que son corps n’allait pas tarder à faire taire sa raison.
Ayane lui sauta alors au cou, une nouvelle fois, en tentant de couvrir chaque parcelle du visage du jeune homme de ses lèvres. Cependant elle fut interrompu par le bruit de la radio et la voix de Tokri qui disait à Chihousou que lui et Mutika avait coincé celui qui semblait être le big boss. Se rappelant d’une des directives secrètes qu’il avait reçu, le chuunin repoussant à contrecoeur, à sa plus grande surprise, le corps bouillant de la fille du maire et ordonna aux deux genins de le rejoindre et passa ce message aux autres membres du groupe.
Izul, fut la première à arriver, Sarouh sur le dos, puis Ryukki et Kazuo et enfin Tokri (en sale état) et Mutika. Et alors que le jeune homme s’apprêtait à parler, tandis que Ryukki tentait de ranimer Sarouh en lui balançant de l’électricité avec un sourire sadique aux lèvres, il se rendit compte des regards surpris et amusés que lui lançaient les trois genins restant.
_Qu’est-ce qu’il y a ? Demanda alors le chuunin.
_C’est que je vous voyais pas comme ça, lui répondit Izul.
_Comme quoi ?
_Ben…c’n’est pas très professionnel d’inviter sa copine pour s’amuser alors qu’on est en mission ; lui rétorquèrent en cœur Mutika et Tokri avec un large sourire en regardant Ayane.
_Ce n’est pas ce que vous croyez les deux comiques. Mais ça me fait penser, approche toi Ayane.
Toute heureuse de cette demande, la jeune fille s’approcha du grand blond et se posa devant lui avec un grand sourire. Et elle se cru au paradis quand, de sa main gauche, il la fit se rapprocher de lui. Cependant, sa joie fut de courte durée car la main droite de Chihousou rencontra violemment la nuque de la fille du maire qui tomba dans les pommes sous les yeux effarés des autres membres de la mission.
_Vous êtes cinglé ! S’écria Izul en courant vers Ayane pour vérifier son état.
_C’est juste qu’elle ne doit pas ce que je vais vous dire.
_C’est vrai ça, pourquoi tu nous a fait revenir alors qu’on tenait le chef, dit Tokri à la limite du conscient.
_On a perdu un paquet de blé à cause de tes idées à la con, ajouta Mutika.
_Non, vous avez juste suivit les ordres, rétorqua Chihousou.
_Quels ordres ? Demanda Kazuo.
_Ce sont des directives cachées, seul Gomaki et moi-même sommes au courant de ses directives, je vais vous expliquer.
Le chuunin expliqua alors à tous les membres de la mission que Gensou et Chikara avaient expressément demandaient à ce que la mission de surveillance réussisse mais que le réseau de banditisme sévissant à Nidikami devait absolument continuer à faire peser une menace sur ce festival des métaux. Ceci afin que cette mission devienne récurrente et que le village minier fasse appelle aux villages cachés chaque année pour surveiller cette fête en échange d’avantages commerciaux semblables à ceux offerts par cette mission. Sur ce point les deux villages s’étaient même mis d’accord et c’est aussi pour cette raison qu’ils avaient demandés à leurs shinobis de se mettrent des bâtons dans les roues. Tout cela dans le seul but que la mission réussisse mais pas trop.
Cette explication fut longue à être comprise par les glandus qui composés cette équipe de bras cassés, seul Izul compris tout de suite et elle tenta de traduire en langage simplifié aux autres, donnant au final : pas capturé tous les bandit, ordre village, revenir chaque année, plus de pognon, Nidikami l’a dans l’os mais pas trop.
Finalement l’explication fut compris plus ou moins bien par tous et comme Chihousou supposait que les bandits n’attaqueraient pas de nouveau cette nuit, il ordonna à Mutika de ramener Tokri et Sarouh tandis que Izul, Ryukki et Kazuo surveilleraient la place ne attendant son retour de la maison du maire car il devait ramener l’autre nympho chez son père. Et ce fut seulement après de TRES longues explication avec le maire que le jeune homme put retourner à sa mission pour le reste de la nuit. Heureusement pour lui, lorsque l’aube pointa le bout de son nez, aucun autre événement fâcheux n’eut lieu et c’est avec plaisir qu’il retrouva sa chambre comme les derniers participants de la mission encore en état.
Après une matinée de sommeil bien mérité, le chuunin se réveilla pour une entrevue avec le maire qui confirmerait le succès de la mission et confierait au grand blond et à Gomaki les nouveaux contrats sur le commerce de métaux. Puis se serait le départ pour Gensou et le retour au calme loin de ces foutues brutes en rut de Chikarates qui lui avait tant casser les … pieds depuis le début de la mission. Dans quelques heures, Chihousou serait libre et ayant hâte que ce moment arrive, les heures précédant le départ lui parurent interminable et quand les gensouards partirent, excepté Sarouh qui avait décidé de rester avec les Chikarates, il était d’humeur aussi maussade qu’à l’aller si ce n’est pire…
Dernier jour de mission ou plutôt dernière nuit de surveillance. Après les échecs des bandits dans leurs attaques des deux dernières soirées, Chihousou avait espéré qu’ils n’allaient pas réitérer leurs actions et que lui pourrait passer une nuit tranquille à se balader de toits en toits. Surtout après sa longue après midi dans le bureau du maire qui refusait de croire que sa fille avait craqué pour un shinobi sans que celui-ci n’est utilisé sa « magie de ninjas » pour l’envoûter et la mettre dans ses bras de pervers, dépravé, tordu, sadique, sournois et bien d’autres mots bien choisis pour décrire le shinobi qu’était sensé être le Masaka. Enfin bref, une journée à oublier et donc l’envie de croire à une nuit calme pour le jeune homme.
Cependant le sort ou le destin ou ce foutu Dieu sensé régner sur l’univers avait décidé que le chuunin allait encore en chier pour quelques heures. En effet c’est sans joie aucune qu’il se rendit compte avec tous les autres de l’attaque, pouvant être qualifiée de massive, des bandits après quelques heures de surveillance. Et c’est à contrecœur qu’il laissa Mutika et Tokri partirent pour s’occuper d’une des entrées et son lot de malfrats. Lui-même se dirigea vers l’une des nombreuses ruelles jouxtant la place où avançait deux des casseurs, de manière aussi discrète qu s’ils étaient toute une parade jouant du tambour géant.
Au vu de la piètre discrétion dont ils faisaient preuve, Chihousou supposa que leur niveau ne devait rien avoir de bien extraordinaire et décida de ne pas utiliser de genjutsu pour se faufiler, une simple attaque frontale style brute en rut devant être suffisant. Il descendit donc de son toit, juste devant les deux hommes, qui surpris par cette soudaine apparition, firent un pas en arrière. Le visage des bandits sembla de figeait dans la pierre quand le chuunin posa les yeux sur eux, il est vrai que l’image qu’il devait donner pouvait en jeter plein la vue. La lune derrière lui, l’éclairant à contre jour, montrant donc sa silhouette sans permettre de distinguer ses traits et le chuintement de ses « griffes » qui sortaient du brassard du jeune homme ne faisaient rien pour réchauffer l’ambiance.
Après quelques secondes à se regardaient, l’un des deux bandits fonça sur Chihousou et se retrouva à planter son poignard dans une grande planche de bois avant de sentir le métal froid se faufiler dans l’interstice situer entre la troisième et la quatrième côte, transperçant ainsi le foie de l’homme sous le regard ahuri de son compère. Celui-ci n’avait toujours pas bougé et réfléchissait aux solutions qui s’offraient à lui, un combat inégal où ses chances de victoire étaient aussi élevées que de rencontrer une poule rose ou bien une fuite qui paraissait tout aussi vaine. Il choisit finalement la solution intermédiaire et s’enfuya sans oublier de jeter sa dague vers le shinobi. Shinobi qui ne prit pas la peine d’esquiver, la lame passant de toute façon trop à droite même si elle déchira le tissu de son habit.
Courant à toute allure vers l’autre bout de la ruelle, le bandit fut stoppé net dans sa course par un kunai qui rencontra malencontreusement son pied, le clouant ainsi au sol. Et alors qu’il voyait Chihousou préparait un second kunai, une voix se fit entendre au loin.
_Mon amour, tu es là !
C’est ainsi que le brigand assista à une scène peu commune. Une jeune fille sembla faire un saut gigantesque et réussit, en atterrissant dans les bras de Chihousou, à mettre à terre un type presque deux fois plus grand qu’elle puis à le maintenir au sol en disant des choses incompréhensibles alors que depuis trois nuits quatre bandit avaient tout juste réussit à le toucher.
Profitant de cette occasion, le bandit retira l’arme qui l’avait mis à terre de son pied et boitilla vers la bête à deux dos que formait la jeune fille, heureuse, et le chuunin, qui se débattait sans succès. Il abattit alors l’arme ninja qui se planta, dans une effusion de sang, dans la main du grand blond avant de ressentir un vive douleur au niveau de la cuisse, douleur provoqué par deux longues lames qui transpercée la dite cuisse. Réussissant enfin à se défaire de l’étreinte de Ayane, le Masaka retira le kunai de sa main puis fit taire son adversaire d’un violent coup de pied dans la tempe. Et tandis qu’il s’apprêtait à souffler un coup, un cri strident lui fit frissonner l’échine.
_Oh mon Dieu, tu es blessé !
_La faute à qui…
_C’est ce bandit ? Comment as-tu osé frapper mon bichon et lui faire saigner sa main si douce avant qu’il la pose sur mon corps brûlant de désir, dit alors la jeune fille de manière hystérique en donnant des coups de pied au bandit toujours inconscient.
_T’as vraiment un problème psychologique, c’est surprenant que ton père l’ai jamais remarqué…
_Tu disais mon amour ? Fit Ayane avec un sourire charmeur.
_Je me demandais ce que tu fichais là.
_Ce n’est pas évident ?
_Non pas vraiment.
_Je m’inquiétais pour mon bichon, répondit la fille d’une maire en prenant une pose provocatrice.
_Pour ton bichon ?
_Oui, toi.
_Moi…ton bichon…C’est quoi ce délire !? S’époumona Chihousou en reculant d’un bon mètre. En plus ton père m’a demandé de ne plus te fréquenter et j’ai pas envie d’avoir de problèmes moi.
_Je sais, il me l’a dit à moi aussi. Il prétend que je ne dois pas parler aux ninjas pervers.
_Alors pourquoi t’es venu s’il te l’a interdit, demanda le gensouard effrayé par la possible réponse.
_Car je trouve ça excitant…l’interdit…le ninja pervers…et surtout ce corps qui me fait face, tout ça me rend folle. Surtout pour une nymphomane comme moi…
_Une nymphomane…dit le shinobi dans un souffle tandis que la jeune fille s’approchait de lui et qu’il sentait que son corps n’allait pas tarder à faire taire sa raison.
Ayane lui sauta alors au cou, une nouvelle fois, en tentant de couvrir chaque parcelle du visage du jeune homme de ses lèvres. Cependant elle fut interrompu par le bruit de la radio et la voix de Tokri qui disait à Chihousou que lui et Mutika avait coincé celui qui semblait être le big boss. Se rappelant d’une des directives secrètes qu’il avait reçu, le chuunin repoussant à contrecoeur, à sa plus grande surprise, le corps bouillant de la fille du maire et ordonna aux deux genins de le rejoindre et passa ce message aux autres membres du groupe.
Izul, fut la première à arriver, Sarouh sur le dos, puis Ryukki et Kazuo et enfin Tokri (en sale état) et Mutika. Et alors que le jeune homme s’apprêtait à parler, tandis que Ryukki tentait de ranimer Sarouh en lui balançant de l’électricité avec un sourire sadique aux lèvres, il se rendit compte des regards surpris et amusés que lui lançaient les trois genins restant.
_Qu’est-ce qu’il y a ? Demanda alors le chuunin.
_C’est que je vous voyais pas comme ça, lui répondit Izul.
_Comme quoi ?
_Ben…c’n’est pas très professionnel d’inviter sa copine pour s’amuser alors qu’on est en mission ; lui rétorquèrent en cœur Mutika et Tokri avec un large sourire en regardant Ayane.
_Ce n’est pas ce que vous croyez les deux comiques. Mais ça me fait penser, approche toi Ayane.
Toute heureuse de cette demande, la jeune fille s’approcha du grand blond et se posa devant lui avec un grand sourire. Et elle se cru au paradis quand, de sa main gauche, il la fit se rapprocher de lui. Cependant, sa joie fut de courte durée car la main droite de Chihousou rencontra violemment la nuque de la fille du maire qui tomba dans les pommes sous les yeux effarés des autres membres de la mission.
_Vous êtes cinglé ! S’écria Izul en courant vers Ayane pour vérifier son état.
_C’est juste qu’elle ne doit pas ce que je vais vous dire.
_C’est vrai ça, pourquoi tu nous a fait revenir alors qu’on tenait le chef, dit Tokri à la limite du conscient.
_On a perdu un paquet de blé à cause de tes idées à la con, ajouta Mutika.
_Non, vous avez juste suivit les ordres, rétorqua Chihousou.
_Quels ordres ? Demanda Kazuo.
_Ce sont des directives cachées, seul Gomaki et moi-même sommes au courant de ses directives, je vais vous expliquer.
Le chuunin expliqua alors à tous les membres de la mission que Gensou et Chikara avaient expressément demandaient à ce que la mission de surveillance réussisse mais que le réseau de banditisme sévissant à Nidikami devait absolument continuer à faire peser une menace sur ce festival des métaux. Ceci afin que cette mission devienne récurrente et que le village minier fasse appelle aux villages cachés chaque année pour surveiller cette fête en échange d’avantages commerciaux semblables à ceux offerts par cette mission. Sur ce point les deux villages s’étaient même mis d’accord et c’est aussi pour cette raison qu’ils avaient demandés à leurs shinobis de se mettrent des bâtons dans les roues. Tout cela dans le seul but que la mission réussisse mais pas trop.
Cette explication fut longue à être comprise par les glandus qui composés cette équipe de bras cassés, seul Izul compris tout de suite et elle tenta de traduire en langage simplifié aux autres, donnant au final : pas capturé tous les bandit, ordre village, revenir chaque année, plus de pognon, Nidikami l’a dans l’os mais pas trop.
Finalement l’explication fut compris plus ou moins bien par tous et comme Chihousou supposait que les bandits n’attaqueraient pas de nouveau cette nuit, il ordonna à Mutika de ramener Tokri et Sarouh tandis que Izul, Ryukki et Kazuo surveilleraient la place ne attendant son retour de la maison du maire car il devait ramener l’autre nympho chez son père. Et ce fut seulement après de TRES longues explication avec le maire que le jeune homme put retourner à sa mission pour le reste de la nuit. Heureusement pour lui, lorsque l’aube pointa le bout de son nez, aucun autre événement fâcheux n’eut lieu et c’est avec plaisir qu’il retrouva sa chambre comme les derniers participants de la mission encore en état.
Après une matinée de sommeil bien mérité, le chuunin se réveilla pour une entrevue avec le maire qui confirmerait le succès de la mission et confierait au grand blond et à Gomaki les nouveaux contrats sur le commerce de métaux. Puis se serait le départ pour Gensou et le retour au calme loin de ces foutues brutes en rut de Chikarates qui lui avait tant casser les … pieds depuis le début de la mission. Dans quelques heures, Chihousou serait libre et ayant hâte que ce moment arrive, les heures précédant le départ lui parurent interminable et quand les gensouards partirent, excepté Sarouh qui avait décidé de rester avec les Chikarates, il était d’humeur aussi maussade qu’à l’aller si ce n’est pire…
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